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  <title>EcranMobile.fr, le magazine des professionnels du mobile</title>
  <description><![CDATA[Actualité mobile pour les professionnels : smartphones, IA, réseaux et usages. Articles, entretiens et veille signés EcranMobile.fr.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-13T14:30:24+02:00</dc:date>
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   <title>EcranMobile.fr, le magazine des professionnels du mobile</title>
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   <title>​Comment bien choisir son écran d'ordinateur</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jérôme Bouteiller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Que ce soit pour le travail ou les loisirs, l’écran d’ordinateur est un accessoire indispensable pour toute personne passant plusieurs heures par jour sur son poste de travail.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98271984-68496623.jpg?v=1791207857" alt="​Comment bien choisir son écran d'ordinateur" title="​Comment bien choisir son écran d'ordinateur" />
     </div>
     <div>
      L'écran est la fenêtre par laquelle nous interagissons avec le monde numérique. Pourtant, lors du renouvellement d'un équipement informatique, il est souvent relégué au second plan, éclipsé par la puissance du processeur ou de la quantité de mémoire vive. Qu'il s'agisse de bureautique intensive, de création graphique ou de jeu vidéo compétitif, un moniteur&nbsp;inadapté peut rapidement transformer l'expérience en frustration visuelle, voire en fatigue oculaire chronique. Voici les critères décisifs pour investir intelligemment dans un <a class="link" href="https://www.grosbill.com/ecran-pc-62" target="_blank">ecran PC qualité</a>. <br />   <br />  <strong>La diagonale et la définition : le couple indissociable</strong> <br />   <br />  La première erreur consiste à choisir une grande diagonale sans se soucier de la définition. C'est la densité de pixels (exprimée en ppp, ou pixels par pouce) qui garantit la netteté de l'affichage et le confort de lecture. <br />   <br />  Pour un usage standard, le format 24 pouces en Full HD (1920 x 1080) reste une valeur sûre, offrant un encombrement minimal pour un espace de travail restreint. Cependant, le standard actuel de l'industrie glisse irrémédiablement vers le 27 pouces associé à une définition QHD (2560 x 1440). Ce compromis est aujourd'hui le "sweet spot" du marché : il offre un espace d'affichage nettement plus vaste pour le multitâche, sans exiger la puissance de calcul colossale requise par la très haute définition. <br />   <br />  La 4K (3840 x 2160) prend tout son sens à partir de 32 pouces. Elle devient un outil indispensable pour les monteurs vidéo, les photographes ou les professionnels exigeant une précision chirurgicale sur l'image.La technologie de dalle : à chaque profil sa colorimétrie
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le type de dalle détermine le contraste, la fidélité des couleurs et les angles de vision. </b></div>
     <div>
      Il n'existe pas de technologie parfaite, mais des compromis adaptés à des usages spécifiques :L'IPS (In-Plane Switching) : C'est le roi de la polyvalence.&nbsp;  <ul>  	<li class="list">L’IPS offre d'excellents angles de vision et une restitution colorimétrique très juste. C'est le choix par défaut pour les créatifs et le grand public, malgré un taux de contraste parfois en retrait (les noirs tirent vers le gris foncé dans une pièce obscure).</li>  	<li class="list">Le VA (Vertical Alignment) : Il se distingue par un contraste exceptionnel, produisant des noirs profonds idéaux pour la consommation de films ou les jeux vidéo immersifs. Son point faible réside dans des angles de vision plus étroits et une réactivité parfois inférieure.</li>  	<li class="list">Le TN (Twisted Nematic) : En voie de disparition, il ne survit que grâce à ses temps de réponse imbattables pour les joueurs professionnels d'e-sport, au détriment direct de la qualité des couleurs et des angles de vision.</li>  	<li class="list">L’OLED : Longtemps réservé aux téléviseurs premium, l'OLED s'impose dans le haut de gamme informatique. Avec ses pixels auto-émissifs, il offre un contraste infini et une réactivité instantanée, bien qu'il faille rester vigilant face au risque de marquage (burn-in) sur des interfaces fixes affichées en permanence.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Format et courbure : le choix de l'immersion</b></div>
     <div>
      Outre la taille classique en 16:9, les formats ultra-larges (Ultra-Wide en 21:9 ou 32:9) gagnent du terrain dans les open spaces et les studios. Ils remplacent avantageusement une configuration à double écran, éliminant la bordure centrale gênante pour le regard. <br />   <br />  Ces dalles panoramiques sont particulièrement prisées par les professionnels de la finance, les créateurs de contenu et les développeurs qui ont besoin d'étaler plusieurs fenêtres de code ou de monitoring côte à côte. C'est sur ces formats très larges que la dalle incurvée prend tout son sens : elle permet de conserver une distance focale uniforme entre l'œil et les bords de l'écran, réduisant la fatigue visuelle tout en renforçant l'immersion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'ergonomie et la connectique : les détails qui comptent</b></div>
     <div>
      Un bon écran doit s'adapter à votre posture, et non l'inverse. Privilégiez un moniteur réglable en hauteur, en inclinaison, voire orientable en mode portrait (fonction pivot) pour la lecture de longs documents ou l'écriture de code. <br />   <br />  Sur le plan de la connectique, l'adoption de l'USB-C change radicalement la donne pour les utilisateurs d'ordinateurs portables : un seul câble permet désormais de transmettre le flux vidéo, les données, et de recharger la machine simultanément (Power Delivery). Un véritable atout pour maintenir un bureau épuré et minimaliste. <br />   <br />  En somme, choisir son moniteur exige de définir précisément son usage dominant. L'écran est le périphérique que l'on conserve le plus longtemps : investir dans un modèle de qualité, c'est investir directement dans sa productivité et sa santé visuelle pour les cinq à dix prochaines années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Qualcomm : les labos d’IA « commencent à faire des téléphones », selon Amon</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Invité du podcast Sources d’Alex Heath, diffusé le 8 octobre, le PDG de Qualcomm, Cristiano Amon, affirme que des entreprises d’IA lui demandent de pouvoir faire tourner en continu un modèle d’au moins 100 milliards de paramètres sur un téléphone d’ici 2028. Certaines, dit-il, « commencent à faire des téléphones ». Il ne cite aucun nom.     <div><b>Une demande formulée sans nom</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98355543-68567782.jpg?v=1791870360" alt="Qualcomm : les labos d’IA « commencent à faire des téléphones », selon Amon" title="Qualcomm : les labos d’IA « commencent à faire des téléphones », selon Amon" />
     </div>
     <div>
      L’entretien a été enregistré en public au Snapdragon Summit, l’événement annuel de Qualcomm à Hawaï, puis diffusé le 8 octobre dans Sources, le podcast du journaliste Alex Heath. Cristiano Amon y prend une précaution : il doit « faire attention à ne pas divulguer de noms ». Il rapporte ensuite que des entreprises « à la pointe de l’IA » disent à Qualcomm qu’elles devront, d’ici 2028, pouvoir exécuter « au moins un modèle de 100 milliards de paramètres » sur un téléphone, et le faire fonctionner « pratiquement en permanence ». <br />   <br />  Quand Alex Heath lui demande s’il parle bien d’entreprises d’IA, le dirigeant répond : « Eh bien, les entreprises d’IA commencent à faire des téléphones. » Ces propos sont ceux d’un fournisseur de puces qui a intérêt à voir grimper les besoins de calcul embarqué. Aucun laboratoire d’IA ne les a confirmés publiquement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un saut par rapport aux puces actuelles</b></div>
     <div>
      Cent milliards de paramètres, c’est l’ordre de grandeur de modèles qui tournent aujourd’hui dans des centres de données. Les puces présentées par Qualcomm le 22 septembre, les Snapdragon 8 Elite Extreme Gen 6 et 8 Elite Gen 6, sont gravées en 2 nm et mises en avant pour des « agents » capables d’agir pour l’utilisateur. Le communiqué de Qualcomm ne fixe pas de taille maximale de modèle exécutable en local. <br />   <br />  L’écart à combler concerne surtout la mémoire et l’énergie. Un modèle de cette taille doit résider dans la mémoire vive du téléphone et fonctionner sans vider la batterie. Or, selon Cristiano Amon, la flambée des prix de la mémoire pousse déjà de nombreux acheteurs à repousser le renouvellement de leur smartphone.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des exemples, surtout en Chine</b></div>
     <div>
      Le PDG de Qualcomm ne désigne aucune entreprise. Le cas le plus concret aujourd’hui vient de Chine. ByteDance, maison mère de TikTok, a lancé en décembre 2025 avec Nubia, marque du groupe ZTE, un premier téléphone construit autour de son assistant Doubao, d’abord réservé aux développeurs. Une deuxième génération, le Nubia NaviX Ultra, a été présentée en septembre 2026. Ce n’est pas un téléphone conçu par ByteDance seul : l’appareil est fabriqué et commercialisé par Nubia. <br />   <br />  Pour OpenAI, rien n’est officiel. La présentation de l’épisode par Alex Heath évoque des appareils à venir d’« entreprises d’IA comme OpenAI » équipés de technologies Qualcomm. Les détails d’un éventuel smartphone viennent, eux, de l’analyste Ming-Chi Kuo, qui a successivement cité Qualcomm et MediaTek comme fournisseurs possibles, puis MediaTek seul. Ni OpenAI ni Qualcomm n’ont confirmé ces informations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’IA comme moteur de renouvellement</b></div>
     <div>
      Pour Cristiano Amon, les agents d’IA pourraient déclencher un « supercycle » de renouvellement. Il compare la période aux débuts de l’iPhone : « Le smartphone a été défini par les applications tierces », rappelle-t-il, et les agents capables d’utiliser les applications, de connaître le contexte personnel de l’utilisateur et d’agir à sa place joueraient selon lui un rôle comparable. <br />   <br />  Le dirigeant dit aussi ne pas croire que les assistants hébergés dans le cloud rendront le téléphone secondaire. Pour lui, le calcul dans le cloud et sur l’appareil sont complémentaires. Il se dit enfin très optimiste sur les lunettes connectées, qu’il voit devenir la principale catégorie d’objets portés dotés d’IA, et évoque un possible « moment iPod » pour un nouveau type d’appareil.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce qu’il faut retenir</b></div>
     <div>
      L’échéance de 2028 et le seuil des 100 milliards de paramètres sont des demandes de clients rapportées par Qualcomm, pas des feuilles de route publiées par des laboratoires d’IA. Elles indiquent néanmoins la direction souhaitée : des modèles plus gros, actifs en permanence et exécutés localement plutôt que dans le cloud. <br />   <br />  Cette ambition se heurte à la conjoncture. Selon Counterpoint Research, les livraisons mondiales de smartphones ont reculé de 20 % sur un an au troisième trimestre 2026, sous l’effet de la pénurie de mémoire. Embarquer davantage de mémoire vive coûte donc plus cher qu’il y a un an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>ChatGPT veut en finir avec les réponses trop flatteuses : OpenAI renforce ses modèles après les dérives de GPT-4o</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OpenAI affirme avoir rendu ChatGPT moins complaisant, après les dérives de GPT-4o, afin d’éviter que l’IA valide systématiquement les opinions ou croyances de ses utilisateurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98351144-68565235.jpg?v=1791828656" alt="ChatGPT veut en finir avec les réponses trop flatteuses : OpenAI renforce ses modèles après les dérives de GPT-4o" title="ChatGPT veut en finir avec les réponses trop flatteuses : OpenAI renforce ses modèles après les dérives de GPT-4o" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">OpenAI affirme avoir réalisé d’importants progrès pour empêcher ChatGPT d’approuver systématiquement ses utilisateurs, un comportement connu sous le nom de « sycophancy » ou flagornerie. Après les critiques suscitées par GPT-4o, l’entreprise a développé de nouvelles évaluations et renforcé ses dispositifs de sécurité, notamment pour les conversations sensibles et les utilisateurs mineurs. <br />   <br />  Les premiers tests indépendants semblent confirmer une amélioration. Plusieurs indicateurs montrent toutefois que le problème n’est pas totalement résolu, en particulier lorsqu’il