<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>EcranMobile.fr, le magazine des professionnels du mobile</title>
  <description><![CDATA[Actualité mobile pour les professionnels : smartphones, IA, réseaux et usages. Articles, entretiens et veille signés EcranMobile.fr.]]></description>
  <link>https://www.ecranmobile.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-26T07:33:19+01:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.ecranmobile.fr/var/style/logo.jpg?v=1622041194</url>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/</link>
   <title>EcranMobile.fr, le magazine des professionnels du mobile</title>
  </image>
  <geo:lat>48.8330222</geo:lat>
  <geo:long>2.3268889</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.ecranmobile.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.ecranmobile.fr,2026:rss-98369914</guid>
   <title>Données de Grindr : la Norvège inflige 92 millions de couronnes à Xandr</title>
   <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’autorité norvégienne de protection des données, Datatilsynet, a annoncé le 12 octobre 2026 une amende de 92 millions de couronnes, soit environ 8,6 millions d’euros selon elle, contre Xandr, la régie publicitaire de Microsoft. Elle lui reproche d’avoir relayé sans base légale, via les enchères en temps réel, des données d’utilisateurs norvégiens de Grindr entre juillet 2018 et avril 2020. Xandr peut faire appel.     <div><b>Une amende record pour l’autorité norvégienne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98369914-68580998.jpg?v=1791981988" alt="Données de Grindr : la Norvège inflige 92 millions de couronnes à Xandr" title="Données de Grindr : la Norvège inflige 92 millions de couronnes à Xandr" />
     </div>
     <div>
      Le montant annoncé le 12 octobre par Datatilsynet est le plus élevé jamais prononcé par le régulateur norvégien. Celui-ci l’évalue lui-même à environ 8,6 millions d’euros. La sanction vise Xandr, plateforme de technologie publicitaire connue à l’époque des faits sous le nom d’AppNexus et aujourd’hui intégrée à Microsoft. <br />   <br />  Le dossier remonte à 2020, lorsque le Conseil norvégien des consommateurs (Forbrukerrådet) a déposé plainte. Selon l’autorité, « des milliers d’utilisateurs en Norvège » ont vu leurs données sensibles partagées illégalement. Xandr dispose de trois semaines à compter de la réception de la décision pour la contester.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des données sensibles mises aux enchères</b></div>
     <div>
      Au cœur du dossier se trouvent les enchères publicitaires en temps réel, ou real-time bidding. Lorsqu’un utilisateur ouvrait Grindr, application de rencontre géolocalisée destinée aux personnes gays, bi, trans et queer, ses données étaient dans de nombreux cas transmises via Xandr à potentiellement des milliers d’acteurs de l’écosystème publicitaire. Les annonceurs pouvaient alors enchérir pour lui afficher une publicité ciblée, à son insu. <br />   <br />  Xandr intervenait à la fois du côté des acheteurs et de celui des vendeurs d’espaces. Or, rappelle Datatilsynet, le simple fait d’utiliser Grindr révèle une orientation sexuelle, catégorie de données qui bénéficie d’une protection renforcée. La cour d’appel de Borgarting l’avait confirmé dans le dossier Grindr, sanctionné en 2021 d’une amende de 65 millions de couronnes pour des manquements équivalents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le consentement ne se délègue pas</b></div>
     <div>
      Pour sa défense, Xandr a fait valoir qu’elle pensait que Grindr avait recueilli le consentement des utilisateurs. L’argument n’a pas convaincu le régulateur, pour qui un consentement explicite était nécessaire. Selon lui, l’entreprise n’a rien fait pour vérifier la validité des consentements transmis par l’application, ni pour s’assurer d’une base légale propre à ses traitements. Datatilsynet la considère comme responsable conjointe du traitement avec Grindr. <br />   <br />  « La responsabilité en matière de protection des données ne peut pas être reportée sur d’autres », résume Line Coll, directrice générale de l’autorité. Chaque entreprise doit selon elle garantir et pouvoir documenter la licéité de ses traitements. Elle estime que lorsque les acteurs se renvoient la responsabilité, les droits des utilisateurs deviennent « en pratique sans valeur ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un signal pour les intermédiaires publicitaires</b></div>
     <div>
      Pour les professionnels du marketing mobile, la portée de la décision dépasse le cas Grindr. Le RGPD s’applique en Norvège, membre de l’Espace économique européen. En retenant la responsabilité conjointe d’un intermédiaire, le régulateur signifie qu’une plateforme d’enchères ne peut pas se contenter de s’en remettre aux signaux de consentement transmis par l’éditeur de l’application. <br />   <br />  Datatilsynet souligne aussi l’opacité de l’écosystème publicitaire pour les particuliers : une fois diffusées, des données peuvent être combinées à d’autres et dresser un portrait très détaillé d’une personne. L’autorité dit avoir voulu une sanction dissuasive pour Xandr comme pour les autres acteurs du secteur, dont le modèle économique repose sur le traitement de données personnelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment le montant a été calculé</b></div>
