D’après des informations relayées par des sources spécialisées, l’iPhone 18 Pro serait décliné en deux configurations internes :
L’écart atteindrait ainsi 232 mAh, soit près de 6 % de capacité supplémentaire pour les modèles dépourvus de carte SIM physique. Cette différence s’explique par une contrainte purement matérielle : l’emplacement de la carte SIM occupe un espace interne qui pourrait autrement être utilisé pour une batterie plus volumineuse.
Ce différentiel n’est pas inédit. L’iPhone 17 Pro présentait déjà une capacité supérieure sur les modèles eSIM vendus aux États-Unis, comparés aux versions européennes dotées d’un tiroir SIM.
La nouveauté avec l’iPhone 18 Pro réside moins dans l’existence de deux variantes que dans la possibilité que davantage de marchés, dont l’Europe, basculent vers l’eSIM exclusif. Si Apple décide de généraliser l’eSIM en Europe avec l’iPhone 18, les acheteurs français bénéficieraient directement de la version à 4 288 mAh.
Par rapport à l’iPhone 17 Pro européen actuel (3 988 mAh en version SIM physique), cela représenterait un gain d’environ 300 mAh, soit une augmentation proche de 7,5 %. Dans un contexte où l’autonomie reste l’un des critères majeurs d’achat d’un smartphone haut de gamme, une telle amélioration serait significative.
À plus long terme, certains analystes estiment qu’Apple pourrait abandonner complètement le slot SIM physique à l’échelle mondiale. Une décision qui mettrait fin aux écarts régionaux en matière de capacité de batterie et renforcerait l’optimisation interne des futurs iPhone.
Pour l’heure, ces informations reposent sur des fuites issues de prototypes et pourraient évoluer avant la présentation officielle. Mais une chose semble claire : la transition vers l’eSIM ne serait pas seulement une évolution technologique, elle pourrait aussi améliorer concrètement l’autonomie des iPhone en Europe.