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  <title>EcranMobile.fr, le magazine des professionnels du mobile</title>
  <description><![CDATA[Actualité mobile pour les professionnels : smartphones, IA, réseaux et usages. Articles, entretiens et veille signés EcranMobile.fr.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-27T01:51:11+01:00</dc:date>
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   <title>EcranMobile.fr, le magazine des professionnels du mobile</title>
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   <title>Sport+ de Canal+ : le sport gratuit sur mobile, ce qui change dans l’appli</title>
   <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Usages]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis le 9 octobre 2026, Canal+ propose Sport+, une plateforme sportive gratuite et financée par la publicité, directement dans son application mobile, y compris pour les non-abonnés. Elle donne accès à des vidéos courtes, à un calendrier et à des directs, mais pas aux matchs complets : ceux-là restent payants.     <div><b>Sport+ : gratuit, mais avec un compte et de la publicité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98316442-68539419.jpg?v=1791529275" alt="Sport+ de Canal+ : le sport gratuit sur mobile, ce qui change dans l’appli" title="Sport+ de Canal+ : le sport gratuit sur mobile, ce qui change dans l’appli" />
     </div>
     <div>
      Canal+ a lancé Sport+ le vendredi 9 octobre 2026, à 7 h en France métropolitaine. Selon le communiqué du groupe daté du 8 octobre, cette « plateforme digitale gratuite » s’ouvre à tous, abonnés comme non-abonnés, au sein de l’App Canal+. Elle est pensée pour les écrans mobiles. <br />   <br />  Le service est financé par la publicité, commercialisée par Canal+ Brand Solutions selon CB News. Un compte gratuit reste nécessaire pour accéder à certains contenus, précisent Les Numériques et Univers Freebox. Il faut donc s’identifier, sans payer. <br />   <br />  Sur mobile, Sport+ se découpe en trois onglets : Shorts, Calendrier et Live &amp; Replay.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Scroll : le lecteur vertical qui sert de porte d’entrée</b></div>
     <div>
      Le « Scroll » n’est pas Sport+. C’est le nouveau lecteur vertical de l’application, présenté le 8 octobre avec trois autres nouveautés : « le Feed », un carrousel vidéo en page d’accueil, un calendrier sportif amélioré et une recherche enrichie par l’intelligence artificielle, développée avec OpenAI, d’après Les Numériques. <br />   <br />  Le lecteur vertical accueille des extraits d’émissions, des scènes de films et de séries, des contenus exclusifs et des temps forts sportifs. Canal+ dit avoir adapté sa production à ces formats verticaux plutôt que recadré des vidéos horizontales, rapporte CB News. Ces vidéos courtes doivent, dit le groupe, « amplifier » les contenus longs et aider à les découvrir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels sports et quels matchs sont vraiment gratuits ?</b></div>
     <div>
      Le communiqué cite neuf compétitions dont Canal+ détient les droits : Ligue des champions, Ligue Europa, Ligue Europa Conférence, Arkema Première Ligue, Formule 1, MotoGP, Top 14, Pro D2 et Premier League. Sport+ en propose des images exclusives, des résumés, des vidéos courtes, « une sélection de matchs gratuits » et les émissions du service des sports. <br />   <br />  Univers Freebox évoque une douzaine d’événements diffusés en intégralité chaque saison, dont des Grands Prix de F1 et de MotoGP, des rencontres de Top 14 et de Pro D2 et du football féminin. Premier rendez-vous : le Grand Prix de Singapour de F1, dimanche 11 octobre. <br />   <br />  Le « Multi-Live Sport+ » permet de suivre plusieurs rencontres en direct, notamment en Ligue des champions, en Ligue Europa et en Premier League. Ce n’est pas un multiplex classique. Thomas Sénécal, directeur des sports de Canal+, cité par L’Équipe, parle d’« un mur de vignettes, sans basculer sur du plein écran ». Pour voir un match en entier, il faut s’abonner : un QR code et des bannières renvoient vers l’offre payante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un modèle économique qui vise l’abonnement</b></div>
     <div>
      Pour Canal+, l’enjeu est double : capter une part du marché publicitaire numérique et transformer les curieux en abonnés. « Le marché publicitaire se déporte sur le digital et nous voulons capter une partie de ce marché », explique Christophe Pinard-Legry, cité par L’Équipe. <br />   <br />  Le groupe ne fournit pas, à ce stade, de chiffres de téléchargements ni d’audience pour Sport+.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Face à la concurrence du gratuit</b></div>
