Le fondateur de Free renforce son influence sur le marché européen des télécoms. En rachetant 16 % du capital de Vodafone au groupe émirati E&, il devient le principal actionnaire de l’opérateur britannique, dans le cadre d’une opération évaluée à 5,2 milliards d’euros.
Le groupe de télécommunications émirati E& a annoncé la vente de sa participation de 16 % dans Vodafone à Xavier Niel, via son véhicule d’investissement Vega. La transaction s’élève à 5,95 milliards de dollars, soit environ 5,2 milliards d’euros. Grâce à cette opération, le fondateur d’Iliad devient le premier actionnaire individuel de Vodafone. Vega a toutefois précisé qu’il ne souhaitait pas prendre le contrôle de l’entreprise ni devenir actionnaire majoritaire.
Présent dans de nombreux pays, Vodafone compte près de 300 millions de clients dans les services de téléphonie fixe et mobile. Le groupe est particulièrement implanté au Royaume-Uni, en Allemagne et en Afrique, via sa filiale Vodacom. Au cours de son dernier exercice fiscal, Vodafone a réalisé un chiffre d’affaires de 40,1 milliards d’euros, en progression d’environ 7 à 8 % sur un an.
Après plusieurs opérations de restructuration, notamment la cession de ses activités en Espagne et en Italie et une fusion au Royaume-Uni, l’opérateur a fortement réduit ses pertes, ramenées à 397 millions d’euros. L’annonce de cette transaction a été bien accueillie par les marchés, l’action Vodafone progressant de plus de 11 % à la Bourse de Londres.
Le groupe émirati explique cette cession par une volonté de se recentrer sur ses activités stratégiques et de renforcer sa capacité financière. Les actions seront transférées à plusieurs institutions financières jusqu’à ce que l’opération obtienne toutes les autorisations réglementaires nécessaires. E& a également annoncé qu’il renonçait à toute influence sur la gouvernance de Vodafone, son représentant ayant quitté le conseil d’administration.
Cette prise de participation s’inscrit dans la stratégie internationale menée par Xavier Niel depuis plusieurs années. À travers Iliad, maison mère de Free, le groupe est présent en France, en Italie et en Pologne, tout en détenant des participations dans plusieurs opérateurs en Europe et en Amérique latine.
L’ensemble de ces activités représente aujourd’hui environ 139 millions d’abonnés et près de 24 milliards d’euros de revenus annuels. Cette opération intervient quelques semaines après l’accord conclu entre Orange, Iliad et Bouygues Telecom pour le rachat et le partage des actifs de SFR, confirmant les ambitions de Xavier Niel dans le secteur européen des télécommunications.
Ce n’est pas la première fois que Xavier Niel cherche à s’imposer sur la scène internationale. En 2014, il avait tenté de racheter T-Mobile US avec une offre de 15,5 milliards de dollars, finalement rejetée par Deutsche Telekom. Avec son entrée au capital de Vodafone, l’entrepreneur français réalise cette fois l’une des plus importantes opérations de sa carrière et renforce son statut parmi les principaux investisseurs européens dans les télécommunications.
Le groupe de télécommunications émirati E& a annoncé la vente de sa participation de 16 % dans Vodafone à Xavier Niel, via son véhicule d’investissement Vega. La transaction s’élève à 5,95 milliards de dollars, soit environ 5,2 milliards d’euros. Grâce à cette opération, le fondateur d’Iliad devient le premier actionnaire individuel de Vodafone. Vega a toutefois précisé qu’il ne souhaitait pas prendre le contrôle de l’entreprise ni devenir actionnaire majoritaire.
Présent dans de nombreux pays, Vodafone compte près de 300 millions de clients dans les services de téléphonie fixe et mobile. Le groupe est particulièrement implanté au Royaume-Uni, en Allemagne et en Afrique, via sa filiale Vodacom. Au cours de son dernier exercice fiscal, Vodafone a réalisé un chiffre d’affaires de 40,1 milliards d’euros, en progression d’environ 7 à 8 % sur un an.
Après plusieurs opérations de restructuration, notamment la cession de ses activités en Espagne et en Italie et une fusion au Royaume-Uni, l’opérateur a fortement réduit ses pertes, ramenées à 397 millions d’euros. L’annonce de cette transaction a été bien accueillie par les marchés, l’action Vodafone progressant de plus de 11 % à la Bourse de Londres.
Le groupe émirati explique cette cession par une volonté de se recentrer sur ses activités stratégiques et de renforcer sa capacité financière. Les actions seront transférées à plusieurs institutions financières jusqu’à ce que l’opération obtienne toutes les autorisations réglementaires nécessaires. E& a également annoncé qu’il renonçait à toute influence sur la gouvernance de Vodafone, son représentant ayant quitté le conseil d’administration.
Cette prise de participation s’inscrit dans la stratégie internationale menée par Xavier Niel depuis plusieurs années. À travers Iliad, maison mère de Free, le groupe est présent en France, en Italie et en Pologne, tout en détenant des participations dans plusieurs opérateurs en Europe et en Amérique latine.
L’ensemble de ces activités représente aujourd’hui environ 139 millions d’abonnés et près de 24 milliards d’euros de revenus annuels. Cette opération intervient quelques semaines après l’accord conclu entre Orange, Iliad et Bouygues Telecom pour le rachat et le partage des actifs de SFR, confirmant les ambitions de Xavier Niel dans le secteur européen des télécommunications.
Ce n’est pas la première fois que Xavier Niel cherche à s’imposer sur la scène internationale. En 2014, il avait tenté de racheter T-Mobile US avec une offre de 15,5 milliards de dollars, finalement rejetée par Deutsche Telekom. Avec son entrée au capital de Vodafone, l’entrepreneur français réalise cette fois l’une des plus importantes opérations de sa carrière et renforce son statut parmi les principaux investisseurs européens dans les télécommunications.



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