Avec la Ring 5, Oura annonce une réduction de 40 % du volume par rapport à la génération précédente. L’anneau affiche désormais une épaisseur de 2,28 mm pour un poids à partir de 2 grammes. Pour parvenir à ce résultat, la marque a entièrement revu son architecture mécanique, électrique et optique. La bague intègre désormais douze voies de signal optique, améliorant la précision des mesures sur différentes morphologies et carnations.
Malgré cette réduction de taille, l’autonomie progresse : Oura promet entre six et neuf jours d’utilisation selon le modèle. Fabriquée en titane, résistante à l’eau jusqu’à 100 mètres et disponible en six finitions, la Ring 5 se positionne comme un objet à la fois technologique et esthétique.
La principale innovation de cette génération repose sur le système « Health Radar », une plateforme logicielle dédiée à la surveillance continue des signaux biométriques. Parmi les nouveautés phares :
- le suivi des variations de pression artérielle nocturne ;
- l’analyse des troubles respiratoires sur une période glissante de 30 jours.
Oura insiste toutefois sur un point : la bague n’est pas un dispositif médical et ne permet pas d’établir un diagnostic. Au-delà de Health Radar, Oura élargit son offre logicielle avec plusieurs nouveautés :
- un suivi d’activité en temps réel ;
- des outils dédiés aux utilisateurs de traitements de type GLP-1 (comme Ozempic ou Wegovy) ;
- la possibilité d’importer des données médicales personnelles sur certains marchés.
L’Oura Ring 5 est disponible en précommande avec des livraisons prévues à partir du 4 juin 2026. Les tarifs débutent à 399 dollars (environ 429 euros) et peuvent atteindre 499 dollars pour les finitions premium.
L’accès complet aux données de santé nécessite toujours un abonnement, proposé à 5,99 euros par mois ou 69,99 euros par an. Avec la Ring 5, Oura ne se contente pas d’améliorer le design de sa bague connectée. La marque affiche une ambition plus large : positionner son produit comme un outil de surveillance préventive, capable d’accompagner les utilisateurs dans le suivi quotidien de leur santé, notamment durant le sommeil. Reste à savoir si ces promesses convaincront le public européen lorsque l’ensemble des fonctionnalités sera disponible.



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