     <div>
      Canal+ arrive sur un terrain déjà occupé par les plateformes gratuites financées par la publicité, comme TF1+, M6+ ou France.tv, qui proposent déjà films et séries sans abonnement, observe Les Numériques. Sur le sport, l’offre de Canal+ se distingue par ses droits de diffusion et ses images exclusives, mais sa promesse d’un sport gratuit s’arrête au seuil du match complet. <br />   <br />  À noter aussi : le mode « anti-spoil », activable dans l’application, masque les résultats pour regarder une rencontre en différé. Le calendrier affiche les événements de J-7 à J+10, avec scores en direct et classements. <br />   <br />  Pour l’utilisateur, le bénéfice est concret : des résumés et des directs sans abonnement, depuis l’application sur iPhone ou Android. Reste à savoir si cela convaincra de s’abonner.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>McDonald's lance un réseau publicitaire dans son app et son drive, et vise 1 milliard de dollars</title>
   <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   McDonald's ne veut plus seulement acheter de la publicité : le groupe entend en vendre. Le 23 septembre 2026, il a présenté le McDonald's Media Network, testé depuis août dans 450 restaurants américains. Des marques tierces peuvent apparaître dans l’application, sur les bornes, les menus numériques et les écrans du drive. L’ambition : un milliard de dollars. La France est citée pour un autre chantier, l’application GMA One, pas encore pour cette régie.     <div><b>450 restaurants, et pas encore les franchisés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98261022-68486544.jpg?v=1791111483" alt="McDonald's lance un réseau publicitaire dans son app et son drive, et vise 1 milliard de dollars" title="McDonald's lance un réseau publicitaire dans son app et son drive, et vise 1 milliard de dollars" />
     </div>
     <div>
      Le pilote a démarré en août dans des restaurants détenus en propre aux États-Unis, a indiqué Morgan Flatley, directrice marketing monde et vice-présidente des nouvelles activités, selon Adweek et CNBC. Les quelque 14 000 adresses américaines ne sont pas toutes concernées : CNBC précise que les franchisés, qui exploitent le reste du parc, n’ont pas encore été inclus. Adweek note toutefois qu’une extension est envisagée. Les emplacements décrits par Adweek, Marketing Dive et AV Magazine couvrent l’application, les bornes, les menus numériques, les écrans du drive et d’autres affichages en salle. Un porte-parole a dit à Bloomberg, repris par AV Magazine, que ce test limité cherche des contenus d’après-achat « utiles, pertinents ou intéressants », sans que l’expérience McDonald's cesse d’être au centre de la visite. Le groupe n’a pas répondu dans l’immédiat à Adweek.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un milliard de dollars, face à Amazon et Walmart</b></div>
     <div>
      Flatley veut en faire, à terme, une activité d’un milliard de dollars. C’est, dit-elle, l’occasion de générer un revenu « avec peu de coûts supplémentaires, sans complexité opérationnelle et sans perturbation de l’expérience client ». Le commerce média devrait, selon elle, dépasser 100 milliards de dollars aux États-Unis d’ici 2028. Selon Emarketer, cité par Adweek, la dépense américaine atteindra 84 milliards de dollars cette année, et Amazon comme Walmart capteront 89 % des dépenses supplémentaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      CNBC rappelle le modèle : Amazon a réalisé 68,6 milliards de dollars de ventes publicitaires en 2025, un peu moins de 10 % de son chiffre d’affaires, et Walmart Connect a progressé de 43 % au deuxième trimestre fiscal. Adweek situe le milliard visé entre des régies déjà installées : Roundel, chez Target, a dégagé 915 millions de dollars l’an dernier, et Uber a dépassé 2 milliards de revenus publicitaires en 2025. L’analyste Andrew Lipsman, cité par Adweek, juge l’objectif « une opportunité crédible » grâce à quelque 14 000 restaurants, « davantage que presque n’importe quel distributeur américain », et à un trafic en salle comme au drive « attractif pour les annonceurs nationaux ». Adweek relève aussi des partenariats déjà en place, notamment avec Netflix et Disney. Aucun annonceur du pilote n’est nommé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ian Borden, directeur financier, a dit à CNBC que McDonald's sert environ 85 % de la population américaine au moins une fois par an. Le communiqué du 23 septembre donne l’échelle mondiale : plus de 70 millions de clients chaque jour, près de 220 millions de membres fidélité actifs sur 90 jours dans 70 marchés, plus de 46 000 restaurants. Citée par Adweek, Flatley y voit de quoi cibler des audiences selon le moment de la journée. CNBC lit ce virage comme une marge élevée, alors que le bœuf renchérit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France teste l’application, pas encore la régie</b></div>