s’agit de santé mentale, d’automutilation ou de dépendance affective envers les chatbots. Le problème avait particulièrement attiré l'attention au printemps 2025. Une mise à jour de GPT-4o avait rendu ChatGPT excessivement complaisant, le chatbot ayant tendance à approuver les affirmations et décisions de ses interlocuteurs plutôt qu'à les remettre en perspective. <br />   <br />  Face aux critiques, OpenAI avait retiré cette mise à jour après seulement quatre jours. L'épisode avait surtout révélé un problème plus général : un assistant entraîné pour satisfaire ses utilisateurs peut être incité à leur donner raison, même lorsque cela n'est pas souhaitable. OpenAI avait d'ailleurs reconnu qu'une trop grande importance accordée aux retours positifs des utilisateurs, notamment aux évaluations favorables, avait contribué à affaiblir certains mécanismes destinés à limiter cette complaisance. <br />   <br />  GPT-4o a finalement été retiré en février. Selon les chiffres rapportés, environ 0,1 % des 800 millions d'utilisateurs hebdomadaires de ChatGPT continuaient alors à privilégier ce modèle, ce qui représenterait près de 800 000 personnes. Le modèle est également mentionné dans plusieurs procédures judiciaires aux États-Unis concernant des conversations prolongées avec ChatGPT et leurs conséquences alléguées. Ces affaires restent toutefois distinctes de l'évaluation technique de la flagornerie et doivent être considérées dans leur contexte judiciaire. <br />   <br />  Depuis l'abandon de GPT-4o, les signalements concernant des conversations dans lesquelles ChatGPT renforcerait certaines croyances problématiques seraient devenus moins fréquents. Des évaluations réalisées par le laboratoire indépendant Transluce indiquent que GPT-5.6 renforçait moins fréquemment certaines croyances délirantes que GPT-4o et orientait davantage les utilisateurs vers une aide humaine lorsque la situation l'exigeait. <br />   <br />  Cette évolution est particulièrement importante car les chatbots sont naturellement exposés au risque de complaisance. Leur entraînement repose en partie sur les préférences humaines, alors que les utilisateurs peuvent avoir tendance à mieux évaluer les réponses qui confirment leurs opinions ou leurs attentes. L'enjeu pour OpenAI consiste donc à maintenir un assistant agréable et utile sans qu'il devienne un interlocuteur qui valide automatiquement les affirmations de l'utilisateur. <br />   <br />  Avec ses nouveaux modèles GPT-6 Sol et Luna, OpenAI affirme avoir renforcé ses méthodes d'évaluation. Dans son bulletin de sécurité publié le 7 octobre, l'entreprise présente notamment un banc d'essai consacré aux interactions liées à la santé mentale. Celui-ci repose sur 1 215 conversations simulées élaborées avec des spécialistes de la santé mentale, couvrant plusieurs niveaux de gravité. <br />   <br />  Selon les résultats communiqués par OpenAI, Luna enregistrerait des progrès sur l'ensemble des niveaux étudiés. Les améliorations seraient plus limitées avec Sol, même si le modèle progresserait particulièrement dans certaines situations correspondant à l'apparition d'une crise. Les résultats ne sont cependant pas uniformément positifs. OpenAI reconnaît notamment des régressions statistiquement significatives dans certaines évaluations concernant l'automutilation. <br />   <br />  La relecture humaine aurait néanmoins considéré les réponses concernées comme globalement sûres, les modèles acceptant davantage de répondre à certaines demandes d'information tout en orientant les personnes vers des ressources professionnelles lorsque cela est nécessaire. Un autre indicateur concernant la dépendance affective chez les utilisateurs de moins de 18 ans se serait également détérioré. OpenAI estime toutefois que cette évolution pourrait en partie provenir de la sensibilité du test, susceptible d'interpréter certains surnoms ou formulations anodines comme des signes de proximité émotionnelle excessive. <br />   <br />  Face aux risques associés aux conversations sensibles, OpenAI a également ajouté une couche de sécurité supplémentaire destinée aux mineurs. Celle-ci doit notamment intervenir pour les contenus liés à l'automutilation, à la sexualité ou aux contenus sanglants. Ces protections viennent compléter les contrôles parentaux et l'orientation vers des ressources d'urgence adaptées à la localisation de l'utilisateur. L'objectif affiché est désormais plus large que la simple lutte contre les réponses trop flatteuses : ChatGPT doit être capable de contredire ou de réorienter son interlocuteur lorsque la situation l'exige, plutôt que de chercher systématiquement son approbation. <br />   <br />  L'épisode GPT-4o a montré les limites d'une IA excessivement optimisée pour satisfaire son utilisateur. Avec ses nouvelles générations de modèles, OpenAI cherche désormais à trouver un équilibre entre personnalisation, empathie, esprit critique et sécurité. Les premiers résultats indiquent des progrès dans cette direction, mais les évaluations publiées montrent également que plusieurs situations sensibles restent difficiles à gérer. La réduction de la flagornerie apparaît ainsi comme un chantier permanent, particulièrement important à mesure que les utilisateurs développent des interactions plus longues et personnelles avec les assistants d'intelligence artificielle. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>iPad : Apple préparerait une importante mise à niveau, mais le lancement serait repoussé à 2027</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’iPad 12 serait repoussé au début de 2027, mais profiterait d’une importante évolution avec une puce A19 et 8 Go de RAM pour prendre en charge Apple Intelligence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98350976-68565149.jpg?v=1791827853" alt="iPad : Apple préparerait une importante mise à niveau, mais le lancement serait repoussé à 2027" title="iPad : Apple préparerait une importante mise à niveau, mais le lancement serait repoussé à 2027" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Apple ne devrait pas renouveler son iPad d’entrée de gamme avant le début de l’année 2027. Selon les informations rapportées par Mark Gurman, le futur iPad 12, connu en interne sous les noms de code J581 et J582, profiterait néanmoins de plusieurs améliorations importantes, avec notamment une puce A19, 8 Go de RAM et une connectivité modernisée. <br />   <br />  Cette nouvelle génération permettrait surtout à l’iPad le plus abordable d’Apple de franchir une étape importante : devenir enfin compatible avec Apple Intelligence et les nouvelles fonctionnalités de Siri basées sur l’intelligence artificielle. L’une des principales évolutions attendues concernerait le processeur. Alors que l’iPad 11 repose sur une puce A16, son successeur passerait directement à la puce A19. <br />   <br />  Ce changement ne servirait pas uniquement à améliorer les performances générales de la tablette. Il permettrait surtout à Apple d'étendre ses fonctionnalités d'intelligence artificielle à son modèle d'entrée de gamme. L'iPad 11, équipé de 6 Go de mémoire vive, reste en effet à l'écart d'Apple Intelligence. Avec sa nouvelle configuration matérielle, l'iPad 12 pourrait devenir compatible avec Apple Intelligence et Siri AI, sous réserve de la disponibilité de ces services selon les marchés. <br />   <br />  La puce A19 serait accompagnée de 8 Go de RAM, contre 6 Go pour la génération précédente. Cette augmentation constituerait une évolution importante pour une tablette positionnée à l'entrée de la gamme Apple. Cette mémoire supplémentaire devrait permettre de mieux prendre en charge les traitements liés à l'intelligence artificielle, mais aussi d'améliorer le fonctionnement général d'iPadOS, notamment lors du multitâche et de l'utilisation simultanée de plusieurs applications. <br />   <br />  Apple rapprocherait ainsi les capacités techniques de son iPad le moins cher de celles de ses appareils déjà conçus pour exploiter ses fonctions d'IA. L'iPad 12 pourrait également bénéficier d'une importante modernisation de sa connectivité. Apple prévoirait notamment d'intégrer sa puce réseau N1, avec la prise en charge du Wi-Fi 7, du Bluetooth 6 et du protocole Thread utilisé dans l'univers de la maison connectée. <br />   <br />  Les versions cellulaires pourraient, de leur côté, recevoir le modem C1X développé par Apple, déjà employé sur plusieurs appareils récents de la marque. Ces changements permettraient à Apple de réduire davantage sa dépendance envers certains fournisseurs externes tout en harmonisant progressivement les composants réseau utilisés dans ses différentes gammes. <br />   <br />  Le design ne devrait pas nécessairement connaître une révolution, mais Apple pourrait profiter de cette nouvelle génération pour proposer de nouveaux coloris afin de différencier l'iPad 12 de son prédécesseur. À ce stade, aucune information précise ne permet toutefois de connaître les couleurs retenues ou d'éventuelles autres modifications esthétiques. <br />   <br />  L'essentiel des nouveautés semble donc se concentrer sous le capot, avec des améliorations destinées à prolonger la durée de vie de la tablette et à la préparer aux nouveaux usages liés à l'intelligence artificielle. Les utilisateurs intéressés devront toutefois patienter. Selon les informations disponibles, Apple ne prévoirait pas de commercialiser l'iPad 12 avant le début de l'année 2027. <br />   <br />  Son prix reste également inconnu. L'iPad 11 étant actuellement proposé à partir de 509 euros selon le texte source, l'une des principales inconnues sera de savoir si Apple parviendra à maintenir un tarif similaire malgré l'arrivée de la puce A19, des 8 Go de RAM et des nouveaux composants de connectivité. Si ces informations se confirment, l'iPad 12 pourrait représenter une mise à niveau particulièrement importante pour la tablette d'entrée de gamme d'Apple, avec Apple Intelligence comme l'un de ses principaux arguments. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/iPad-Apple-preparerait-une-importante-mise-a-niveau-mais-le-lancement-serait-repousse-a-2027_a79237.html</link>
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   <title>WhatsApp permet enfin de programmer l’envoi de messages : voici comment fonctionne la nouveauté</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   WhatsApp teste sur Android une nouvelle fonction permettant de programmer l’envoi de messages, photos et vidéos, entre 10 minutes et deux semaines à l’avance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98350953-68565139.jpg?v=1791827371" alt="WhatsApp permet enfin de programmer l’envoi de messages : voici comment fonctionne la nouveauté" title="WhatsApp permet enfin de programmer l’envoi de messages : voici comment fonctionne la nouveauté" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">WhatsApp prépare une fonctionnalité attendue depuis longtemps : la programmation de l’envoi des messages. Actuellement testée dans la version bêta de l’application sur Android, cette nouveauté permettra de choisir à l’avance la date et l’heure auxquelles un message devra être envoyé à un contact. <br />   <br />  Jusqu’à présent, WhatsApp ne proposait pas nativement cette possibilité, contrairement à certaines applications concurrentes comme Google Messages et Apple Messages. Son arrivée devrait donc faciliter l’organisation des conversations, notamment pour préparer des rappels, des messages professionnels ou des souhaits à envoyer à une heure précise. Le fonctionnement se veut particulièrement simple. Après avoir rédigé un message dans une conversation, l’utilisateur devra effectuer un appui long sur le bouton d’envoi. Un nouveau menu permettra alors de sélectionner la date et l’heure auxquelles le message devra partir. <br />   <br />  La programmation ne sera pas réservée aux messages texte. WhatsApp prévoit également de permettre l’envoi différé de photos et de vidéos. Une restriction est toutefois prévue pour les contenus multimédias : chaque message programmé ne pourra contenir qu'un seul fichier à la fois. WhatsApp imposera également certaines limites concernant la période de programmation. Un message devra être planifié au minimum dix minutes avant son envoi. Ce délai donnera notamment à l'utilisateur une marge suffisante pour revenir sur son message en cas d'erreur ou de changement d'avis. <br />   <br />  À l'autre extrémité, il ne sera pas possible de préparer un message plusieurs mois à l'avance. La limite serait fixée à deux semaines avant la date d'envoi souhaitée.&nbsp;WhatsApp permettra également de gérer les messages en attente avant leur envoi. Les utilisateurs pourront retrouver leurs contenus programmés depuis les informations détaillées de la conversation concernée. Depuis cet espace, il sera possible de consulter les messages planifiés, mais aussi de les modifier ou de les supprimer avant leur envoi. Cette gestion centralisée devrait notamment éviter d'avoir à rechercher manuellement un message programmé au milieu d'une longue conversation. <br />   <br />  Autre particularité importante : WhatsApp n'indiquera pas au destinataire qu'un message a été programmé à l'avance. Pour la personne qui le reçoit, le message apparaîtra donc comme un message classique envoyé au moment prévu. Elle ne sera pas non plus avertie si l'expéditeur décide de supprimer le message programmé avant son envoi. Pour le moment, la programmation des messages est en phase de test dans la version bêta de WhatsApp pour Android. Elle n'est donc pas encore disponible pour l'ensemble des utilisateurs de la messagerie. <br />   <br />  Son déploiement représente néanmoins une évolution importante pour WhatsApp, qui ajoute progressivement des fonctions destinées à rendre son service plus flexible. Une fois disponible à grande échelle, la programmation des messages pourrait devenir l'une des fonctionnalités les plus pratiques de l'application au quotidien. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/WhatsApp-permet-enfin-de-programmer-l-envoi-de-messages-voici-comment-fonctionne-la-nouveaute_a79236.html</link>
