L’Union européenne durcit le ton face à X. À la suite du scandale lié à la génération d’images sexuelles impliquant des mineurs via Grok, l’assistant d’intelligence artificielle intégré à la plateforme, Commission européenne a annoncé l’imposition d’une mesure conservatoire exceptionnelle à l’encontre du réseau social d’Elon Musk.
Bruxelles a décidé d’adopter une ordonnance de conservation, une mesure juridique contraignante obligeant X à préserver l’ensemble de ses documents internes relatifs à Grok, et ce jusqu’à la fin de l’année 2026. L’objectif est clair : garantir aux services de la Commission un accès complet à ces éléments dans le cadre de l’enquête en cours, notamment si de nouvelles investigations deviennent nécessaires.
Cette décision intervient après la mise au jour de contenus particulièrement graves, dont des vidéos sexuelles truquées impliquant des mineurs, générées à l’aide de l’outil d’IA. En France, la justice s’est déjà saisie du dossier, soulignant la sensibilité extrême de l’affaire et la nécessité d’une réponse coordonnée au niveau européen.
Ce n’est pas la première fois que l’exécutif européen recourt à ce type de mesure à l’encontre de X. En 2024, la plateforme avait déjà été contrainte de conserver ses documents internes concernant ses algorithmes, dans un contexte de soupçons de manipulation du débat public en Europe et de critiques répétées à l’encontre de la gouvernance du réseau social.
La répétition de ces décisions illustre la vigilance accrue de l’Union européenne face aux risques systémiques liés aux grandes plateformes numériques, en particulier lorsque leurs outils automatisés peuvent amplifier des contenus illicites ou préjudiciables.
Face aux révélations, Grok a reconnu l’existence de « failles » dans son fonctionnement, ayant permis à certains utilisateurs de générer des images à caractère sexuel impliquant des femmes ou des mineurs. Ces dysfonctionnements ont provoqué une vague d’indignation internationale et ont conduit à l’élargissement de l’enquête judiciaire française, désormais suivie de près par les autorités européennes.
Début décembre, l’Union européenne avait déjà infligé une amende de 120 millions d’euros à X pour manquements au Digital Services Act (DSA), notamment en matière de transparence. Cette sanction financière, loin de clore le dossier, s’inscrit dans une enquête plus large ouverte fin 2023, portant également sur la lutte contre les contenus illégaux et la désinformation.
Cette affaire intervient dans un climat politique sensible, marqué par des critiques venues des États-Unis accusant l’UE de cibler les grandes entreprises technologiques américaines. Malgré ces pressions, Bruxelles affirme poursuivre son action dans le strict cadre de l’application de sa législation numérique.
Bruxelles a décidé d’adopter une ordonnance de conservation, une mesure juridique contraignante obligeant X à préserver l’ensemble de ses documents internes relatifs à Grok, et ce jusqu’à la fin de l’année 2026. L’objectif est clair : garantir aux services de la Commission un accès complet à ces éléments dans le cadre de l’enquête en cours, notamment si de nouvelles investigations deviennent nécessaires.
Cette décision intervient après la mise au jour de contenus particulièrement graves, dont des vidéos sexuelles truquées impliquant des mineurs, générées à l’aide de l’outil d’IA. En France, la justice s’est déjà saisie du dossier, soulignant la sensibilité extrême de l’affaire et la nécessité d’une réponse coordonnée au niveau européen.
Ce n’est pas la première fois que l’exécutif européen recourt à ce type de mesure à l’encontre de X. En 2024, la plateforme avait déjà été contrainte de conserver ses documents internes concernant ses algorithmes, dans un contexte de soupçons de manipulation du débat public en Europe et de critiques répétées à l’encontre de la gouvernance du réseau social.
La répétition de ces décisions illustre la vigilance accrue de l’Union européenne face aux risques systémiques liés aux grandes plateformes numériques, en particulier lorsque leurs outils automatisés peuvent amplifier des contenus illicites ou préjudiciables.
Face aux révélations, Grok a reconnu l’existence de « failles » dans son fonctionnement, ayant permis à certains utilisateurs de générer des images à caractère sexuel impliquant des femmes ou des mineurs. Ces dysfonctionnements ont provoqué une vague d’indignation internationale et ont conduit à l’élargissement de l’enquête judiciaire française, désormais suivie de près par les autorités européennes.
Début décembre, l’Union européenne avait déjà infligé une amende de 120 millions d’euros à X pour manquements au Digital Services Act (DSA), notamment en matière de transparence. Cette sanction financière, loin de clore le dossier, s’inscrit dans une enquête plus large ouverte fin 2023, portant également sur la lutte contre les contenus illégaux et la désinformation.
Cette affaire intervient dans un climat politique sensible, marqué par des critiques venues des États-Unis accusant l’UE de cibler les grandes entreprises technologiques américaines. Malgré ces pressions, Bruxelles affirme poursuivre son action dans le strict cadre de l’application de sa législation numérique.



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