Facebook vient ainsi de demander à la Commission européenne de valider la transaction, qui a eu lieu en février 2014, rapporte le Wall Street Journal. Il n’est pas courant qu’une entreprise demande ainsi à une autorité de régulation de se prononcer sur une opération de ce type, mais Facebook fait ici un choix stratégique. En procédant ainsi, le géant des réseaux sociaux veut en effet éviter le dédale juridique que lui imposerait la validation du rachat par les différentes autorités nationales.



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