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   <title>FR-Alert : un exercice fait sonner les téléphones ce 13 octobre</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Usages]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce mardi 13 octobre, plusieurs préfectures testent FR-Alert, le système d’alerte des populations sur téléphone mobile. En Seine-et-Marne, une notification marquée « Exercice » est envoyée entre 9 h et 10 h aux téléphones présents dans 56 communes. Elle sonne même en mode silencieux, et aucune application n’est nécessaire pour la recevoir.     <div><b>Un exercice dans plusieurs départements</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98355582-68567820.jpg?v=1791870711" alt="FR-Alert : un exercice fait sonner les téléphones ce 13 octobre" title="FR-Alert : un exercice fait sonner les téléphones ce 13 octobre" />
     </div>
     <div>
      Ce test s’inscrit dans la Journée nationale de la résilience, rebaptisée Journée d’action face aux risques, dont c’est la cinquième édition. Le 13 octobre correspond à la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophes des Nations unies. <br />   <br />  En Seine-et-Marne, la préfecture active FR-Alert entre 9 h et 10 h autour des sites Seveso dotés d’un plan particulier d’intervention. Cinquante-six communes sont concernées, dont Meaux. Toute personne qui se trouve ou passe dans le périmètre au moment de l’envoi reçoit la notification, qu’elle y habite ou non. D’autres préfectures organisent des exercices le même jour, comme celle du Lot, qui annonce une alerte dans la matinée, entre 9 h et 12 h, et précise que des habitants de la Corrèze voisine peuvent aussi la recevoir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À quoi ressemble la notification</b></div>
     <div>
      Selon la préfecture de Seine-et-Marne, le message est précédé de la mention « Exercice – Exercice – Exercice ». Il prend la forme d’une alerte du plus haut niveau, accompagnée d’un signal sonore spécifique, y compris si le téléphone est en mode silencieux. Le texte peut reprendre les consignes habituelles en cas d’accident industriel, comme se mettre à l’abri dans un bâtiment, fermer portes et fenêtres et couper la ventilation. <br />   <br />  S’agissant d’un exercice, la préfecture précise qu’« aucune action n’est attendue de la part de la population ». Il n’y a donc rien à faire, à part lire le message. Les maires des communes concernées ont été prévenus pour relayer l’information auprès des habitants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment fonctionne la diffusion cellulaire</b></div>
     <div>
      FR-Alert est opérationnel en métropole et en outre-mer depuis juin 2022. Le dispositif repose principalement sur la diffusion cellulaire, ou cell broadcast. Le message est envoyé par les antennes des opérateurs, sous forme d’ondes radio sur un canal dédié, à tous les téléphones connectés dans la zone. Il s’affiche en quelques secondes, même sur un écran verrouillé, avec un son et une vibration. Selon le site officiel fr-alert.gouv.fr, cette technologie fonctionne sur la 4G, la 5G devant suivre. <br />   <br />  Le système prévoit un second canal, les SMS géolocalisés, qui passent aussi par la 2G et la 3G mais peuvent mettre plus de temps à arriver en grand nombre. Comme l’envoi part des antennes relais, l’État indique ne pas avoir accès à la localisation des téléphones.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ni inscription ni application</b></div>
     <div>
      Il n’y a rien à installer. Le site officiel est explicite : aucune inscription n’est nécessaire et aucune application n’est requise pour recevoir les alertes. Cela vaut quel que soit le téléphone utilisé. En revanche, un appareil éteint ou en mode avion ne reçoit pas la notification. FR-Alert ne sert pas non plus à diffuser de la publicité : le dispositif est réservé à l’alerte des populations. <br />   <br />  FR-Alert complète les autres moyens d’alerte de l’État, dont plus de 2 000 sirènes déclenchables à distance, les messages diffusés à la radio et à la télévision et les comptes officiels sur les réseaux sociaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi ces tests</b></div>
     <div>
      En situation réelle, FR-Alert peut être déclenché pour une inondation, une tempête, un incendie, un accident industriel ou nucléaire, une épidémie ou une menace terroriste. La notification indique alors la nature du danger, l’autorité qui alerte, la zone touchée et la conduite à tenir, avec parfois un lien vers un site officiel. Une notification de fin d’alerte est aussi envoyée. <br />   <br />  Ces exercices vérifient la capacité d’envoi à grande échelle et habituent le public à reconnaître ce type de message. La préfecture de Seine-et-Marne dit vouloir « renforcer la culture de la résilience ». <br />   <br />  Le site officiel précise que les alertes peuvent être diffusées en plusieurs langues, notamment dans les zones très touristiques. Les personnes malvoyantes reçoivent le message selon les réglages d’accessibilité de leur téléphone, comme l’agrandissement des caractères ou la lecture vocale, qui s’appliquent aussi à la diffusion cellulaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/FR-Alert-un-exercice-fait-sonner-les-telephones-ce-13-octobre_a79241.html</link>
  </item>

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   <title>Nothing OS 5.0 (Android 17) arrive sur le Phone (3) avec plus de 80 nouveautés</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nothing a lancé le 12 octobre le déploiement stable de Nothing OS 5.0, sa surcouche basée sur Android 17. Le Phone (3) est le premier modèle servi. La mise à jour apporte plus de 80 changements, selon la marque, et doit atteindre les autres Nothing et CMF éligibles d’ici mi-janvier.     <div><b>Un déploiement progressif</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98355584-68567827.jpg?v=1791870742" alt="Nothing OS 5.0 (Android 17) arrive sur le Phone (3) avec plus de 80 nouveautés" title="Nothing OS 5.0 (Android 17) arrive sur le Phone (3) avec plus de 80 nouveautés" />
     </div>
     <div>
      Nothing avait ouvert une bêta publique de Nothing OS 5.0 sur le Phone (3) le 26 août. La version finale est diffusée depuis le 12 octobre, par vagues. Sa disponibilité peut donc varier selon le pays, l’opérateur et l’appareil. Pour vérifier si elle est disponible, il faut passer par Paramètres, puis Système et Mise à jour du système. Les participants à la bêta la reçoivent comme une mise à jour classique, sans devoir quitter le programme. <br />   <br />  Le constructeur annonce plus de 80 changements, répartis entre le design, la personnalisation, les performances et l’IA. Il ne s’agit pas d’une nouvelle bêta, mais de la version complète, qui ajoute des éléments absents de la bêta, comme l’écran d’accueil repensé et le cadran d’horloge Micrographics. <br />   <br />  Le calendrier annoncé en août est donc tenu : Nothing visait la mi-octobre pour la version stable sur le Phone (3). Le Phone (3) devient ainsi le premier smartphone de la marque à passer sous Android 17. La bêta publique aura duré un peu plus d’un mois et demi sur ce modèle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une interface retravaillée</b></div>
     <div>
      L’écran d’accueil adopte des couleurs qui s’adaptent au fond d’écran, des icônes teintées et des widgets transparents. Nothing introduit aussi une nouvelle police, Geist, et harmonise les icônes et la mise en page des Paramètres, de l’appareil photo, de la Galerie et de la barre d’état. Deux nouveaux cadrans d’horloge apparaissent : Gooey, au style ludique, et Micrographics, plus riche en informations. <br />   <br />  Côté usages, le widget Collector transforme des photos en autocollants sur l’écran d’accueil, tandis qu’Away Time mesure le temps passé sans toucher au téléphone. L’interface Glyph, les diodes au dos de l’appareil, gagne un minuteur lançable depuis l’écran d’accueil et une application dédiée pour en régler les paramètres. Il devient aussi possible de déplacer plusieurs applications et widgets à la fois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les outils d’IA « Essential »</b></div>
     <div>
      Essential Space, l’espace où l’on regroupe captures et notes, propose des Smart Collections qui classent automatiquement les contenus liés, ainsi qu’une recherche améliorée. Nothing annonce une compatibilité MCP, pour que des outils d’IA compatibles accèdent aux informations choisies par l’utilisateur. Ces évolutions passent toutefois par Google Play : le MCP est prévu vers octobre et la nouvelle capture à partir de novembre. <br />   <br />  Essential Voice affiche le texte en temps réel pendant la dictée et transcrit plus de 100 langues, selon Nothing. La traduction en temps réel est annoncée pour plus tard dans l’année. Essential Apps Builder, qui crée de petites applications à partir d’une description en langage naturel, reste en bêta, avec un accès ouvert progressivement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce qu’apporte Android 17</b></div>
     <div>
      La base Android 17 permet de séparer le panneau des notifications de celui des réglages rapides. Quick Share envoie des fichiers aux appareils Android proches et peut générer un QR code pour qu’un iPhone récupère le fichier par un lien web sécurisé. Les indicateurs de confidentialité signalent plus clairement l’accès des applications à la caméra, au micro ou à la localisation. <br />   <br />  Nothing cite aussi un enregistrement d’écran amélioré, les emojis Noto 3D, un thème sombre étendu, un volume séparé pour l’assistant, des contenus HDR plus lumineux et un écran des applications récentes repensé. La marque promet enfin de meilleures performances au lancement des applications, au défilement et en multitâche, ainsi que des réglages Bluetooth simplifiés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels modèles et quand</b></div>
     <div>
      Selon le calendrier indicatif publié par Nothing, les Phone (4a), Phone (4a) Pro, Phone (3a) et Phone (3a) Pro suivront début novembre. Les Phone (2a) et (2a) Plus sont attendus mi-novembre, le Phone (3a) Lite fin décembre, puis le Phone (4b) et le CMF Phone 2 Pro mi-janvier. Ces dates peuvent changer. <br />   <br />  En revanche, le Phone (1), le Phone (2) et le CMF Phone 1 ne recevront pas Nothing OS 5.0, car leur suivi logiciel majeur est terminé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Nothing-OS-5-0-Android-17-arrive-sur-le-Phone-3-avec-plus-de-80-nouveautes_a79242.html</link>
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   <title>Smartphones : –20 % au 3e trimestre 2026, plus bas niveau depuis 2012</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les livraisons mondiales de smartphones ont chuté de 20 % sur un an au troisième trimestre 2026, selon les estimations préliminaires de Counterpoint Research publiées le 12 octobre. C’est le plus bas niveau pour un troisième trimestre depuis 2012. Samsung reste en tête avec 23 % de parts de marché, devant Apple, à 22 %.     <div><b>Un trimestre plombé par la mémoire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98355579-68567808.jpg?v=1791870616" alt="Smartphones : –20 % au 3e trimestre 2026, plus bas niveau depuis 2012" title="Smartphones : –20 % au 3e trimestre 2026, plus bas niveau depuis 2012" />
     </div>
     <div>
