Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free devrait toujours être finalisé au second semestre 2027, sous réserve de l'autorisation des régulateurs. Orange vient de confirmer ce calendrier à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels, tout en assurant vouloir maintenir un dialogue social de qualité.
La question de l'avenir des 8 000 salariés de SFR reste cependant au cœur des inquiétudes. Le consortium affirme qu'une solution d'emploi sera proposée à chacun d'entre eux, tandis que les syndicats réclament des engagements plus précis. Orange, Bouygues Telecom et Iliad, maison mère de Free, ont signé le 6 juin dernier un accord avec Altice France concernant le rachat de SFR pour un montant de 20,35 milliards d'euros.
L'opération n'est toutefois pas encore définitivement bouclée. Elle doit notamment obtenir l'approbation des autorités compétentes avant de pouvoir être finalisée. Dans ses derniers résultats trimestriels, Orange indique que le calendrier « reste inchangé ». Si les différentes autorisations sont obtenues, la finalisation du rachat de SFR devrait donc intervenir au second semestre 2027. Le dossier ne se limite toutefois pas aux aspects financiers et réglementaires. L'avenir des salariés de SFR constitue désormais l'un des principaux sujets de tension autour de l'opération.
Orange assure ainsi rester « attaché à la qualité du dialogue social » alors que plusieurs procédures ont été engagées par des comités sociaux et économiques au sein d'Altice France. Le Comité social et économique de SFR a notamment engagé une procédure judiciaire contre Orange, Bouygues Telecom et Iliad. Les représentants du personnel dénoncent un manque de transparence concernant la manière dont les activités et les salariés de SFR seront répartis entre les différents opérateurs.
Le découpage envisagé de SFR suscite particulièrement l'inquiétude des organisations syndicales. Selon celles-ci, plus de 5 000 employés resteraient encore dans l'incertitude concernant leur avenir professionnel. Une audience au fond est prévue début décembre, tandis que l'issue du référé du 26 octobre n'a pas encore été rendue publique dans les informations rapportées.
Le mécontentement s'est également exprimé dans la rue. Le 24 septembre, environ un tiers des 8 000 salariés de SFR, selon les syndicats, aurait participé à un mouvement de grève pour réclamer davantage de transparence sur les conséquences sociales de l'opération.
Face aux inquiétudes, le consortium formé par Orange, Bouygues Telecom et Free assure qu'aucun des salariés appartenant au périmètre repris ne sera laissé sans solution. Les trois opérateurs promettent ainsi « une solution d'emploi à chacun des 8 000 salariés du périmètre repris ». Dans le scénario présenté par le consortium, environ 5 000 salariés pourraient rejoindre Orange, Bouygues Telecom ou Free dès la réalisation de l'opération.
Les quelque 3 000 employés restants continueraient à travailler chez SFR pendant plusieurs années afin d'accompagner progressivement la migration des activités et des clients. Ces engagements ne suffisent cependant pas à rassurer les représentants des salariés. L'intersyndicale réclame notamment trois propositions de reclassement pour chaque salarié concerné, ainsi que des indemnités de départ plus importantes pour ceux qui ne poursuivraient pas leur activité dans les mêmes conditions.
Le volet social pourrait ainsi devenir l'un des dossiers les plus sensibles du rachat de SFR, parallèlement à l'examen de l'opération par les autorités de la concurrence. À ce stade, Orange maintient donc son objectif : parvenir à une finalisation de l'opération au second semestre 2027, tout en poursuivant les discussions avec les représentants du personnel.
Le consortium devra cependant répondre aux inquiétudes concernant la répartition des milliers de salariés de SFR entre les différents opérateurs. Au-delà du montant de 20,35 milliards d'euros, l'avenir des quelque 8 000 employés concernés s'impose ainsi comme l'un des principaux enjeux du vaste projet de rachat et de restructuration de SFR.
La question de l'avenir des 8 000 salariés de SFR reste cependant au cœur des inquiétudes. Le consortium affirme qu'une solution d'emploi sera proposée à chacun d'entre eux, tandis que les syndicats réclament des engagements plus précis. Orange, Bouygues Telecom et Iliad, maison mère de Free, ont signé le 6 juin dernier un accord avec Altice France concernant le rachat de SFR pour un montant de 20,35 milliards d'euros.
L'opération n'est toutefois pas encore définitivement bouclée. Elle doit notamment obtenir l'approbation des autorités compétentes avant de pouvoir être finalisée. Dans ses derniers résultats trimestriels, Orange indique que le calendrier « reste inchangé ». Si les différentes autorisations sont obtenues, la finalisation du rachat de SFR devrait donc intervenir au second semestre 2027. Le dossier ne se limite toutefois pas aux aspects financiers et réglementaires. L'avenir des salariés de SFR constitue désormais l'un des principaux sujets de tension autour de l'opération.
Orange assure ainsi rester « attaché à la qualité du dialogue social » alors que plusieurs procédures ont été engagées par des comités sociaux et économiques au sein d'Altice France. Le Comité social et économique de SFR a notamment engagé une procédure judiciaire contre Orange, Bouygues Telecom et Iliad. Les représentants du personnel dénoncent un manque de transparence concernant la manière dont les activités et les salariés de SFR seront répartis entre les différents opérateurs.
Le découpage envisagé de SFR suscite particulièrement l'inquiétude des organisations syndicales. Selon celles-ci, plus de 5 000 employés resteraient encore dans l'incertitude concernant leur avenir professionnel. Une audience au fond est prévue début décembre, tandis que l'issue du référé du 26 octobre n'a pas encore été rendue publique dans les informations rapportées.
Le mécontentement s'est également exprimé dans la rue. Le 24 septembre, environ un tiers des 8 000 salariés de SFR, selon les syndicats, aurait participé à un mouvement de grève pour réclamer davantage de transparence sur les conséquences sociales de l'opération.
Face aux inquiétudes, le consortium formé par Orange, Bouygues Telecom et Free assure qu'aucun des salariés appartenant au périmètre repris ne sera laissé sans solution. Les trois opérateurs promettent ainsi « une solution d'emploi à chacun des 8 000 salariés du périmètre repris ». Dans le scénario présenté par le consortium, environ 5 000 salariés pourraient rejoindre Orange, Bouygues Telecom ou Free dès la réalisation de l'opération.
Les quelque 3 000 employés restants continueraient à travailler chez SFR pendant plusieurs années afin d'accompagner progressivement la migration des activités et des clients. Ces engagements ne suffisent cependant pas à rassurer les représentants des salariés. L'intersyndicale réclame notamment trois propositions de reclassement pour chaque salarié concerné, ainsi que des indemnités de départ plus importantes pour ceux qui ne poursuivraient pas leur activité dans les mêmes conditions.
Le volet social pourrait ainsi devenir l'un des dossiers les plus sensibles du rachat de SFR, parallèlement à l'examen de l'opération par les autorités de la concurrence. À ce stade, Orange maintient donc son objectif : parvenir à une finalisation de l'opération au second semestre 2027, tout en poursuivant les discussions avec les représentants du personnel.
Le consortium devra cependant répondre aux inquiétudes concernant la répartition des milliers de salariés de SFR entre les différents opérateurs. Au-delà du montant de 20,35 milliards d'euros, l'avenir des quelque 8 000 employés concernés s'impose ainsi comme l'un des principaux enjeux du vaste projet de rachat et de restructuration de SFR.



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