     <div>
      Ces annonces ne placent pas le Media Network dans les restaurants français. Le lien hexagonal est ailleurs. Marketing Dive rapporte que Global Mobile App One, ou GMA One, plateforme mobile unifiée, doit être pilotée en France d’ici la fin de 2026, puis déployée dans d’autres marchés d’ici fin 2028. Dario Baroni, président des marchés sous licence de développement international, a expliqué qu’en trois ans le groupe a reconstruit son socle numérique pour réunir commande, marketing, fidélité et données. Cette architecture modulaire, « prête pour l’IA », doit se brancher sur le commerce conversationnel sans réécrire le cœur du système. La référence invoquée est la Chine, en avance sur le commerce social. La France sert donc de laboratoire applicatif. La publicité des autres marques, elle, reste un test américain, sans échéance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/98261022-68486544.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/McDonald-s-lance-un-reseau-publicitaire-dans-son-app-et-son-drive-et-vise-1-milliard-de-dollars_a79178.html</link>
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   <title>Hébergement d’applications mobiles : choisir une infrastructure fiable derrière l’écran</title>
   <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Usages]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’hébergement d’applications mobiles concerne les services qui fonctionnent derrière l’interface installée sur un smartphone : API, base de données, authentification, stockage des médias, notifications et synchronisation. L’application est distribuée par Google Play ou l’App Store, tandis que son fonctionnement quotidien dépend souvent d’une infrastructure distante. Il faut également examiner la charge attendue, la localisation des serveurs, les sauvegardes et les possibilités d’évolution. Une interface mobile bien conçue ne suffit pas si le serveur répond lentement ou devient indisponible pendant une hausse d’activité.     <div><b>Ce que couvre réellement l’hébergement d’applications mobiles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98242066-68470755.jpg?v=1790943984" alt="Hébergement d’applications mobiles : choisir une infrastructure fiable derrière l’écran" title="Hébergement d’applications mobiles : choisir une infrastructure fiable derrière l’écran" />
     </div>
     <div>
      Une application de météo, un service de livraison et un outil de retouche photo ne sollicitent pas leur infrastructure de la même manière. Le premier récupère régulièrement des informations, le deuxième traite des comptes et une géolocalisation, tandis que le troisième transfère des fichiers lourds. <a class="link" href="https://hostings.info/fr" target="_blank">Hostings.info</a>  rassemble des classements, des avis et des analyses consacrés aux fournisseurs d’hébergement. Ces informations permettent d’établir une première sélection, mais les caractéristiques actuelles doivent toujours être vérifiées auprès du prestataire. L’hébergement d’applications mobiles doit être choisi à partir des fonctions réellement utilisées, et non d’une promesse générale de puissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align="left" dir="ltr" style="margin-left: 0pt;">&nbsp;</div>    <table align="center" border="1" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 500px;">  	<tbody>  		<tr>  			<td><strong>Composant à héberger</strong></td>  			<td><strong>Besoin principal</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td>API et logique métier</td>  			<td>Temps de réponse stable</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>Base de données</td>  			<td>Sauvegarde et restauration</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>Comptes utilisateurs</td>  			<td>Protection des accès</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>Photos et vidéos</td>  			<td>Stockage évolutif</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>Notifications</td>  			<td>Traitement fiable des tâches</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Cette décomposition évite d’acheter beaucoup de stockage lorsque le véritable besoin concerne la mémoire, le processeur ou la base de données. L’hébergement doit fournir aux applications mobiles des ressources adaptées à leur activité. Un catalogue principalement consulté sollicite moins le serveur qu’un service où les utilisateurs publient des fichiers, actualisent une carte et modifient leur profil. Les fonctions critiques doivent aussi être hiérarchisées. Une image retardée peut rester acceptable pendant quelques secondes, alors qu’un problème d’authentification bloque complètement l’accès.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dimensionner le backend avant de choisir une offre</b></div>