      Le cabinet Counterpoint Research attribue cette chute à la hausse continue des prix de la DRAM et de la mémoire flash NAND. Elle a fortement alourdi le coût des composants et aggravé les pénuries, ce qui a perturbé les livraisons de la plupart des fabricants. Le recul est, selon le cabinet, proche de ce qu’il anticipait.       <br />
              <br />
       Les fabricants ont répercuté ces surcoûts. Counterpoint estime que les prix de vente des smartphones ont augmenté de 20 % dans le monde depuis le début de 2026. « Le troisième trimestre est le deuxième trimestre consécutif à subir de plein fouet la crise de la mémoire », résume Shilpi Jain, analyste senior. Selon elle, les consommateurs gardent leur appareil plus longtemps, se tournent davantage vers le reconditionné et privilégient les modèles de meilleure valeur.       <br />
              <br />
       Ces chiffres portent sur les livraisons des fabricants vers les distributeurs (sell-in), et non sur les ventes aux consommateurs. Counterpoint ne publie pas de volume en unités dans son communiqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Samsung et Apple gagnent des parts</b></div>
     <div>
      Samsung conserve la première place. Ses livraisons ne baissent que de 3 % sur un an, et sa part de marché monte à 23 %, la plus forte progression parmi les grands fabricants. Le cabinet cite la bonne demande initiale pour la série Galaxy Z Fold8 et un approvisionnement stable pour la gamme A, alors que certaines marques chinoises réduisaient leur présence sur les marchés émergents.       <br />
              <br />
       Apple atteint 22 %. C’est la première fois que sa part dépasse 20 % au cours d’un troisième trimestre, malgré des livraisons en baisse. Counterpoint explique ce recul par l’absence d’un iPhone 18 de base, qui a réduit le remplissage des canaux de distribution au lancement par rapport à la gamme iPhone 17 complète un an plus tôt. Les iPhone 18 Pro ont en revanche connu un meilleur démarrage que leurs prédécesseurs, notamment en Chine et en Inde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Xiaomi, OPPO et vivo reculent nettement</b></div>
     <div>
      Les grandes marques chinoises paient le plus lourd tribut. Les livraisons de Xiaomi baissent de plus de 30 % et sa part tombe à 10 %. Le groupe a réduit sa présence sur les gammes d’entrée et sur certains marchés étrangers, relevé ses prix moyens et resserré ses volumes pour ne pas vendre à perte.       <br />
              <br />
       OPPO, qui inclut OnePlus et realme dans ces chiffres, et vivo reculent chacun de plus de 20 %, à 9 % et 8 % de parts de marché. Les deux marques ont augmenté leurs prix sur l’entrée et le milieu de gamme. Chez vivo, ces hausses ont fait sortir des modèles d’entrée de gamme de leurs segments de prix habituels, et des ruptures de stock ont encore pesé sur les livraisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une tendance déjà visible chez IDC</b></div>
     <div>
      IDC et Canalys n’avaient pas publié leurs propres estimations du troisième trimestre au 13 octobre. Les données du deuxième trimestre allaient déjà dans le même sens. Selon les chiffres définitifs d’IDC, le marché avait reculé de 7,4 % sur un an, avec une part de 22,7 % pour Samsung et de 20,2 % pour Apple, tandis que Xiaomi, OPPO et vivo reculaient tous.       <br />
              <br />
       IDC prévoit pour l’ensemble de 2026 une baisse de 16,7 % des livraisons, la plus forte contraction annuelle jamais enregistrée par le cabinet, mais une hausse de la valeur du marché, portée par la montée des prix.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de reprise en vue à court terme</b></div>
     <div>
      Pour la fin de l’année, Counterpoint s’attend à un contexte toujours difficile. Les fabricants devraient continuer à privilégier la rentabilité plutôt que les volumes, avec des coupes de production, des gammes resserrées et une priorité aux modèles haut de gamme. Les segments les plus sensibles au prix resteront sous pression. Le cabinet estime qu’une reprise significative des volumes est peu probable tant que le coût et la disponibilité des composants ne s’amélioreront pas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/98355579-68567808.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/Smartphones-20-au-3e-trimestre-2026-plus-bas-niveau-depuis-2012_a79240.html</link>
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   <title>Apple et LG préparent de nouveaux objets connectés pour la maison : leur design se dévoile</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apple préparerait avec LG une nouvelle gamme d’objets connectés, comprenant notamment une serrure, un thermostat, des caméras et une sonnette intelligente.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98324257-68549310.jpg?v=1791592061" alt="Apple et LG préparent de nouveaux objets connectés pour la maison : leur design se dévoile" title="Apple et LG préparent de nouveaux objets connectés pour la maison : leur design se dévoile" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Apple pourrait prochainement renforcer considérablement son écosystème de maison connectée grâce à un partenariat avec LG autour de plusieurs accessoires compatibles avec HomeKit et Matter. Une nouvelle fuite dévoile désormais ce qui pourrait être le design de certains de ces appareils, notamment une serrure et un thermostat connectés. <br />   <br />  Ces produits pourraient être présentés dès le 13 octobre, à l'occasion des prochaines annonces d'Apple consacrées à la maison connectée, avant une commercialisation attendue ultérieurement. Pour le moment, toutefois, ni Apple ni LG n'ont officiellement confirmé les caractéristiques dévoilées par ces fuites. Parmi les premiers appareils évoqués figure une serrure connectée qui pourrait être commercialisée sous le nom de LG Smart Deadbolt Lock. <br />   <br />  Selon les informations publiées par le leaker pdfu, l'appareil prendrait la forme d'une serrure à pêne dormant équipée d'un pavé numérique tactile et lumineux. Le mécanisme pourrait pivoter afin de permettre l'ouverture de la porte. Plusieurs fonctionnalités intelligentes seraient également prévues, notamment le déverrouillage automatique, une méthode d'ouverture par simple interaction avec l'appareil ainsi qu'un système d'alerte lorsque la porte reste ouverte. Cette serrure pourrait ainsi devenir l'un des nouveaux accessoires destinés à renforcer l'intégration entre l'écosystème Apple et les équipements de la maison. <br />   <br />  Le second appareil dévoilé serait le LG Smart Thermostat. Son design reposerait sur un petit boîtier circulaire doté d'un écran central rond, dans un format rappelant certains thermostats connectés déjà disponibles sur le marché. L'écran pourrait afficher plusieurs informations liées à l'environnement intérieur, notamment la température, le taux d'humidité et la luminosité. Le thermostat disposerait également d'un système de fixation magnétique permettant de l'installer facilement sur certaines surfaces métalliques. Alimenté par piles, il serait capable d'avertir l'utilisateur lorsqu'un remplacement devient nécessaire. <br />   <br />  Le partenariat entre Apple et LG ne se limiterait pas à ces deux appareils. D'autres équipements destinés à la maison connectée seraient également en préparation. Les informations disponibles évoquent notamment des caméras de surveillance pour l'intérieur et l'extérieur, ainsi qu'une sonnette connectée. Aucun visuel suffisamment précis de ces produits n'a toutefois encore été publié. L'ensemble pourrait former une nouvelle gamme d'accessoires conçue pour fonctionner étroitement avec les technologies domotiques d'Apple. <br />   <br />  LG ne serait pas le seul partenaire impliqué. D'après la même source, Apple collaborerait également avec Schneider Electric sur plusieurs accessoires pour la maison intelligente. Deux produits sont notamment évoqués : un Schneider Home Smart Thermostat ainsi qu'un capteur destiné à mesurer la température et l'humidité. Leur design n'a cependant pas encore été dévoilé. Les références à ces appareils auraient été découvertes dans le code d'iOS 27.2, au sein d'une section consacrée aux accessoires compatibles avec Matter dans l'environnement HomeKit. <br />   <br />  Au total, une dizaine d'identifiants correspondant à des accessoires connectés auraient été repérés. Certains bénéficieraient par ailleurs d'une intégration particulière au sein du système d'exploitation, ce qui pourrait indiquer une collaboration plus poussée avec Apple. Ces partenariats avec LG et Schneider pourraient s'inscrire dans une stratégie plus large visant à développer l'écosystème Apple Home. Plutôt que de fabriquer elle-même tous les équipements nécessaires à une maison intelligente, Apple pourrait s'appuyer sur des spécialistes du secteur pour proposer une gamme plus complète d'appareils étroitement intégrés à ses logiciels et services. Cette stratégie prendrait encore davantage de sens avec l'arrivée attendue d'un HomePod équipé d'un écran, qui pourrait devenir un véritable centre de contrôle pour les appareils connectés du domicile. <br />   <br />  À ce stade, les prix et les dates de commercialisation de ces nouveaux accessoires restent inconnus. Les informations disponibles reposent encore sur des fuites et doivent donc être considérées avec prudence. Une première présentation pourrait néanmoins intervenir dès le 13 octobre, potentiellement aux côtés du nouveau HomePod avec écran. Apple pourrait ainsi profiter de son prochain événement pour dévoiler une offensive beaucoup plus ambitieuse dans la maison connectée, avec LG et Schneider parmi ses principaux partenaires. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/98324257-68549310.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/Apple-et-LG-preparent-de-nouveaux-objets-connectes-pour-la-maison-leur-design-se-devoile_a79232.html</link>
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   <title>Meta et Microsoft réduisent l’usage de Claude en interne pour privilégier leurs propres outils d’IA</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Meta et Microsoft réduiraient l’utilisation interne des modèles Claude d’Anthropic afin de diminuer leurs coûts et de privilégier leurs propres outils d’intelligence artificielle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98324230-68549290.jpg?v=1791591632" alt="Meta et Microsoft réduisent l’usage de Claude en interne pour privilégier leurs propres outils d’IA" title="Meta et Microsoft réduisent l’usage de Claude en interne pour privilégier leurs propres outils d’IA" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Meta et Microsoft seraient en train de réduire fortement l’utilisation interne des modèles Claude d’Anthropic, notamment pour les tâches de développement logiciel. Les deux géants technologiques encourageraient désormais leurs employés à privilégier leurs propres solutions d’intelligence artificielle, dans un contexte où le coût des modèles tiers devient un enjeu financier majeur. <br />   <br />  Cette évolution ne signifie pas la fin des partenariats commerciaux avec Anthropic. Elle illustre plutôt une nouvelle tendance dans la Silicon Valley : les grandes entreprises technologiques cherchent à mieux contrôler leurs dépenses d’IA tout en renforçant l’utilisation de leurs propres modèles et assistants. <br />   <br />  L'utilisation massive des modèles d'intelligence artificielle représente désormais des dépenses considérables pour les groupes technologiques. En début d'année, certains budgets prévisionnels consacrés aux outils IA destinés aux développeurs auraient approché le milliard de dollars. <br />   <br />  Le problème tient notamment au modèle économique de nombreux services, dont la facturation dépend du volume de tokens consommés. Plus les employés utilisent intensivement les modèles, plus les dépenses peuvent augmenter. Cette tarification rend également les budgets plus difficiles à anticiper. Une mauvaise configuration ou une utilisation particulièrement intensive peut entraîner une hausse rapide de la consommation et donc de la facture. <br />   <br />  Chez Microsoft, cette recherche d'économies se traduirait par une réduction d'environ un tiers du budget initialement prévu pour certains outils d'IA externes. Le groupe chercherait parallèlement à orienter davantage ses ingénieurs vers ses solutions internes, notamment les outils appartenant à son propre écosystème Copilot. L'enjeu est à la fois économique et stratégique. En utilisant davantage ses propres technologies, Microsoft peut limiter les sommes versées à des fournisseurs externes tout en augmentant l'utilisation de produits qu'il développe et commercialise lui-même. <br />   <br />  La réduction serait encore plus visible chez Meta. L'entreprise aurait diminué de moitié le nombre de licences autorisées pour certains usages liés à l'assistance au développement, passant d'environ 60 