Une majorité de Français déjà concernés
Part des Français ayant déjà utilisé l’IA pour rédiger à leur place, par usage, d’après Preply. Graphique ecranmobile.fr
D’après les résultats publiés par Preply, 59 % des Français déclarent avoir déjà eu recours à une intelligence artificielle pour rédiger un texte à leur place, tandis que 41 % affirment ne l’avoir jamais fait. La question posée portait sur les contextes dans lesquels les répondants utilisent l’IA « pour rédiger à [leur] place », qu’il s’agisse d’un e-mail, d’un CV ou d’un message personnel.
Il faut rappeler qui parle. Preply est une plateforme de cours de langues en ligne, et c’est elle qui a commandé l’enquête. Sa publication se conclut d’ailleurs sur l’importance d’un professeur humain pour progresser à l’écrit, ce qui correspond à son activité. Les chiffres ci-dessous sont ceux de Preply et n’ont pas été recoupés par une autre source.
Il faut rappeler qui parle. Preply est une plateforme de cours de langues en ligne, et c’est elle qui a commandé l’enquête. Sa publication se conclut d’ailleurs sur l’importance d’un professeur humain pour progresser à l’écrit, ce qui correspond à son activité. Les chiffres ci-dessous sont ceux de Preply et n’ont pas été recoupés par une autre source.
Les 18-34 ans en première ligne
L’écart entre générations est le principal enseignement de l’étude. Selon Preply, 83 % des 18-24 ans et 79 % des 25-34 ans disent avoir déjà confié une rédaction à l’IA, une proportion qui diminue ensuite avec l’âge. La publication ne détaille pas, dans son texte, le taux observé pour chacune des tranches plus âgées.
La recherche d’emploi illustre cet écart. D’après l’étude, 53 % des 18-24 ans ont déjà fait rédiger une lettre de motivation par une IA, contre 29 % de l’ensemble des répondants. Pour le CV, la proportion atteint 43 % chez les 18-24 ans et 23 % dans la population générale.
La recherche d’emploi illustre cet écart. D’après l’étude, 53 % des 18-24 ans ont déjà fait rédiger une lettre de motivation par une IA, contre 29 % de l’ensemble des répondants. Pour le CV, la proportion atteint 43 % chez les 18-24 ans et 23 % dans la population générale.
Des e-mails professionnels, y compris en langue étrangère
Le monde du travail est aussi concerné. Selon Preply, 21 % des Français ont déjà utilisé l’IA pour rédiger un message professionnel en français, une part qui atteint 36 % chez les 18-24 ans et tombe à 7 % chez les 55 ans et plus.
L’IA sert également d’appui pour écrire dans une autre langue : 14 % des répondants l’ont déjà utilisée pour un e-mail professionnel en langue étrangère, avec un pic à 24 % chez les 25-34 ans, contre 8 % chez les 55 ans et plus. C’est sur ce point que l’étude rejoint le plus directement le métier de son commanditaire.
L’IA sert également d’appui pour écrire dans une autre langue : 14 % des répondants l’ont déjà utilisée pour un e-mail professionnel en langue étrangère, avec un pic à 24 % chez les 25-34 ans, contre 8 % chez les 55 ans et plus. C’est sur ce point que l’étude rejoint le plus directement le métier de son commanditaire.
Paraître plus « intelligent » et écrire à ses proches
L’enquête relève aussi des usages plus personnels, minoritaires. Près de 13 % des Français déclarent utiliser l’IA pour paraître plus « intelligents » ou plus « courtois » dans leurs échanges, et 18 % chez les 25-34 ans, selon Preply. Enfin, 9 % s’en servent pour écrire à leurs proches dans une langue étrangère et 8 % dans leur langue maternelle.
Ces pratiques recouvrent des messages que l’on écrit le plus souvent sur un smartphone, par SMS ou messagerie instantanée. L’étude ne précise cependant pas sur quel appareil, ni avec quel service, ces textes sont produits : elle ne cite aucun assistant, ni ChatGPT, ni Gemini, ni les fonctions d’écriture intégrées aux claviers et aux systèmes mobiles.
Ces pratiques recouvrent des messages que l’on écrit le plus souvent sur un smartphone, par SMS ou messagerie instantanée. L’étude ne précise cependant pas sur quel appareil, ni avec quel service, ces textes sont produits : elle ne cite aucun assistant, ni ChatGPT, ni Gemini, ni les fonctions d’écriture intégrées aux claviers et aux systèmes mobiles.
Une méthodologie à lire avec prudence
Selon la note méthodologique de Preply, l’enquête a été menée par Censuswide en avril 2026 auprès de 1 501 personnes en France, réparties « équitablement par génération », et les résultats ont été pondérés. Preply ne précise ni le mode de recueil, vraisemblablement en ligne, ni la marge d’erreur, ni la définition exacte des générations retenues. Les effectifs par tranche d’âge sont donc limités, ce qui invite à manier les écarts de quelques points avec précaution.
La date mérite aussi d’être notée : la page a été mise en ligne le 8 mai 2026, soit cinq mois avant cet article. Les données reposent enfin sur des déclarations. Elles mesurent ce que les répondants disent faire, pas l’usage réel des outils, ni la part du texte réellement écrite par la machine.
La date mérite aussi d’être notée : la page a été mise en ligne le 8 mai 2026, soit cinq mois avant cet article. Les données reposent enfin sur des déclarations. Elles mesurent ce que les répondants disent faire, pas l’usage réel des outils, ni la part du texte réellement écrite par la machine.



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