Neuralink, la société de neurotechnologie dirigée par Elon Musk, franchit une étape cruciale dans le développement de ses interfaces cerveau-machine. Après des résultats probants obtenus en 2025, l'entreprise annonce l'extension de ses essais à 21 patients souffrant de paralysie sévère et le lancement d'un nouveau programme ambitieux baptisé « Blindsight ».
Une autonomie retrouvée par la pensée
L'année 2025 a marqué un tournant pour la technologie de Neuralink avec les premiers résultats concrets du programme Telepathy. Ce dispositif a permis à des patients privés de mobilité d'interagir avec des outils numériques par la seule force de leur activité cérébrale. Selon le communiqué de l'entreprise, ces avancées permettent désormais à des utilisateurs de naviguer sur un ordinateur, de travailler à distance ou d'échanger avec leurs proches, restaurant ainsi une part essentielle de leur autonomie sociale.
L'accélération constatée début 2026, avec l'inclusion de 21 patients, témoigne d'un changement d'échelle dans l'apprentissage clinique et d'un affinement des protocoles médicaux.
Des témoignages porteurs d'espoir
Plusieurs participants aux essais illustrent déjà l'impact de ces implants sur leur quotidien : Brad Smith, atteint de sclérose latérale amyotrophique (SLA), utilise l'implant Neuralink couplé à une intelligence artificielle de xAI pour communiquer et recréer sa propre voix. Alex Conley, paralysé suite à une lésion médullaire, parvient à contrôler des outils numériques pour réduire sa dépendance aux soins physiques. Noland Arbaugh, tétraplégique, a retrouvé la capacité d'interagir de manière autonome avec son entourage via un ordinateur.
Cap sur la restauration de la vue : le projet Blindsight
L'autre annonce majeure de ce début d'année concerne le déploiement de Blindsight. Ce programme vise à restaurer une forme de perception visuelle chez les personnes non voyantes en stimulant directement le cortex visuel.
La stratégie repose sur une approche de complexité croissante : débuter par des images de faible résolution pour tendre progressivement vers une vision plus précise et stable. À terme, l'ambition n'est pas seulement de créer une image, mais de permettre aux patients de s'orienter et d'interagir pleinement avec leur environnement.
Une autonomie retrouvée par la pensée
L'année 2025 a marqué un tournant pour la technologie de Neuralink avec les premiers résultats concrets du programme Telepathy. Ce dispositif a permis à des patients privés de mobilité d'interagir avec des outils numériques par la seule force de leur activité cérébrale. Selon le communiqué de l'entreprise, ces avancées permettent désormais à des utilisateurs de naviguer sur un ordinateur, de travailler à distance ou d'échanger avec leurs proches, restaurant ainsi une part essentielle de leur autonomie sociale.
L'accélération constatée début 2026, avec l'inclusion de 21 patients, témoigne d'un changement d'échelle dans l'apprentissage clinique et d'un affinement des protocoles médicaux.
Des témoignages porteurs d'espoir
Plusieurs participants aux essais illustrent déjà l'impact de ces implants sur leur quotidien : Brad Smith, atteint de sclérose latérale amyotrophique (SLA), utilise l'implant Neuralink couplé à une intelligence artificielle de xAI pour communiquer et recréer sa propre voix. Alex Conley, paralysé suite à une lésion médullaire, parvient à contrôler des outils numériques pour réduire sa dépendance aux soins physiques. Noland Arbaugh, tétraplégique, a retrouvé la capacité d'interagir de manière autonome avec son entourage via un ordinateur.
« L'objectif est d'ouvrir des perspectives nouvelles à celles et ceux dont les capacités ont été lourdement altérées par la maladie ou un accident », a déclaré Elon Musk, soulignant sa volonté de rendre aux patients leur capacité d'agir et de décider.
Cap sur la restauration de la vue : le projet Blindsight
L'autre annonce majeure de ce début d'année concerne le déploiement de Blindsight. Ce programme vise à restaurer une forme de perception visuelle chez les personnes non voyantes en stimulant directement le cortex visuel.
La stratégie repose sur une approche de complexité croissante : débuter par des images de faible résolution pour tendre progressivement vers une vision plus précise et stable. À terme, l'ambition n'est pas seulement de créer une image, mais de permettre aux patients de s'orienter et d'interagir pleinement avec leur environnement.