000 à 30 000 accès. En parallèle, Meta pousserait davantage ses employés vers ses propres outils, notamment MetaCode et Muse Code, afin de réduire sa dépendance envers les modèles externes. Ces plateformes internes compteraient déjà plusieurs milliers d'utilisateurs et permettraient à Meta de tester ses technologies à grande échelle auprès de ses propres équipes. <br />   <br />  Cette évolution révèle un autre enjeu : les grandes entreprises investissent des milliards dans le développement de leurs propres modèles d'intelligence artificielle. Continuer à payer massivement pour utiliser les technologies d'un concurrent ou d'un partenaire peut donc devenir difficile à justifier sur le long terme. Encourager les employés à adopter les outils maison permet non seulement de réduire les coûts, mais également de recueillir davantage de données d'utilisation, d'améliorer les produits et de démontrer leur efficacité auprès de futurs clients professionnels. Les outils internes deviennent ainsi à la fois des instruments de productivité et des vitrines technologiques. <br />   <br />  Pour Anthropic, cette réorientation pourrait constituer un enjeu commercial important. Claude reste largement utilisé pour le développement logiciel, mais la décision finale concernant les outils autorisés dans une grande entreprise dépend aussi de considérations financières et stratégiques. Une réduction des usages internes chez de grands partenaires peut donc pousser Anthropic à diversifier davantage sa clientèle et à accélérer l'adoption de Claude auprès d'autres entreprises. <br />   <br />  La société cherche justement à renforcer son implantation professionnelle avec des modèles adaptés à différents niveaux de prix et de performances, ainsi qu'avec des programmes destinés à faciliter le déploiement de Claude en entreprise. Cette évolution interne ne signifie toutefois pas que Microsoft ou les autres partenaires vont nécessairement retirer les modèles d'Anthropic de leurs offres commerciales. <br />   <br />  Les entreprises clientes peuvent continuer à accéder aux modèles Claude via les plateformes qui les proposent, tandis que les géants technologiques peuvent parallèlement limiter leur propre consommation interne. La tendance montre surtout que la concurrence dans l'intelligence artificielle ne se joue plus uniquement sur les performances des modèles. Le coût d'utilisation à grande échelle devient un critère déterminant, poussant les groupes disposant de leurs propres technologies à privilégier progressivement leurs écosystèmes internes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Meta-et-Microsoft-reduisent-l-usage-de-Claude-en-interne-pour-privilegier-leurs-propres-outils-d-IA_a79231.html</link>
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   <title>Anthropic lance une IA jusqu’à quatre fois moins chère pour concurrencer ChatGPT</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Anthropic lance Claude Haiku 5.5, une IA plus rapide et économique, conçue pour automatiser à grande échelle les tâches simples et répétitives.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98324185-68549261.jpg?v=1791590945" alt="Anthropic lance une IA jusqu’à quatre fois moins chère pour concurrencer ChatGPT" title="Anthropic lance une IA jusqu’à quatre fois moins chère pour concurrencer ChatGPT" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Anthropic poursuit sa stratégie de démocratisation de l’intelligence artificielle avec Claude Haiku 5.5, une nouvelle génération de son modèle léger conçue pour les tâches rapides et répétitives. Plus performant et plus rapide que son prédécesseur, il se distingue surtout par une forte baisse des coûts d’utilisation, avec l’ambition de séduire les entreprises qui exécutent quotidiennement des millions de requêtes. <br />   <br />  Anthropic présente Haiku 5.5 comme son modèle compact le plus rapide, le moins cher et le plus performant à ce jour. Il complète Sonnet 5.5, destiné aux usages intermédiaires, et Opus 5.5, réservé aux tâches nécessitant davantage de puissance. Haiku 5.5 n'a pas vocation à remplacer les modèles les plus puissants d'Anthropic. Il a été développé pour prendre en charge efficacement des opérations relativement simples, mais exécutées à très grande échelle. <br />   <br />  Le modèle peut notamment servir à résumer des documents, classifier des informations, interroger des bases de données ou automatiser certaines tâches sur le Web. Il peut également intervenir aux côtés d'un modèle plus puissant dans le cadre d'un processus complexe. Les opérations simples peuvent ainsi être confiées à Haiku afin de réduire les coûts, tandis que Sonnet ou Opus prennent en charge les étapes nécessitant davantage de raisonnement. <br />   <br />  Pour les projets de programmation les plus exigeants, Anthropic recommande toujours Claude Sonnet 5.5 ou Claude Opus 5.5. Le principal argument de Claude Haiku 5.5 reste son prix. Selon Anthropic, le nouveau modèle peut coûter jusqu'à 90 % moins cher pour certaines requêtes courtes et environ 50 % moins cher pour les requêtes plus longues. Globalement, Haiku 5.5 se positionne comme une solution nettement plus économique que les modèles Claude les plus avancés, avec une tarification pensée pour les usages à très grande échelle. <br />   <br />  Cette stratégie rapproche Anthropic de celle de son principal concurrent OpenAI, qui propose également des modèles plus légers destinés aux tâches quotidiennes et aux applications nécessitant un volume important de requêtes. La baisse des coûts ne constitue pas la seule nouveauté. Anthropic affirme avoir également amélioré les capacités générales du modèle par rapport à la génération précédente. <br />   <br />  Le contrôle d'un ordinateur figure notamment parmi les domaines ayant le plus progressé. Cette capacité permet à une IA d'interagir avec une interface informatique pour accomplir différentes étapes d'une tâche, plutôt que de se limiter à produire du texte. Cette évolution pourrait rendre Haiku 5.5 particulièrement intéressant pour les entreprises souhaitant automatiser des processus répétitifs sans mobiliser systématiquement leurs modèles les plus coûteux. <br />   <br />  Pour la première fois dans la gamme Haiku, l'utilisateur peut également ajuster le niveau d'effort demandé au modèle. L'objectif est de trouver un équilibre entre coût, rapidité et qualité du raisonnement. Pour une opération simple réalisée des millions de fois, une entreprise pourra privilégier une exécution rapide et économique. Pour une demande nécessitant davantage d'analyse, elle pourra augmenter l'effort consacré par le modèle. <br />   <br />  Cette flexibilité répond à un enjeu devenu central pour les développeurs : utiliser suffisamment d'intelligence pour accomplir correctement une tâche, sans consommer inutilement des ressources supplémentaires. Anthropic affirme par ailleurs que Claude Haiku 5.5 présente moins de comportements indésirables que son prédécesseur et bénéficie de garde-fous renforcés. Le modèle applique notamment des restrictions à certaines activités de cybersécurité considérées comme sensibles. L'entreprise cherche ainsi à étendre les capacités d'automatisation de son modèle tout en limitant certains usages potentiellement dangereux. <br />   <br />  Le lancement de Claude Haiku 5.5 illustre une évolution importante du marché de l'intelligence artificielle. Après une course principalement centrée sur la puissance et les performances des grands modèles, le coût d'utilisation devient désormais un argument concurrentiel majeur. Pour les entreprises qui exécutent quotidiennement des milliers ou des millions de tâches automatisées, quelques centimes économisés à grande échelle peuvent représenter des sommes considérables. <br />   <br />  Avec Haiku 5.5, Anthropic cherche donc moins à proposer son modèle le plus puissant qu'à offrir une IA rapide et économique capable de prendre en charge les tâches courantes à grande échelle, tout en laissant les opérations les plus complexes à Sonnet et Opus. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Anthropic-lance-une-IA-jusqu-a-quatre-fois-moins-chere-pour-concurrencer-ChatGPT_a79230.html</link>
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   <title>Gemini Agent : Google transforme son IA en véritable assistant personnel autonome</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Usages]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Google dévoile Gemini Agent, une IA autonome capable de prendre en charge des missions complètes, d’utiliser différents outils et de poursuivre son travail dans le cloud sans intervention constante.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98324138-68549234.jpg?v=1791589862" alt="Gemini Agent : Google transforme son IA en véritable assistant personnel autonome" title="Gemini Agent : Google transforme son IA en véritable assistant personnel autonome" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Google veut faire franchir une nouvelle étape à Gemini. À l’occasion de sa conférence Gemini at Work 2026, l’entreprise a dévoilé Gemini Agent, un nouvel agent d’intelligence artificielle conçu pour prendre en charge des missions complètes de manière autonome, plutôt que de simplement répondre à des questions. <br />   <br />  Google le présente comme un agent universel destiné au travail, capable de rechercher des informations, gérer des tâches intellectuelles, créer des images et des contenus multimédias, mais aussi écrire et exécuter du code. L'objectif est clair : transformer l'IA en véritable assistant personnel ou membre d'une équipe. <br />   <br />  Le fonctionnement de Gemini Agent repose sur une approche différente de celle des chatbots traditionnels. Au lieu de détailler chaque étape à réaliser, l'utilisateur lui confie un objectif, puis l'agent sélectionne les outils et les actions nécessaires pour parvenir au résultat demandé. <br />   <br />  Google résume cette approche par une idée simple : l'utilisateur délègue un résultat et récupère ensuite un travail terminé. Gemini Agent est ainsi pensé pour limiter les interventions nécessaires pendant l'exécution d'une mission et prendre davantage d'initiatives afin d'accomplir les différentes étapes d'un projet. Pour travailler de manière autonome, Gemini Agent peut être connecté aux flux de travail, systèmes d'information et processus internes d'une entreprise. <br />   <br />  L'agent peut alors exploiter le contexte disponible pour comprendre son environnement et réaliser les tâches qui lui sont confiées. Il peut intervenir comme un assistant personnel ou même comme un membre virtuel d'une équipe, avec sa propre adresse e-mail et son espace de stockage dédié. Gemini Agent peut également participer à des conversations de groupe, répondre à des questions et poursuivre certaines missions sans intervention constante de l'utilisateur. <br />   <br />  L'une des particularités de Gemini Agent est son fonctionnement dans le cloud. Contrairement à certains agents dépendant directement d'un ordinateur local, les tâches peuvent continuer à s'exécuter pendant plusieurs heures ou plusieurs jours, même lorsque l'ordinateur de l'utilisateur est éteint. L'agent conserve un environnement unique regroupant son contexte, ses données et les éléments de personnalisation nécessaires à son fonctionnement. <br />   <br />  Il ne dispose d'ailleurs pas nécessairement d'une interface dédiée comme un chatbot traditionnel : Gemini Agent est conçu pour pouvoir fonctionner en arrière-plan et être intégré directement aux outils utilisés au quotidien. Google veut rendre son nouvel agent accessible indépendamment de l'environnement utilisé. Gemini Agent peut fonctionner sur le Web, iOS, Android, Windows et macOS, mais également au sein de services professionnels. <br />   <br />  Il est notamment conçu pour interagir avec Google Workspace, Microsoft 365 et Slack, ainsi qu'avec des applications et interfaces tierces. Cette approche permettrait à un même agent de conserver son contexte lorsqu'il passe d'un outil à un autre, plutôt que de fonctionner comme une succession d'assistants indépendants. Pour les missions les plus complexes, Gemini Agent peut aller encore plus loin en créant temporairement plusieurs sous-agents spécialisés. <br />   <br />  Chacun peut recevoir une identité et une mission particulières. Ces agents secondaires peuvent ensuite coordonner leurs actions et communiquer entre eux afin de répartir le travail, à la manière de plusieurs membres d'une même équipe. Un agent principal pourrait ainsi déléguer différentes parties d'un projet à plusieurs sous-agents avant de réunir leurs résultats pour accomplir l'objectif global. <br />   <br />  Avec Gemini Agent, Google cherche finalement à dépasser le modèle du chatbot auquel l'utilisateur doit constamment donner de nouvelles instructions. L'ambition est de proposer une IA capable de comprendre un objectif, d'utiliser différents outils, de travailler sur la durée et de collaborer avec d'autres agents, tout en s'intégrant aux logiciels déjà utilisés dans l'entreprise. Gemini Agent illustre ainsi l'évolution rapide de l'intelligence artificielle professionnelle : après les assistants capables de répondre et de générer du contenu, Google mise désormais sur des agents autonomes capables de prendre en charge des processus de travail complets. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Gemini-Agent-Google-transforme-son-IA-en-veritable-assistant-personnel-autonome_a79229.html</link>
