Depuis le 1er janvier 2026, une avancée majeure en matière de télécommunications rapproche encore un peu plus l’Est de l’Europe de l’Union européenne. Ukraine et Moldavie ont officiellement intégré la zone d’itinérance commune de l’UE, permettant à leurs résidents d’utiliser leur forfait mobile dans les pays européens sans frais supplémentaires.
Concrètement, les citoyens ukrainiens et moldaves peuvent désormais passer des appels, envoyer des SMS et MMS, ou utiliser l’internet mobile dans l’ensemble des États membres aux mêmes conditions tarifaires que dans leur pays d’origine. À l’inverse, les voyageurs européens bénéficient du même avantage lors de leurs séjours en Ukraine et en Moldavie, y compris en France.
Cette intégration s’inscrit dans le cadre du dispositif européen « itinérance comme à la maison », qui vise à supprimer les surcoûts liés à l’utilisation du mobile lors des déplacements transfrontaliers. Déjà en vigueur dans tous les pays de l’Union européenne ainsi que dans certains États associés comme la Norvège, l’Islande ou le Liechtenstein, ce mécanisme garantit une continuité des usages numériques sans mauvaise surprise sur la facture.
Bien que des limites puissent s’appliquer, notamment sur les volumes de données, l’objectif reste clair : permettre aux citoyens de voyager et de communiquer librement, sans contrainte liée à l’itinérance.
L’adhésion de l’Ukraine et de la Moldavie à cette zone commune est le résultat d’un vote du Conseil européen à l’été 2025, suivi d’une validation par les autorités des deux pays. Au-delà de l’aspect technique, cette décision revêt une portée hautement politique. Elle constitue une étape supplémentaire dans le processus de rapprochement de ces États avec l’Union européenne, en vue d’une adhésion à long terme.
Les deux pays ont officiellement déposé leur candidature en juin 2022, et les négociations d’adhésion sont ouvertes depuis décembre 2023, même si leur calendrier reste complexe, notamment en raison de la guerre déclenchée par l’invasion russe de l’Ukraine.
Dans le cas ukrainien, cette évolution formalise une situation déjà partiellement en place. Depuis le début de la guerre, des accords exceptionnels entre opérateurs européens permettaient aux réfugiés ukrainiens de bénéficier d’une itinérance gratuite dans de nombreux pays de l’UE. Selon les estimations, plus de 5,8 millions de personnes ont quitté l’Ukraine depuis le début du conflit il y a près de quatre ans.
L’intégration officielle de l’Ukraine et de la Moldavie dans la zone d’itinérance européenne vient donc consolider ces mesures temporaires et leur donner un cadre réglementaire durable.
Cette extension de la zone de roaming illustre la volonté de l’Union européenne de renforcer la cohésion numérique du continent, au-delà même de ses frontières actuelles. En facilitant les communications et l’accès aux services mobiles, Bruxelles envoie un signal fort : l’intégration passe aussi par le quotidien des citoyens, et par des usages numériques simples, accessibles et sans surcoût.
Concrètement, les citoyens ukrainiens et moldaves peuvent désormais passer des appels, envoyer des SMS et MMS, ou utiliser l’internet mobile dans l’ensemble des États membres aux mêmes conditions tarifaires que dans leur pays d’origine. À l’inverse, les voyageurs européens bénéficient du même avantage lors de leurs séjours en Ukraine et en Moldavie, y compris en France.
Cette intégration s’inscrit dans le cadre du dispositif européen « itinérance comme à la maison », qui vise à supprimer les surcoûts liés à l’utilisation du mobile lors des déplacements transfrontaliers. Déjà en vigueur dans tous les pays de l’Union européenne ainsi que dans certains États associés comme la Norvège, l’Islande ou le Liechtenstein, ce mécanisme garantit une continuité des usages numériques sans mauvaise surprise sur la facture.
Bien que des limites puissent s’appliquer, notamment sur les volumes de données, l’objectif reste clair : permettre aux citoyens de voyager et de communiquer librement, sans contrainte liée à l’itinérance.
L’adhésion de l’Ukraine et de la Moldavie à cette zone commune est le résultat d’un vote du Conseil européen à l’été 2025, suivi d’une validation par les autorités des deux pays. Au-delà de l’aspect technique, cette décision revêt une portée hautement politique. Elle constitue une étape supplémentaire dans le processus de rapprochement de ces États avec l’Union européenne, en vue d’une adhésion à long terme.
Les deux pays ont officiellement déposé leur candidature en juin 2022, et les négociations d’adhésion sont ouvertes depuis décembre 2023, même si leur calendrier reste complexe, notamment en raison de la guerre déclenchée par l’invasion russe de l’Ukraine.
Dans le cas ukrainien, cette évolution formalise une situation déjà partiellement en place. Depuis le début de la guerre, des accords exceptionnels entre opérateurs européens permettaient aux réfugiés ukrainiens de bénéficier d’une itinérance gratuite dans de nombreux pays de l’UE. Selon les estimations, plus de 5,8 millions de personnes ont quitté l’Ukraine depuis le début du conflit il y a près de quatre ans.
L’intégration officielle de l’Ukraine et de la Moldavie dans la zone d’itinérance européenne vient donc consolider ces mesures temporaires et leur donner un cadre réglementaire durable.
Cette extension de la zone de roaming illustre la volonté de l’Union européenne de renforcer la cohésion numérique du continent, au-delà même de ses frontières actuelles. En facilitant les communications et l’accès aux services mobiles, Bruxelles envoie un signal fort : l’intégration passe aussi par le quotidien des citoyens, et par des usages numériques simples, accessibles et sans surcoût.



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