Free réclame plus de 2 milliards d’euros à Orange et Bouygues Telecom, accusant ses concurrents de commercialiser des smartphones subventionnés intégrant des crédits dissimulés. L’opérateur dirigé par Xavier Niel estime que ces offres constituent une pratique trompeuse pour les consommateurs et une concurrence déloyale sur le marché des télécoms.
Le cœur du litige repose sur le modèle des téléphones subventionnés. Ce système permet aux clients d’obtenir un smartphone à prix réduit en échange d’un forfait avec engagement de deux ans. Selon Free, le coût réel du téléphone n’est pas clairement affiché. Le consommateur paierait en réalité un abonnement plus cher sur la durée, ce qui reviendrait à contracter un crédit à la consommation dissimulé.
Free pourrait avoir des arguments solides. En 2012, l’opérateur avait déjà attaqué SFR pour des pratiques similaires. En 2019, la Cour d’appel de Paris avait estimé que l’offre « Carré » de SFR relevait bien d’une forme de crédit à la consommation. Ce précédent judiciaire renforce les chances de Free d’obtenir gain de cause dans son nouveau bras de fer avec Orange et Bouygues Telecom.
Si Free se positionne comme défenseur des consommateurs, l’entreprise n’est pas épargnée par les critiques. Son offre Free Max, lancée le 31 mars, propose des appels et données illimités dans 136 pays pour moins de 30 euros par mois (ou moins de 20 euros pour les abonnés Freebox). L’UFC-Que Choisir a toutefois dénoncé une offre jugée « à rebours de l’intérêt général », notamment pour des raisons environnementales.
Le marché français des télécoms reste marqué par une forte rivalité entre opérateurs. Pourtant, ces mêmes acteurs ont déjà su s’allier lorsque les intérêts convergent, notamment dans le cadre du rachat de SFR. Entre procès, critiques et alliances stratégiques, la bataille autour des smartphones subventionnés pourrait redessiner les règles du jeu dans les télécommunications françaises.
Le cœur du litige repose sur le modèle des téléphones subventionnés. Ce système permet aux clients d’obtenir un smartphone à prix réduit en échange d’un forfait avec engagement de deux ans. Selon Free, le coût réel du téléphone n’est pas clairement affiché. Le consommateur paierait en réalité un abonnement plus cher sur la durée, ce qui reviendrait à contracter un crédit à la consommation dissimulé.
Free pourrait avoir des arguments solides. En 2012, l’opérateur avait déjà attaqué SFR pour des pratiques similaires. En 2019, la Cour d’appel de Paris avait estimé que l’offre « Carré » de SFR relevait bien d’une forme de crédit à la consommation. Ce précédent judiciaire renforce les chances de Free d’obtenir gain de cause dans son nouveau bras de fer avec Orange et Bouygues Telecom.
Si Free se positionne comme défenseur des consommateurs, l’entreprise n’est pas épargnée par les critiques. Son offre Free Max, lancée le 31 mars, propose des appels et données illimités dans 136 pays pour moins de 30 euros par mois (ou moins de 20 euros pour les abonnés Freebox). L’UFC-Que Choisir a toutefois dénoncé une offre jugée « à rebours de l’intérêt général », notamment pour des raisons environnementales.
Le marché français des télécoms reste marqué par une forte rivalité entre opérateurs. Pourtant, ces mêmes acteurs ont déjà su s’allier lorsque les intérêts convergent, notamment dans le cadre du rachat de SFR. Entre procès, critiques et alliances stratégiques, la bataille autour des smartphones subventionnés pourrait redessiner les règles du jeu dans les télécommunications françaises.



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