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   <title>Apple réduirait la production des iPhone 18 Pro et 18 Pro Max face à la hausse des coûts et à une demande incertaine</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apple aurait demandé à certains fournisseurs de réduire d’au moins 15 % les commandes de composants pour les iPhone 18 Pro et Pro Max, sur fond de hausse du coût de la mémoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98324036-68549211.jpg?v=1791588809" alt="Apple réduirait la production des iPhone 18 Pro et 18 Pro Max face à la hausse des coûts et à une demande incertaine" title="Apple réduirait la production des iPhone 18 Pro et 18 Pro Max face à la hausse des coûts et à une demande incertaine" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Quelques semaines après le lancement de ses nouveaux smartphones haut de gamme, Apple aurait décidé de réduire la production de composants destinés aux iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max. Selon des informations rapportées par Nikkei Asia, certains fournisseurs auraient reçu pour consigne de revoir leurs volumes à la baisse. <br />   <br />  Cette décision pourrait notamment s'expliquer par la hausse importante du coût de la mémoire, mais également par une demande qui pourrait se révéler moins forte qu'anticipé pour les deux modèles Pro. D'après Nikkei Asia, Apple aurait demandé à certains de ses fournisseurs de diminuer la production de composants destinés aux iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max. Pour le mois d'octobre, les commandes auraient été réduites d'au moins 15 % par rapport aux volumes initialement prévus. Une évolution notable quelques semaines seulement après la commercialisation de cette nouvelle génération. <br />   <br />  Cette réduction ne signifie toutefois pas nécessairement qu'Apple diminue dans les mêmes proportions sa production totale d'iPhone. Elle concernerait, selon les informations disponibles, certains composants et fournisseurs liés aux deux modèles Pro. L'une des principales explications avancées concerne la situation du marché des composants mémoire. Les prix de la DRAM et de la mémoire flash NAND connaissent une forte hausse, ce qui augmente mécaniquement le coût de fabrication des smartphones. Selon les informations rapportées par Jiemian News, les prix de ces composants auraient progressé de 30 à 40 % par rapport au troisième trimestre 2026. <br />   <br />  Apple avait jusqu'ici affiché sa volonté d'absorber autant que possible cette augmentation des coûts. Mais la persistance de tensions sur le marché de la mémoire pourrait désormais pousser le constructeur à ajuster plus finement ses volumes de production. Un autre facteur pourrait expliquer cette décision : le positionnement tarifaire des nouveaux iPhone 18 Pro. <br />   <br />  Apple a augmenté de 150 euros le prix de départ de l'iPhone 18 Pro comme celui de l'iPhone 18 Pro Max par rapport à la génération précédente. Cette hausse pourrait avoir affecté la demande, même s'il est encore trop tôt pour déterminer précisément les performances commerciales des deux smartphones. Les prochains résultats financiers d'Apple, attendus le 2 novembre, devraient fournir davantage d'indications sur la dynamique des ventes. <br />   <br />  À la suite des informations publiées par Nikkei Asia, l'action Apple aurait par ailleurs reculé de plus de 1,6 % dans les échanges précédant l'ouverture de la séance, selon Forbes. La situation ne concernerait pas uniquement Apple. D'après Money Today, Samsung aurait également demandé à certains fournisseurs de réduire de 20 à 30 % la production prévue de smartphones. Le constructeur sud-coréen serait lui aussi confronté à la hausse du coût de la mémoire ainsi qu'à un ralentissement de la demande. <br />   <br />  Ces ajustements montrent à quel point les tensions sur les composants peuvent affecter l'ensemble du marché des smartphones, y compris les plus grands fabricants. La situation intervient également à quelques jours du lancement commercial de l'iPhone Duo, le premier smartphone pliant d'Apple, attendu le 23 octobre. Ce nouveau modèle arrive avec un positionnement particulièrement haut de gamme et aurait lui-même rencontré des difficultés de production avant son lancement. <br />   <br />  Entre la hausse du prix des composants, l'augmentation des tarifs de ses appareils et les incertitudes entourant la demande, Apple entre donc dans une période importante pour sa gamme iPhone. La publication de ses prochains résultats financiers devrait permettre de déterminer si la réduction des commandes de composants traduit principalement une adaptation aux coûts ou un ralentissement plus significatif des ventes des iPhone 18 Pro. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Apple-reduirait-la-production-des-iPhone-18-Pro-et-18-Pro-Max-face-a-la-hausse-des-couts-et-a-une-demande-incertaine_a79227.html</link>
  </item>

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   <title>JC Stienlet, Scalebay : “On peut vibe coder une app mais pas encore sa promotion”</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jérôme Bouteiller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entretiens]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Co-fondateur et head of app growth chez Scalebay, agence spécialisée en marketing mobile et croissance d'applications mobiles, Jean Christophe Stienlet analyse l’impact du Vibe Coding sur les métiers de l’App Marketing.     <div><b>​On entend beaucoup parler de “vibe coding”. Est-ce vraiment une révolution ou juste un nouveau buzzword ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98316550-68539548.jpg?v=1791530894" alt="JC Stienlet, Scalebay : “On peut vibe coder une app mais pas encore sa promotion”" title="JC Stienlet, Scalebay : “On peut vibe coder une app mais pas encore sa promotion”" />
     </div>
     <div>
      <p dir="ltr">Jean-Christophe Stienlet (JCS) - Le mot peut agacer les allergiques aux anglicismes, mais clairement, on assiste à une petite révolution, déjà visible dans les stores. Sur l'App Store, on est passé d'environ 1200 lancements par jour en moyenne en 2023 à plus de 3100 en 2026, soit un rythme multiplié par plus de 2,5. Et dans l'univers des apps à abonnement, le nombre de lancements mensuels a été multiplié par sept depuis 2022. Ce n'est plus théorique : la barrière à l'entrée est en train de tomber. <br />   <br />  Avant, il fallait savoir coder, recruter des développeurs de confiance ou lever suffisamment d’argent pour se payer une équipe. Aujourd’hui, un entrepreneur peut prototyper son interface avec Claude, ChatGPT, MWM ou Replit, puis brancher des briques existantes pour l'attribution, l’engagement, le paiement, l’analytics, l’authentification ou les abonnements et arriver très rapidement à un produit fonctionnel. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Est-ce que cela signifie que n’importe qui peut lancer une fintech demain matin ?</b></div>
     <div>
      JCS - Techniquement, presque. Commercialement et réglementairement, évidemment non. <br />   <br />  Quand on regarde ce qui a changé, pour créer une application de finance, vous n'avez plus forcément besoin de développer vous-même l’authentification, le paiement, l’analytics, les notifications, le stockage ou toute l’infrastructure produit. Vous assemblez des briques existantes et l’IA écrit une partie croissante de la couche qui les relie. Des sociétés comme Powens ou Bridge, qui permettent l’accès ultra sécurisé aux données et aux paiements bancaires via API, gagnent ainsi davantage de clients. <br />   <br />  Les développeurs utilisent d’ailleurs massivement ces outils. En 2025, 84 % des développeurs interrogés par Stack Overflow utilisaient déjà ou prévoyaient d'utiliser des outils d'IA dans leur développement, et 51 % des développeurs professionnels déclaraient les utiliser quotidiennement. <br />   <br />  En revanche, il ne faut pas laisser croire que l'humain a disparu : 46 % déclarent se méfier davantage de l'exactitude des résultats de l'IA qu'ils ne lui font confiance. Cela veut dire que l'IA accélère énormément la production, mais que l'expertise reste essentielle dès que les enjeux deviennent sérieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Qu'est-ce que cette explosion va changer dans l'écosystème mobile ?</b></div>
     <div>
      JCS - On passe progressivement d’une économie de rareté de la production à une économie de rareté de l’attention. <br />   <br />  Si créer une app coûte moins cher et prend moins de temps, mécaniquement davantage de produits arrivent sur le marché. Mais nous n'avons pas soudainement sept fois plus d'heures disponibles sur nos smartphones. Il va donc y avoir beaucoup plus d'applications qui se battent pour les mêmes utilisateurs. Il va donc y avoir beaucoup plus d’applications qui se battent pour exactement les mêmes utilisateurs. <br />   <br />  Les grands gagnants seront les entrepreneurs. Une idée qui n’aurait jamais justifié 200 000 euros de développement ou une levée de fonds laborieuse sur la base d'une promesse, peut désormais être créée et testée beaucoup plus facilement. <br />   <br />  Ensuite, tous les outils et métiers du marketing mobile qui permettent à une application d’émerger : acquisition, App Store Optimization, créa, analytics, CRM, conversion et monétisation. <br />   <br />  Quand tout le monde peut construire, la distribution devient le skill ultime. Et c’est exactement ce qui s’est produit dans beaucoup d’autres industries numériques, lorsque produire devient facile, savoir distribuer devient encore plus précieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quel rôle les agences de marketing mobile vont-elles jouer dans ce nouveau marché ?</b></div>
     <div>
      JCS - Davantage d’applications signifie davantage de combat pour trouver les bons utilisateurs et construire un modèle rentable. Le fondateur peut utiliser l’IA pour développer son app, mais pour la scaler durablement, il devra devoir réussir à acquérir des utilisateurs à un coût maîtrisé, à les fidéliser et à les monétiser.&nbsp; <br />   <br />  Chez <a class="link" href="https://www.scalebay.io/fr/accueil" target="_blank">Scalebay</a>, c'est précisément notre métier : accompagner les apps du pré-lancement jusqu'au scale, en intégrant les bons outils marketing dès le départ et en combinant ASO, acquisition, customer engagement et monétisation, toujours avec la data au centre. Dans ce nouveau contexte, les fondateurs d'app auront tout intérêt à se renforcer avec des spécialistes extérieurs comme nous pour transformer leur produit en activité rentable. <br />   <br />  On peut vibe coder une app. On ne vibe code pas encore sa promotion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Et qui seront les perdants ?</b></div>
     <div>
      JCS - Les premiers perdants seront probablement les développeurs, et autres acteurs dont la seule valeur était la prouesse de développement. Les agence ou équipes qui facturaient (à juste titre) plusieurs mois pour développer un produit ou une feature, subissent une pression considérable. <br />   <br />  Il y a également une menace grandissante pour les app sans marque, sans communauté et sans différenciation réelle, leur fonctionnalité pourra être copiée beaucoup plus rapidement. <br />   <br />  En résumé, si votre avantage concurrentiel est uniquement votre code, votre avantage est en train de fondre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Est-ce que cela signifie qu'il sera plus difficile de réussir une app ?</b></div>
     <div>
      JCS - Paradoxalement, oui. Il sera beaucoup plus facile de lancer une app et probablement plus difficile de réussir une app. <br />   <br />  Des chiffres récemment partagés par RevenueCat illustrent parfaitement ce paradoxe,: malgré l’explosion des lancements, les applications créées avant 2020 génèrent encore 69 % du revenu des apps à abonnement de son échantillon. Les apps lancées depuis 2025 n’en représentent encore qu’environ 3 %. <br />   <br />  Cela prouve que publier n’est pas distribuer, et distribuer n’est pas construire une entreprise durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourtant, certaines nouvelles apps réussissent très vite.</b></div>
