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L'in-App ne pèse que 10% de la publicité programmatique "open" en France

Rédigé par le Jeudi 17 Février 2022

L’IAB France et Adomik ont publié leur baromètre du programmatique 2022, issu de l’agrégation de plus de 500 éditeurs et d’une trentaine de régies (hors Walled Gardens).



Une semaine après le SRI et les grands chiffres du marché publicitaires réalisés par Oliver Wyman, l’IAB France et Adomik ont publié leur baromètre du programmatique 2022, issu de l’agrégation de plus de 500 éditeurs et d’une trentaine de régies (hors Walled Gardens).

Après une année 2020 marquée par la crise Covid, la publicité programmatique affiche une hausse globale de +20% des investissements, de +15% des CPM et de +4% des impressions.

L’essentiel de la hausse s’est concentrée au premier semestre (+37%), conséquence du rattrapage de la crise Covid de 2020, contre à peine +6 au second semestre 2021.
« Le second semestre a notamment été perturbé par des difficultés de monétisation des inventaires non consentis » expliquent les auteurs du baromètre.

Selon les calculs d’Adomik, le mobile représente 51% des investissements contre 42,6% pour l’ordinateur, 4,9% pour la tablette et 1,5% pour la télévision.

Et sur le mobile, le split en investissements serait de 46% pour le mobile web, 43% pour l’ordinateur et seulement 10% pour les applications.
« L’environnement in-App est historiquement sous valorisé et cette difficulté récurrente depuis quelques années est amplifiée depuis l’arrivée d’ATT sur iOS 14.5 » expliquent les représentants d’Adomik.

Le CPM moyen passe de 0,91 euros à 1,04 euro sans pour autant rattraper le 1,17 euros observé en 2019.
« Ce recul de 11% en 2 ans ne se limite pas à la crise Covid et s’explique également par la montée en puissance des mesures anti-tracing des navigateurs web » ajoutent les auteurs du baromètre.

Des chiffres qui démontrent en tout cas un certain retour à la normal pour le secteur de la publicité programmatique en environnements ouverts, mais qu’il convient de relativiser car ils n’incluent pas les environnements de Google, Facebook, Apple ou Amazon, qui représentent pour leur part les 2/3 du marché de la publicité digitale.

 


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