Ce que PayPOS annonce avec Open Universe
Un terminal de paiement, un smartphone et une tablette affichant l’interface d’encaissement de PayPOS, qui propose carte, virement instantané, Wero, lien de paiement et portefeuilles.
Le 9 octobre 2026, PayPOS a présenté Open Universe, une « architecture ouverte » pour les appareils Android compatibles. Selon l’éditeur, une application professionnelle permettrait d’y faire cohabiter plusieurs services d’encaissement, quel que soit le constructeur ou le prestataire de paiement. Il revendique deux ans de développement et des brevets déposés en Europe et aux États-Unis, sans en donner les références.
PayPOS est portée par une société américaine, PAYPOS LLC, créée par le fondateur de Paytweak. Cette fintech française, fondée en 2015, détient les droits d’exploitation pour l’Europe. L’offre est présentée comme lancée commercialement en Europe après des démonstrations au NRF Retail’s Big Show, à New York et à Paris.
PayPOS est portée par une société américaine, PAYPOS LLC, créée par le fondateur de Paytweak. Cette fintech française, fondée en 2015, détient les droits d’exploitation pour l’Europe. L’offre est présentée comme lancée commercialement en Europe après des démonstrations au NRF Retail’s Big Show, à New York et à Paris.
Les moyens de paiement revendiqués
La liste est large : carte sans contact sur smartphone (SoftPOS NFC), liens de paiement, portefeuilles numériques, codes QR, virements instantanés, paiement en plusieurs fois, cryptomonnaies, mais aussi fidélité, cartes cadeaux et reçus numériques. Le site de PayPOS affirme plus de 200 solutions intégrées. Rien n’indique à ce stade lesquelles sont disponibles en France, ni avec quels partenaires bancaires.
Paytweak met aussi en avant la continuité d’activité : si un terminal tombe en panne, le commerçant retrouverait son environnement et son historique sur un smartphone Android équipé de l’application.
Paytweak met aussi en avant la continuité d’activité : si un terminal tombe en panne, le commerçant retrouverait son environnement et son historique sur un smartphone Android équipé de l’application.
Ce que l’on peut vérifier, et ce qui reste à recouper
L’application existe bel et bien : elle figure sur Google Play sous l’éditeur Paytweak, avec une mention de plus de 100 téléchargements, dans une version mise à jour le 22 septembre 2025. Le site de PayPOS indique qu’elle est préinstallée sur les terminaux Verifone, et téléchargeable ailleurs via la boutique du constructeur ou le mainteneur.
Le communiqué la dit « déjà distribuée » par Verifone, Ingenico, PAX et Castles. Seul Verifone apparaît sur le site de l’éditeur. Les pages publiques d’Ingenico, de PAX et de Castles consultées montrent des terminaux Android, comme les Axium d’Ingenico ou le S1P2 de Castles, mais aucune mention de PayPOS. Ces distributions restent à confirmer auprès des constructeurs. Le client cité, Mobilier de France, n’a pas été vérifié de façon indépendante.
Le site affiche des tarifs : 9,90 € de frais d’inscription, 1 € par mois et par appareil, puis des commissions de 0,40 % à 4,50 % selon le moyen de paiement. Le communiqué n’en parle pas. Il ne donne ni nombre de commerçants, ni volumes d’encaissement, ni liste de modèles compatibles.
Le communiqué la dit « déjà distribuée » par Verifone, Ingenico, PAX et Castles. Seul Verifone apparaît sur le site de l’éditeur. Les pages publiques d’Ingenico, de PAX et de Castles consultées montrent des terminaux Android, comme les Axium d’Ingenico ou le S1P2 de Castles, mais aucune mention de PayPOS. Ces distributions restent à confirmer auprès des constructeurs. Le client cité, Mobilier de France, n’a pas été vérifié de façon indépendante.
Le site affiche des tarifs : 9,90 € de frais d’inscription, 1 € par mois et par appareil, puis des commissions de 0,40 % à 4,50 % selon le moyen de paiement. Le communiqué n’en parle pas. Il ne donne ni nombre de commerçants, ni volumes d’encaissement, ni liste de modèles compatibles.
Des citations de dirigeants, sans données
Thierry Meimoun, fondateur de PayPOS et PDG de Paytweak, affirme que le terminal de paiement doit être pensé « comme une plateforme » et que PayPOS donne aux appareils existants « la capacité d’évoluer ». Guillaume Broutart, directeur général de Verifone France, estime que l’outil permet aux terminaux de proposer des services innovants. Michel Kergonnan, de Mobilier de France, dit ne plus être limité par les fonctions de son terminal. Ces déclarations expriment un point de vue commercial et ne sont accompagnées d’aucun résultat chiffré.
Le contexte : SoftPOS, Wero et terminaux Android
Le paiement sans contact sur smartphone est encadré par la norme PCI MPoC, publiée par le PCI Security Standards Council. Elle regroupe les anciens cadres SPoC et CPoC et couvre la saisie du code confidentiel comme le sans contact sur un appareil du commerce. Le Conseil recommande aux commerçants de choisir une solution inscrite à son registre. Le site de PayPOS évoque la conformité aux standards EMV et une plateforme certifiée PCI-DSS 4.0, mais ne cite pas d’inscription MPoC.
Côté virement instantané, Wero, le portefeuille de l’European Payments Initiative, prévoit le paiement en magasin pour le second semestre 2027 en France, d’abord par code QR, puis en sans contact, selon RMC. Une intégration par PayPOS dépendra donc des acquéreurs et du calendrier de Wero.
Côté virement instantané, Wero, le portefeuille de l’European Payments Initiative, prévoit le paiement en magasin pour le second semestre 2027 en France, d’abord par code QR, puis en sans contact, selon RMC. Une intégration par PayPOS dépendra donc des acquéreurs et du calendrier de Wero.



Technologies


Meta bloque les publicités TikTok sur Facebook et Instagram