     <div>
      Le nombre d’installations ne permet pas, à lui seul, d’estimer les besoins. Une application téléchargée plusieurs milliers de fois peut produire moins de trafic qu’un outil professionnel utilisé quotidiennement par une équipe réduite. Les données importantes sont le nombre d’utilisateurs simultanés, la fréquence des appels à l’API, le poids des échanges et la durée des pics. Un calcul indicatif rend l’estimation plus concrète : 200 utilisateurs effectuant chacun 6 actions par minute génèrent environ 1 200 requêtes par minute. Il ne s’agit pas d’un résultat de test, mais d’une base à confronter à un environnement d’essai reproduisant les principales actions de l’application.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avant de comparer les offres, il faut déterminer le volume de données échangé pendant une session, les heures auxquelles l’activité atteint son maximum, les formats stockés, notamment les images et les vidéos, la fréquence nécessaire des sauvegardes, le délai acceptable pour restaurer le service, et les compétences disponibles pour administrer l’infrastructure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>VPS, VDS ou service géré pour une application mobile</b></div>
     <div>
      Un VPS convient à de nombreux projets parce qu’il offre plus de contrôle qu’un hébergement mutualisé, sans nécessiter immédiatement un serveur physique dédié. Il permet d’installer l’environnement du backend et d’ajuster progressivement les ressources. Un <a class="link" href="https://hostings.info/fr/hosting/ratings/vps-vds-hosting" target="_blank">comparatif VPS/VDS</a>  peut faciliter une première sélection selon les caractéristiques, les analyses et les avis disponibles. Les termes VPS et VDS ne sont cependant pas employés de manière parfaitement uniforme par tous les prestataires. Il faut comparer les ressources garanties, les sauvegardes, le support et le niveau de gestion plutôt que de se fier uniquement au nom commercial de la formule.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <table border="1" cellpadding="1" cellspacing="1">  	<tbody>  		<tr>  			<td><strong>Solution</strong></td>  			<td><strong>Contrôle</strong></td>  			<td><strong>Évolution</strong></td>  			<td><strong>Maintenance</strong></td>  		</tr>  		<tr>  			<td>Hébergement mutualisé</td>  			<td>Limité</td>  			<td>Encadrée par l’offre</td>  			<td>Assurée par le fournisseur</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>VPS ou VDS non géré</td>  			<td>Élevé</td>  			<td>Possible selon la plateforme</td>  			<td>Assurée par l’équipe</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>VPS géré</td>  			<td>Intermédiaire</td>  			<td>Généralement accessible</td>  			<td>Partagée</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>Cloud applicatif géré</td>  			<td>Ciblé sur le déploiement</td>  			<td>Souvent automatisée</td>  			<td>Largement prise en charge</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le choix dépend du temps que l’équipe peut consacrer à l’administration. Un VPS non géré procure davantage de liberté, mais demande des mises à jour, une configuration correcte des accès et une surveillance régulière. Une solution gérée réduit cette charge en échange d’un cadre plus défini. Pour une petite équipe, payer davantage afin d’éviter une maintenance improvisée peut être plus raisonnable que sélectionner la machine la moins chère. À l’inverse, une équipe possédant les compétences nécessaires peut vouloir maîtriser son environnement. L’hébergement d’applications mobiles doit correspondre aux capacités opérationnelles du projet, pas uniquement à ses ambitions techniques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi la localisation du serveur compte sur mobile</b></div>
     <div>
