Sport+ : gratuit, mais avec un compte et de la publicité
Canal+ a lancé Sport+ le vendredi 9 octobre 2026, à 7 h en France métropolitaine. Selon le communiqué du groupe daté du 8 octobre, cette « plateforme digitale gratuite » s’ouvre à tous, abonnés comme non-abonnés, au sein de l’App Canal+. Elle est pensée pour les écrans mobiles.
Le service est financé par la publicité, commercialisée par Canal+ Brand Solutions selon CB News. Un compte gratuit reste nécessaire pour accéder à certains contenus, précisent Les Numériques et Univers Freebox. Il faut donc s’identifier, sans payer.
Sur mobile, Sport+ se découpe en trois onglets : Shorts, Calendrier et Live & Replay.
Le service est financé par la publicité, commercialisée par Canal+ Brand Solutions selon CB News. Un compte gratuit reste nécessaire pour accéder à certains contenus, précisent Les Numériques et Univers Freebox. Il faut donc s’identifier, sans payer.
Sur mobile, Sport+ se découpe en trois onglets : Shorts, Calendrier et Live & Replay.
Le Scroll : le lecteur vertical qui sert de porte d’entrée
Le « Scroll » n’est pas Sport+. C’est le nouveau lecteur vertical de l’application, présenté le 8 octobre avec trois autres nouveautés : « le Feed », un carrousel vidéo en page d’accueil, un calendrier sportif amélioré et une recherche enrichie par l’intelligence artificielle, développée avec OpenAI, d’après Les Numériques.
Le lecteur vertical accueille des extraits d’émissions, des scènes de films et de séries, des contenus exclusifs et des temps forts sportifs. Canal+ dit avoir adapté sa production à ces formats verticaux plutôt que recadré des vidéos horizontales, rapporte CB News. Ces vidéos courtes doivent, dit le groupe, « amplifier » les contenus longs et aider à les découvrir.
Le lecteur vertical accueille des extraits d’émissions, des scènes de films et de séries, des contenus exclusifs et des temps forts sportifs. Canal+ dit avoir adapté sa production à ces formats verticaux plutôt que recadré des vidéos horizontales, rapporte CB News. Ces vidéos courtes doivent, dit le groupe, « amplifier » les contenus longs et aider à les découvrir.
Quels sports et quels matchs sont vraiment gratuits ?
Le communiqué cite neuf compétitions dont Canal+ détient les droits : Ligue des champions, Ligue Europa, Ligue Europa Conférence, Arkema Première Ligue, Formule 1, MotoGP, Top 14, Pro D2 et Premier League. Sport+ en propose des images exclusives, des résumés, des vidéos courtes, « une sélection de matchs gratuits » et les émissions du service des sports.
Univers Freebox évoque une douzaine d’événements diffusés en intégralité chaque saison, dont des Grands Prix de F1 et de MotoGP, des rencontres de Top 14 et de Pro D2 et du football féminin. Premier rendez-vous : le Grand Prix de Singapour de F1, dimanche 11 octobre.
Le « Multi-Live Sport+ » permet de suivre plusieurs rencontres en direct, notamment en Ligue des champions, en Ligue Europa et en Premier League. Ce n’est pas un multiplex classique. Thomas Sénécal, directeur des sports de Canal+, cité par L’Équipe, parle d’« un mur de vignettes, sans basculer sur du plein écran ». Pour voir un match en entier, il faut s’abonner : un QR code et des bannières renvoient vers l’offre payante.
Univers Freebox évoque une douzaine d’événements diffusés en intégralité chaque saison, dont des Grands Prix de F1 et de MotoGP, des rencontres de Top 14 et de Pro D2 et du football féminin. Premier rendez-vous : le Grand Prix de Singapour de F1, dimanche 11 octobre.
Le « Multi-Live Sport+ » permet de suivre plusieurs rencontres en direct, notamment en Ligue des champions, en Ligue Europa et en Premier League. Ce n’est pas un multiplex classique. Thomas Sénécal, directeur des sports de Canal+, cité par L’Équipe, parle d’« un mur de vignettes, sans basculer sur du plein écran ». Pour voir un match en entier, il faut s’abonner : un QR code et des bannières renvoient vers l’offre payante.
Un modèle économique qui vise l’abonnement
Pour Canal+, l’enjeu est double : capter une part du marché publicitaire numérique et transformer les curieux en abonnés. « Le marché publicitaire se déporte sur le digital et nous voulons capter une partie de ce marché », explique Christophe Pinard-Legry, cité par L’Équipe.
Le groupe ne fournit pas, à ce stade, de chiffres de téléchargements ni d’audience pour Sport+.
Le groupe ne fournit pas, à ce stade, de chiffres de téléchargements ni d’audience pour Sport+.
Face à la concurrence du gratuit
Canal+ arrive sur un terrain déjà occupé par les plateformes gratuites financées par la publicité, comme TF1+, M6+ ou France.tv, qui proposent déjà films et séries sans abonnement, observe Les Numériques. Sur le sport, l’offre de Canal+ se distingue par ses droits de diffusion et ses images exclusives, mais sa promesse d’un sport gratuit s’arrête au seuil du match complet.
À noter aussi : le mode « anti-spoil », activable dans l’application, masque les résultats pour regarder une rencontre en différé. Le calendrier affiche les événements de J-7 à J+10, avec scores en direct et classements.
Pour l’utilisateur, le bénéfice est concret : des résumés et des directs sans abonnement, depuis l’application sur iPhone ou Android. Reste à savoir si cela convaincra de s’abonner.
À noter aussi : le mode « anti-spoil », activable dans l’application, masque les résultats pour regarder une rencontre en différé. Le calendrier affiche les événements de J-7 à J+10, avec scores en direct et classements.
Pour l’utilisateur, le bénéfice est concret : des résumés et des directs sans abonnement, depuis l’application sur iPhone ou Android. Reste à savoir si cela convaincra de s’abonner.



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