     <div>
      JCS - Clairement, autre chiffre, cette fois ci par Appfigures, qui a identifié 442 apps et jeux lancés en 2024 qui avaient déjà dépassé le million de dollars de revenus bruts sur l’App Store avant la fin de cette même année. <br />   <br />  C’est ce qui rend cette période passionnante, il n’a jamais été aussi facile de tenter quelque chose, et un nouveau produit peut toujours devenir énorme très rapidement. <br />   <br />  Mais vous allez avoir beaucoup plus de candidats pour quelques centaines de très gros gagnants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Quand cette rupture a-t-elle vraiment commencé ?</b></div>
     <div>
      JCS - ChatGPT fin 2022 a démocratisé l’IA générative. Ensuite sont arrivés les copilotes de développement, puis Cursor, Claude et des environnements capables de produire des morceaux entiers d’application. <br />   <br />  Mais 2025 est sûrement l’année où le phénomène commence à devenir visible dans les chiffres des stores, Appfigures observe une hausse de 24 % des nouvelles apps sur l’App Store en un an, la première accélération significative depuis près d’une décennie. <br />   <br />  D’ici 2030, je pense que l’on va assister à trois phénomènes :&nbsp;  <ul>  	<li class="list">Premièrement, une explosion du nombre de micro-apps. Des produits capables d'être rentables avec quelques milliers d'utilisateurs parce que leur coût de création sera extrêmement faible.</li>  	<li class="list">Deuxièmement, une explosion de la concurrence. Il y aura dix applications là où il n’y en avait auparavant que deux ou trois.</li>  	<li class="list">Troisièmement, un déplacement massif de la valeur vers la distribution. Trouver son audience, acheter correctement cette audience, convertir, retenir et monétiser deviendront encore plus déterminants.</li>  </ul>  Le prochain gros challenge ne sera plus : “Est-ce qu'on est capable de construire cette app ?”, ce sera : “Pourquoi quelqu’un téléchargerait la nôtre plutôt que les 50 autres ?” <br />   <br />  Pendant quinze ans, avoir la capacité de construire une bonne application constituait déjà une barrière à l’entrée. Cette barrière là est en train de disparaître. <br />   <br />  Le code devient moins rare. L’attention, elle, reste extrêmement rare. Et il y a fort à parier que toute l’économie du mobile va progressivement se réorganiser autour de cette réalité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/JC-Stienlet-Scalebay-On-peut-vibe-coder-une-app-mais-pas-encore-sa-promotion_a79221.html</link>
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   <title>Apple annonce un événement « Welcome Home » le 13 octobre, avant une nouvelle vague de produits attendue fin octobre</title>
   <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 01:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apple organise un événement « Welcome Home » le 13 octobre, où sont notamment attendus un HomePod avec écran, un nouveau HomePod mini et une Apple TV 4K.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98324089-68549222.jpg?v=1791589173" alt="Apple annonce un événement « Welcome Home » le 13 octobre, avant une nouvelle vague de produits attendue fin octobre" title="Apple annonce un événement « Welcome Home » le 13 octobre, avant une nouvelle vague de produits attendue fin octobre" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Apple s’apprête à vivre un mois d’octobre particulièrement chargé. La marque a annoncé un nouvel événement baptisé « Welcome Home » pour le mardi 13 octobre 2026, qui devrait principalement être consacré à la maison connectée. Parmi les nouveautés les plus attendues figure un HomePod équipé d’un écran, accompagné potentiellement d’un nouveau HomePod mini et d’une Apple TV 4K. Et Apple pourrait rapidement enchaîner. Selon les informations de Mark Gurman de Bloomberg, une nouvelle série d’annonces serait prévue autour du 27 octobre, avec cette fois plusieurs Mac et iPad, dont un MacBook Pro équipé d’un écran OLED tactile. <br />   <br />  Apple a officiellement fixé son prochain rendez-vous au 13 octobre 2026. Baptisé « Welcome Home », l'événement devrait prendre la forme d'une présentation destinée à la presse organisée à New York, plutôt que d'une keynote traditionnelle. Une présentation vidéo diffusée en ligne serait néanmoins prévue. Apple n'a pas précisé quels appareils seront dévoilés, mais le nom choisi pour l'événement suggère fortement une présentation centrée sur l'écosystème de la maison connectée. <br />   <br />  Le produit phare pourrait être le HomePod avec écran, un appareil évoqué depuis plusieurs mois dans les fuites et parfois surnommé « HomePad ». Le concept se situerait à mi-chemin entre un HomePod et un iPad. L'appareil disposerait d'un écran carré d'environ 6 pouces permettant notamment de contrôler les équipements connectés de la maison, consulter son agenda ou la météo, regarder des vidéos et passer des appels FaceTime. L'intelligence artificielle devrait occuper une place centrale dans son fonctionnement, avec une intégration du nouveau Siri enrichi par l'IA. <br />   <br />  Le futur appareil domestique d'Apple pourrait également intégrer une caméra et un capteur de présence. Ceux-ci permettraient au système d'identifier la personne située devant l'appareil afin d'adapter automatiquement les informations affichées. Apple préparerait plusieurs configurations, dont une version murale et une autre installée sur un socle. Les rumeurs évoquent pour le moment un prix situé autour de 350 dollars, mais aucun tarif officiel n'a été communiqué. L'objectif serait de faire de ce nouveau produit un véritable centre de contrôle pour la maison connectée, capable de combiner commandes domotiques, communication, divertissement et assistant vocal. <br />   <br />  Apple pourrait profiter de l'événement pour renouveler plusieurs autres appareils destinés à la maison. Un nouveau HomePod mini serait notamment prévu avec des performances améliorées, de nouveaux coloris et une puce réseau N1. Son processeur serait également plus puissant afin de prendre en charge les nouvelles fonctionnalités de Siri basées sur l'intelligence artificielle. Une nouvelle Apple TV 4K serait également dans les cartons. Elle pourrait bénéficier d'une puce A19 ou A19 Pro, de davantage de mémoire, de la puce N1 et d'une nouvelle version de la télécommande Siri. <br />    <p style="text-align: justify;">Apple pourrait enfin présenter de nouveaux produits domotiques issus de sa collaboration avec LG. Le rendez-vous du 13 octobre ne serait cependant qu'une étape dans le calendrier particulièrement dense d'Apple. Selon Mark Gurman, une nouvelle série d'annonces serait envisagée autour du mardi 27 octobre 2026, cette fois principalement consacrée aux Mac et aux iPad. Le produit le plus attendu serait un nouveau MacBook Pro doté d'un écran OLED tactile, une évolution majeure pour les ordinateurs portables d'Apple, historiquement dépourvus d'écran tactile. <br />   <br />  Parfois présenté dans les fuites sous le nom de « MacBook Ultra », ce nouveau modèle serait plus fin et plus léger que les MacBook Pro actuels tout en adoptant une dalle OLED tactile. Apple pourrait également présenter un MacBook Pro 14 pouces équipé de la puce M6, ainsi qu'un nouvel iMac M6. Un iPad mini avec écran OLED ferait lui aussi partie des produits susceptibles d'être annoncés lors de cette deuxième vague de nouveautés. Entre l'iPhone Duo, les nouveaux appareils pour la maison connectée et le renouvellement attendu de plusieurs Mac et iPad, octobre 2026 pourrait ainsi devenir l'un des mois les plus chargés de l'année pour Apple. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Apple-annonce-un-evenement-Welcome-Home-le-13-octobre-avant-une-nouvelle-vague-de-produits-attendue-fin-octobre_a79228.html</link>
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   <title>SpaceX rachète du spectre 800 MHz pour améliorer la couverture in-door</title>
   <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SpaceX a annoncé le 8 octobre un accord pour acquérir le portefeuille américain de fréquences 800 MHz de Grain Management, jusqu’à 14 MHz appariés. Ces ondes basses doivent aider Starlink Mobile à atteindre les téléphones à l’intérieur des bâtiments. L’accord attend toutefois l’aval de la FCC, et SpaceX n’a donné ni prix ni date de lancement.     <div><b>Ce que SpaceX a annoncé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98318910-68544404.jpg?v=1791549163" alt="SpaceX rachète du spectre 800 MHz pour améliorer la couverture in-door" title="SpaceX rachète du spectre 800 MHz pour améliorer la couverture in-door" />
     </div>
     <div>
      Le 8 octobre, Grain Management, société d’investissement américaine, a annoncé un accord définitif : SpaceX rachète 100 % de son portefeuille national de licences 800 MHz. Selon SpaceX, il s’agit de jusqu’à 14 MHz de spectre apparié, soit la largeur de bande achetée, et non la fréquence elle-même (800 MHz). La vente est soumise à l’approbation de la FCC, le régulateur américain, et à des conditions de clôture habituelles. Les termes financiers n’ont pas été communiqués. <br />   <br />  Elon Musk a qualifié ces fréquences de « dernière pièce critique » du puzzle pour offrir une couverture téléphonique complète aux États-Unis. Il s’agit d’une affirmation de dirigeant, pas d’un fait établi : aucun service n’est autorisé sur cette bande tant que le transfert n’est pas validé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi les basses fréquences comptent pour un smartphone</b></div>
     <div>
      Les basses fréquences traversent mieux les murs que les bandes moyennes. SpaceX l’explique ainsi : sa bande 2 GHz fournira la capacité, tandis que le 800 MHz servira de « couche de couverture » pour atteindre les appareils à l’intérieur des bâtiments. Les liaisons satellite-téléphone souffrent justement de ces obstacles, d’où l’intérêt d’une fréquence plus basse. <br />   <br />  SpaceX affirme aussi que la plupart des téléphones actuels prennent déjà en charge cette bande, sous-utilisée. L’entreprise n’a pas publié de liste de modèles, et cette compatibilité n’a pas été vérifiée appareil par appareil. SpaceX parle d’un service pour des appareils non modifiés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>D’où viennent ces fréquences</b></div>
     <div>
      Ces licences appartenaient à T-Mobile US. La FCC a approuvé le 1er juillet 2026 leur cession à Grain, en échange de 2,9 milliards de dollars et de licences 600 MHz de Grain, selon la décision DA 26-653. Mobile World Live et Grain indiquent que l’opération s’est conclue en août. Les licences couvrent environ 100 % de la population américaine, d’après la FCC, mais selon les zones leur largeur de bande varie de 4,85 à 14 MHz. <br />   <br />  Dans cette décision, la FCC avait demandé à Grain de lancer une sélection transparente de partenaires direct-to-device, à terminer au plus tard le 5 novembre 2026, avec des obligations de déploiement propres à ce type de service. Grain présente l’accord avec SpaceX comme conforme à ces objectifs. Au 9 octobre, nous n’avons trouvé aucune décision de la FCC sur ce nouveau transfert.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une architecture hybride, encore à construire</b></div>
     <div>
      SpaceX prévoit d’associer sa constellation de satellites à un réseau terrestre, une fois l’autorisation obtenue. Mobile World Live rapporte que la société compte s’appuyer sur des femtocellules, de petites antennes au sol, pour fournir de la 5G, et que de nombreux dirigeants du secteur jugent ce plan peu réaliste. Cette réserve est celle du média, pas celle d’un opérateur identifié. <br />   <br />  Le calendrier de la partie spatiale est plus clair. Le 6 octobre, la FCC a autorisé 15 000 satellites de seconde génération pour Starlink Mobile, optimisés pour la bande 2 GHz acquise auprès d’EchoStar. Une partie de ces fréquences ne sera pleinement utilisable qu’après la clôture de la cession d’EchoStar, ce que nous détaillons dans notre article du 7 octobre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Opérateurs et utilisateurs : quelles conséquences ?</b></div>
     <div>
      Après l’annonce, les actions d’AT&amp;T, Verizon et T-Mobile ont reculé d’environ 7 à 8 % en séance prolongée, selon MarketWatch. Cette réaction des marchés ne dit rien du calendrier réel du projet : SpaceX n’a communiqué aucune date de lancement ni offre tarifaire. <br />   <br />  Pour un utilisateur américain, l’enjeu serait de recevoir le signal de Starlink Mobile chez soi, si le projet aboutit. En France, rien n’a été annoncé : ces licences sont américaines et ne donnent aucun droit d’usage en Europe. Aucun opérateur français ne figure dans la liste des partenaires de Starlink Mobile, d’après la page du service.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/98318910-68544404.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/SpaceX-rachete-du-spectre-800-MHz-pour-ameliorer-la-couverture-in-door_a79226.html</link>