      La distance entre l’utilisateur et le serveur n’est pas le seul facteur de rapidité, mais elle peut influencer le temps de réponse. Pour une application principalement destinée au public français, le <a class="link" href="https://hostings.info/fr/hosting/ratings/france" target="_blank">comparatif des hébergeurs en France</a>  aide à examiner des prestataires présents sur ce marché. L’adresse française d’une entreprise ne garantit toutefois pas que toutes les données soient stockées en France. L’emplacement des centres de données, les sauvegardes, les sous-traitants et les modalités de transfert doivent être vérifiés dans la documentation contractuelle, surtout lorsque l’application conserve des comptes, des coordonnées ou des informations de paiement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avant la mise en production, une vérification peut suivre cet ordre. Déployer le backend dans un environnement séparé. Reproduire les parcours importants depuis une connexion mobile. Mesurer la réponse de l’API sous une charge représentative. Restaurer une sauvegarde afin de vérifier son fonctionnement. Contrôler les alertes, les journaux et les droits d’accès. Documenter la procédure de mise à jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une infrastructure capable de suivre l’usage réel</b></div>
     <div>
      Une offre adaptée doit permettre au projet d’évoluer sans imposer une architecture disproportionnée dès son lancement. Il vaut mieux commencer avec des ressources mesurées, suivre leur consommation et fixer les seuils qui justifieront une évolution. Une mémoire constamment saturée, des requêtes plus lentes ou une file de traitement qui s’allonge apportent davantage d’informations qu’un simple total d’inscriptions. Les sauvegardes doivent également être restaurées pendant des essais, car leur existence ne garantit pas qu’elles soient exploitables. Un hébergement d’applications mobiles bien choisi reste presque invisible : les données arrivent au bon moment, les sessions demeurent stables et les périodes chargées ne transforment pas chaque écran en attente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Hebergement-d-applications-mobiles-choisir-une-infrastructure-fiable-derriere-l-ecran_a79173.html</link>
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   <title>La Banque Postale lance une nouvelle application mobile éco-conçue</title>
   <pubDate>Tue, 25 Mar 2025 09:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tech]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Banque Postale lance une nouvelle application mobile éco-conçue, intuitive et accessible, co-développée avec 800 clients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/87412969-62009831.jpg?v=1742827501" alt="La Banque Postale lance une nouvelle application mobile éco-conçue" title="La Banque Postale lance une nouvelle application mobile éco-conçue" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La Banque Postale franchit une nouvelle étape dans sa transformation digitale avec le déploiement de sa toute nouvelle application mobile, fruit d’un travail collaboratif avec un panel de plus de 800 clients. <br />   <br />  Conçue pour offrir une navigation plus fluide et intuitive, elle est dès à présent disponible sur l’App Store et le Play Store, avec déjà 5,7 millions de téléchargements enregistrés. <br />   <br />  Pensée dans une démarche d’éco-conception, cette application consomme moins de ressources, affirmant ainsi l’engagement environnemental de La Banque Postale. <br />   <br />  Elle simplifie les actions courantes comme la consultation des comptes, les virements ou la gestion des cartes, tout en renforçant la sécurité avec un mot de passe unique à six chiffres pour valider les opérations sensibles. À partir de 2025, la validation via empreinte digitale ou reconnaissance faciale sera également possible.</div>    <blockquote>  <p style="text-align: justify;">Zakaria Moursli, directeur général adjoint, souligne que cette application « garantit une utilisation fluide, cohérente et inclusive, dans le prolongement de la stratégie digitale lancée en 2021 ». Pour Sandrine Pierrot, directrice générale de la banque de détail, cette réussite est aussi celle d’une démarche participative, plaçant les clients au cœur de la conception produit. <br />  </blockquote>    <div style="text-align: justify;"> <br />  L’accessibilité a été renforcée pour répondre aux besoins des clients en situation de handicap, soulignant la volonté de La Banque Postale d’inclure tous ses usagers. <br />   <br />  En plus de la prise de rendez-vous en ligne avec un conseiller, l’application intègre le service Wero, permettant des transferts d’argent en moins de 10 secondes via un numéro de mobile ou une adresse e-mail. <br />   <br />  L’application propose également des rubriques inédites dédiées aux avantages clients comme le cashback, les offres jeunes ou encore le service Carbo pour suivre son empreinte carbone.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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