Depuis janvier 2026, Starlink, le service d’accès à Internet par satellite opéré par SpaceX, a discrètement modifié sa politique de confidentialité. Désormais, les données personnelles de ses abonnés peuvent être utilisées par défaut pour entraîner des modèles d’intelligence artificielle. Une pratique qui soulève des questions de transparence et de consentement, mais à laquelle il est encore possible de s’opposer.
Dans une mise à jour de sa politique de confidentialité datée du 15 janvier 2026, Starlink indique utiliser les informations personnelles de ses clients afin de « former des modèles d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle ». Cette exploitation s’effectue automatiquement, sans validation explicite de l’abonné.
La démarche rappelle celle adoptée auparavant par X (ex-Twitter), également propriété d’Elon Musk, qui utilisait par défaut les contenus publics des utilisateurs pour entraîner ses propres systèmes d’IA. Chez Starlink, la portée est encore plus large : les données peuvent aussi être partagées avec des partenaires, filiales et prestataires tiers, y compris pour leurs usages indépendants.
Starlink collecte et exploite un ensemble très étendu d’informations, parmi lesquelles :
données d’identité et de contact, informations de profil, données financières et de paiement, historiques de transaction, données techniques (adresse IP, navigateur, localisation, débit, équipements Wi-Fi), et même des données de communication, incluant potentiellement des contenus audio, visuels ou des échanges avec le support. Dans une mise à jour de sa politique de confidentialité datée du 15 janvier 2026, Starlink indique utiliser les informations personnelles de ses clients afin de « former des modèles d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle ». Cette exploitation s’effectue automatiquement, sans validation explicite de l’abonné.
La démarche rappelle celle adoptée auparavant par X (ex-Twitter), également propriété d’Elon Musk, qui utilisait par défaut les contenus publics des utilisateurs pour entraîner ses propres systèmes d’IA. Chez Starlink, la portée est encore plus large : les données peuvent aussi être partagées avec des partenaires, filiales et prestataires tiers, y compris pour leurs usages indépendants.
Starlink collecte et exploite un ensemble très étendu d’informations, parmi lesquelles :
La formulation reste volontairement large, ce qui alimente les inquiétudes sur la nature exacte des informations exploitées pour l’entraînement de l’IA.
Bonne nouvelle : il est possible de s’opposer explicitement à cette utilisation, même si la démarche n’est pas mise en avant.
Pour désactiver l’option :
Connectez-vous à votre compte abonné Starlink. Accédez à la section Profil. Ouvrez les paramètres d’édition de votre profil. Décochez l’option autorisant l’utilisation de vos données pour entraîner des modèles d’IA, conformément à la politique de confidentialité. Bonne nouvelle : il est possible de s’opposer explicitement à cette utilisation, même si la démarche n’est pas mise en avant.
Pour désactiver l’option :
Une fois cette option désactivée, vos données ne devraient plus être utilisées à des fins d’entraînement de modèles d’intelligence artificielle.
Avec cette évolution, Starlink s’inscrit dans une tendance plus large où les services numériques cherchent à exploiter les données utilisateurs pour accélérer le développement de leurs IA. Mais en optant pour un mécanisme d’adhésion par défaut (opt-out), l’entreprise fait peser la responsabilité sur l’abonné.
Pour les utilisateurs soucieux de leur vie privée, il est donc essentiel de vérifier leurs paramètres et de reprendre le contrôle sur l’usage de leurs données personnelles.