     <div>
      Plusieurs facteurs ont pesé dans le calcul. Datatilsynet retient le bénéfice financier direct tiré du partage illicite, ainsi que la durée des manquements, près de deux ans, considérée comme une circonstance aggravante. L’amende a été calculée sur le chiffre d’affaires annuel de Xandr seule, et non sur celui de Microsoft, la société n’appartenant pas au groupe pendant la période concernée. <br />   <br />  À la date de publication, aucune réaction de Microsoft ou de Xandr n’avait été rendue publique dans les sources consultées par ecranmobile.fr.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/98369914-68580998.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/Donnees-de-Grindr-la-Norvege-inflige-92-millions-de-couronnes-a-Xandr_a79255.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.ecranmobile.fr,2026:rss-3953152</guid>
   <title>Olivier Lavecot, ADTECH : "Le mobile est une extension naturelle de l'adserving sur le web"</title>
   <pubDate>Thu, 08 Mar 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entretiens]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Spécialiste de la publicité web, l'adserver ADTECH (groupe AOL) entend également s'imposer sur les écrans mobiles. Rencontre avec Olivier Lavecot, Directeur Général d’ADTECH pour la France et le Benelux.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/3953152-5970751.jpg?v=1331122402" alt="Olivier Lavecot, ADTECH : "Le mobile est une extension naturelle de l'adserving sur le web"" title="Olivier Lavecot, ADTECH : "Le mobile est une extension naturelle de l'adserving sur le web"" />
     </div>
     <div>
      <div>  	<strong>AdTech dévoile une nouvelle solution d'adserving mobile permettant notamment la diffusion de campagne rich media offline. Etait-ce une condition pour vous imposer sur le concurrentiel marché des applications ?</strong></div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	OL - Nous évoluons dans l’adserving mobile depuis plusieurs années, c’était une extension naturelle de l’adserving sur le web dans lequel nous étions présent depuis plus de 13 ans déjà. Mais notre nouvelle offre comprend les évolutions nécessaires pour répondre aux besoins de la publicité dans les applications et retranscrit parfaitement la vision que nous avons de la communication dans l’univers mobile. En effet, les formats rich media que nous offrons maintenant permettent de créer une véritable interaction entre une marque et l’utilisateur, sans quitter l’application. Un utilisateur peut donc maintenant &nbsp;découvrir une vidéo promotionnelle, participer à un jeu ou répondre à un questionnaire d’un annonceur ou trouver le revendeur le plus proche sans quitter l’application. Cela bénéficie aussi bien aux annonceurs qui disposent de formats tirant le meilleur parti du monde du mobile ainsi qu’aux éditeurs d’applications qui ainsi ne détournent pas leurs utilisateurs vers d’autres contenus.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>Google, Apple ou Microsoft sont à la fois éditeurs d'adservers et de systèmes d'exploitations mobiles. Pourrez vous concurrencer ces acteurs sans disposer du contrôle du logiciel sur le smartphone ?</strong></div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	OL - Oui tout à fait, ces trois acteurs sont en effet particulièrement bien positionnés sur leurs univers propriétaires, mais un annonceur souhaite diffuser son message auprès de toute sa cible, indépendamment du système d’exploitation de celui-ci. De même, la plupart des éditeurs rendent leurs applications disponibles au plus grand nombre et développent leurs applications sur iOS et Androïd au minimum.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>La publicité mobile semble confrontée à des taux d'invendus bien supérieurs à ceux de la publicité web. Pourriez vous proposer des solutions pour aider vos clients à mieux monétiser leurs espaces ?</strong></div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	OL - C’est déjà le cas aujourd’hui. Nous avons annoncé il y a tout juste un mois des partenariats avec six grandes régies publicitaires qui peuvent prendre en charge automatiquement les invendus d’un éditeur. Ces six régies InMobi, Inneractive, Milennial Media, Mojiva, Nexage et Smatoo, seront bientôt rejoints par d’autres et permettent véritablement de tirer un revenu maximum de son traffic mobile, que cela soit par des publicités rich media vendues en direct ou en confiant ses invendus à différentes régies dont l’eCPM sera optimisé par ADTECH.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/3953152-5970751.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/Olivier-Lavecot-ADTECH-Le-mobile-est-une-extension-naturelle-de-l-adserving-sur-le-web_a38793.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
