Trois cabinets d’analyse prévoient une nette accélération du segment des smartphones pliables dans les mois et années à venir. Cette dynamique est principalement portée par l’adoption de formats plus larges façon « livre » (book-style) et par l’arrivée très attendue d’Apple sur ce terrain. Pour autant, ce facteur de forme semble voué à demeurer un marché de niche sur le segment ultra-haut de gamme.
Un rebond attendu après un début d'année difficile
Selon les données du cabinet Omdia, les livraisons mondiales de téléphones pliables devraient progresser de plus de 22 % en 2026 pour dépasser les 22 millions d’unités. Cette reprise intervient après un premier semestre particulièrement rude, marqué par une contraction de 21,6 % sur un an.
Cette baisse initiale a principalement frappé les modèles à clapet (flip-style), dont les volumes ont chuté de 47 %, tandis que les modèles au format livre se sont maintenus et représentent désormais
près de 70 % des ventes du secteur.
À plus long terme, Omdia anticipe un quasi-doublement des volumes d'ici 2028 (36 millions d’unités) et jusqu’à 45 millions d'unités à l'horizon 2030. Malgré ces projections optimistes, les pliables ne représenteraient toujours que moins de 3 % de l’ensemble du marché mondial des smartphones à la fin de la décennie.
L’effet d’entraînement attendu de la marque à la pomme
Actuellement, le marché mondial reste dominé par les fabricants historiques :
Des freins structurels persistants
Si la trajectoire de croissance est indéniable, le segment pliable reste confronté à des contraintes économiques et techniques majeures :
Un rebond attendu après un début d'année difficile
Selon les données du cabinet Omdia, les livraisons mondiales de téléphones pliables devraient progresser de plus de 22 % en 2026 pour dépasser les 22 millions d’unités. Cette reprise intervient après un premier semestre particulièrement rude, marqué par une contraction de 21,6 % sur un an.
Cette baisse initiale a principalement frappé les modèles à clapet (flip-style), dont les volumes ont chuté de 47 %, tandis que les modèles au format livre se sont maintenus et représentent désormais
près de 70 % des ventes du secteur.
À plus long terme, Omdia anticipe un quasi-doublement des volumes d'ici 2028 (36 millions d’unités) et jusqu’à 45 millions d'unités à l'horizon 2030. Malgré ces projections optimistes, les pliables ne représenteraient toujours que moins de 3 % de l’ensemble du marché mondial des smartphones à la fin de la décennie.
L’effet d’entraînement attendu de la marque à la pomme
Actuellement, le marché mondial reste dominé par les fabricants historiques :
- Samsung conserve sa place de leader (environ 41 % de part de marché),
- Huawei occupe la deuxième position (environ 34 %),
- Motorola se maintient sur le podium grâce à sa gamme Razr (près de 9 %).
Des freins structurels persistants
Si la trajectoire de croissance est indéniable, le segment pliable reste confronté à des contraintes économiques et techniques majeures :
- Coûts de nomenclature élevés : Les charnières de précision, les grands panneaux OLED flexibles et les verres ultra-fins (Ultra-Thin Glass) maintiennent les prix de vente au-dessus des standards grand public.
- Réserves des consommateurs : Les interrogations quant à la durabilité dans le temps, le coût élevé des réparations et certains compromis sur les modules photographiques freinent encore une adoption massive.



Technologies





Intelligence artificielle : Meta lance Muse Code et s’attaque au pré carré des développeurs