  </item>

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   <title>SMS « Fichage auprès de la Banque de France » : arnaque, que faire ?</title>
   <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Usages]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Non, la Banque de France ne vous écrit pas par SMS pour un « fichage ». Ce message est une arnaque d’hameçonnage : ne rappelez pas, ne cliquez pas, signalez-le au 33700, puis bloquez l’expéditeur. Pour vérifier votre situation, passez par le droit d’accès officiel.     <div><b>Un SMS qui joue sur la peur du fichage</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98318294-68543542.jpg?v=1791544662" alt="SMS « Fichage auprès de la Banque de France » : arnaque, que faire ?" title="SMS « Fichage auprès de la Banque de France » : arnaque, que faire ?" />
     </div>
     <div>
      Le message tient en une phrase : « Fichage auprès de la Banque de France, contactez-nous d’urgence ». Il arrive par SMS ou messagerie instantanée, avec des variantes. La Banque de France a publié une alerte le 12 juin 2026, mise à jour le 24 septembre, et décrit une recrudescence de ces envois. <br />   <br />  Il s’agit de smishing, un hameçonnage par SMS. Selon l’institution, le texte laisse croire à une inscription au FICP ou au FCC pour pousser le destinataire à rappeler un numéro ou à cliquer sur un lien. Le but : récupérer des données personnelles ou bancaires, obtenir des paiements frauduleux ou prendre le contrôle de comptes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les signes qui doivent alerter</b></div>
     <div>
      La Banque de France n’envoie jamais de SMS alarmants demandant de rappeler un numéro ou de transmettre des informations sensibles. Sa page sur la fraude aux moyens de paiement donne d’autres repères : <br />   <br />  - un message qui crée l’urgence ou la peur ; <br />  - un lien ou un numéro dans un message non sollicité, à ne jamais utiliser ; <br />  - un expéditeur au numéro mobile inconnu (06 ou 07), car une administration n’écrit pas depuis un tel numéro ; <br />  - une demande de coordonnées bancaires ou de validation d’une opération, que ni les banques ni la Banque de France ne formulent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les bons réflexes sur votre smartphone</b></div>
     <div>
      Ne répondez pas, ne rappelez pas, ne cliquez sur rien. Avant de supprimer le SMS, signalez-le au 33700, plateforme gratuite née à l’initiative des opérateurs : transférez le message, ou envoyez une capture d’écran sur 33700.fr. Les signalements sont transmis chaque jour aux opérateurs. Selon la Banque de France, cela permet de faire bloquer les envois similaires depuis le même numéro. <br />   <br />  Bloquez ensuite l’expéditeur : <br />   <br />  - Sur iPhone : dans Messages, ouvrez la conversation, touchez le nom ou le numéro, puis « Infos » et « Bloquer ce correspondant ». Apple propose aussi « Supprimer et signaler comme indésirable ». <br />  - Sur Android, dans Google Messages : appuyez longuement sur la conversation, puis « Bloquer » et « Signaler comme spam ». <br />   <br />  Les menus varient selon la version du système et le constructeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Si vous avez déjà répondu ou donné des informations</b></div>
     <div>
      Cybermalveillance.gouv.fr détaille la marche à suivre en cas d’hameçonnage : <br />   <br />  1. Si vous avez communiqué des données de paiement ou constaté des débits suspects, faites opposition sans attendre auprès de votre banque. <br />  2. Conservez les preuves, dont le SMS. <br />  3. Déposez plainte au commissariat ou à la gendarmerie si vos informations servent à usurper votre identité ou si des débits frauduleux apparaissent. France Victimes accompagne gratuitement les particuliers au 116 006, de 9 h à 19 h. <br />  4. Changez tout mot de passe communiqué, ainsi que ceux identiques ailleurs. <br />  5. Signalez le message à Signal Spam. <br />   <br />  Pour être conseillé, la plateforme Info Escroqueries du ministère de l’Intérieur répond au 0 805 805 817, de 9 h à 18 h 30 du lundi au vendredi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vérifier son vrai fichage, sans passer par le SMS</b></div>
     <div>
      Être « fiché » signifie être inscrit au fichier central des chèques (FCC) ou au fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP). Les inscriptions sont déclarées par les établissements bancaires. Leur durée va de deux ans pour un retrait de carte à cinq ans pour un chèque, un découvert ou un crédit, et jusqu’à sept ans en cas de surendettement. <br />   <br />  Pour savoir si vous êtes concerné, la loi vous donne un droit d’accès, exercé auprès de la Banque de France par courrier, au guichet d’une succursale ou en ligne. Saisissez vous-même l’adresse du site officiel. La demande est personnelle et exige une pièce d’identité recto verso indiquant le lieu de naissance. Vous recevez la liste des incidents et le nom des établissements déclarants. <br />   <br />  Un conseiller répond aussi au 34 14, du lundi au vendredi de 8 h à 18 h, appel gratuit, mais il ne peut donner aucune information personnelle par téléphone.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/98318294-68543542.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/SMS-Fichage-aupres-de-la-Banque-de-France-arnaque-que-faire_a79224.html</link>
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   <title>PayPOS Open Universe : une appli Android pour étendre les terminaux de paiement</title>
   <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PayPOS, application du français Paytweak, veut faire d’un terminal de paiement Android, d’un smartphone ou d’une tablette une plateforme où s’ajoutent des moyens de paiement sans changer de matériel. Annoncé le 9 octobre 2026 sous le nom Open Universe, le dispositif repose pour l’instant sur les déclarations de l’éditeur : aucun chiffre d’usage ni calendrier par terminal n’est public.     <div><b>Ce que PayPOS annonce avec Open Universe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98316900-68541354.jpg?v=1791534627" alt="PayPOS Open Universe : une appli Android pour étendre les terminaux de paiement" title="PayPOS Open Universe : une appli Android pour étendre les terminaux de paiement" />
     </div>
     <div>
      Le 9 octobre 2026, PayPOS a présenté Open Universe, une « architecture ouverte » pour les appareils Android compatibles. Selon l’éditeur, une application professionnelle permettrait d’y faire cohabiter plusieurs services d’encaissement, quel que soit le constructeur ou le prestataire de paiement. Il revendique deux ans de développement et des brevets déposés en Europe et aux États-Unis, sans en donner les références. <br />   <br />  PayPOS est portée par une société américaine, PAYPOS LLC, créée par le fondateur de Paytweak. Cette fintech française, fondée en 2015, détient les droits d’exploitation pour l’Europe. L’offre est présentée comme lancée commercialement en Europe après des démonstrations au NRF Retail’s Big Show, à New York et à Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les moyens de paiement revendiqués</b></div>
     <div>
      La liste est large : carte sans contact sur smartphone (SoftPOS NFC), liens de paiement, portefeuilles numériques, codes QR, virements instantanés, paiement en plusieurs fois, cryptomonnaies, mais aussi fidélité, cartes cadeaux et reçus numériques. Le site de PayPOS affirme plus de 200 solutions intégrées. Rien n’indique à ce stade lesquelles sont disponibles en France, ni avec quels partenaires bancaires. <br />   <br />  Paytweak met aussi en avant la continuité d’activité : si un terminal tombe en panne, le commerçant retrouverait son environnement et son historique sur un smartphone Android équipé de l’application.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que l’on peut vérifier, et ce qui reste à recouper</b></div>
     <div>
      L’application existe bel et bien : elle figure sur Google Play sous l’éditeur Paytweak, avec une mention de plus de 100 téléchargements, dans une version mise à jour le 22 septembre 2025. Le site de PayPOS indique qu’elle est préinstallée sur les terminaux Verifone, et téléchargeable ailleurs via la boutique du constructeur ou le mainteneur. <br />   <br />  Le communiqué la dit « déjà distribuée » par Verifone, Ingenico, PAX et Castles. Seul Verifone apparaît sur le site de l’éditeur. Les pages publiques d’Ingenico, de PAX et de Castles consultées montrent des terminaux Android, comme les Axium d’Ingenico ou le S1P2 de Castles, mais aucune mention de PayPOS. Ces distributions restent à confirmer auprès des constructeurs. Le client cité, Mobilier de France, n’a pas été vérifié de façon indépendante. <br />   <br />  Le site affiche des tarifs : 9,90 € de frais d’inscription, 1 € par mois et par appareil, puis des commissions de 0,40 % à 4,50 % selon le moyen de paiement. Le communiqué n’en parle pas. Il ne donne ni nombre de commerçants, ni volumes d’encaissement, ni liste de modèles compatibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des citations de dirigeants, sans données</b></div>
     <div>
      Thierry Meimoun, fondateur de PayPOS et PDG de Paytweak, affirme que le terminal de paiement doit être pensé « comme une plateforme » et que PayPOS donne aux appareils existants « la capacité d’évoluer ». Guillaume Broutart, directeur général de Verifone France, estime que l’outil permet aux terminaux de proposer des services innovants. Michel Kergonnan, de Mobilier de France, dit ne plus être limité par les fonctions de son terminal. Ces déclarations expriment un point de vue commercial et ne sont accompagnées d’aucun résultat chiffré.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le contexte : SoftPOS, Wero et terminaux Android</b></div>
     <div>
      Le paiement sans contact sur smartphone est encadré par la norme PCI MPoC, publiée par le PCI Security Standards Council. Elle regroupe les anciens cadres SPoC et CPoC et couvre la saisie du code confidentiel comme le sans contact sur un appareil du commerce. Le Conseil recommande aux commerçants de choisir une solution inscrite à son registre. Le site de PayPOS évoque la conformité aux standards EMV et une plateforme certifiée PCI-DSS 4.0, mais ne cite pas d’inscription MPoC. <br />   <br />  Côté virement instantané, Wero, le portefeuille de l’European Payments Initiative, prévoit le paiement en magasin pour le second semestre 2027 en France, d’abord par code QR, puis en sans contact, selon RMC. Une intégration par PayPOS dépendra donc des acquéreurs et du calendrier de Wero.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/98316900-68541354.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/PayPOS-Open-Universe-une-appli-Android-pour-etendre-les-terminaux-de-paiement_a79222.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Meta bloque les publicités TikTok sur Facebook et Instagram</title>
   <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis le 8 octobre 2026, Meta n’accepte plus aucune publicité de ByteDance, la maison mère de TikTok, sur Facebook et Instagram. L’interdiction vise sept pays (États-Unis, Canada, Égypte, Indonésie, Japon, Thaïlande, Vietnam) et touche aussi les annonceurs tiers dont les campagnes renvoient vers TikTok. L’Europe n’est pas citée.     <div><b>Ce que Meta a décidé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98318475-68543661.jpg?v=1791545525" alt="Meta bloque les publicités TikTok sur Facebook et Instagram" title="Meta bloque les publicités TikTok sur Facebook et Instagram" />
     </div>
     <div>
      Selon Bloomberg, qui a révélé l’information le jeudi 8 octobre, Meta a commencé ce jour-là à bloquer toutes les publicités et tous les messages marketing payants de ByteDance sur ses plateformes. Un porte-parole de Meta a confirmé la mesure à Reuters. Elle s’applique immédiatement aux États-Unis, au Canada, à l’Égypte, à l’Indonésie, au Japon, à la Thaïlande et au Vietnam. <br />   <br />  Le périmètre dépasse les seules annonces de ByteDance. D’après Meta, l’interdiction s’étend aux annonceurs tiers qui diffusent, dans ces sept pays, des campagnes renvoyant vers TikTok ou vers d’autres services du groupe. Meta n’a, à notre connaissance, publié aucun communiqué ni modifié publiquement ses règles publicitaires : tout ce qui est connu provient de déclarations de son porte-parole.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La justification de Meta</b></div>
     <div>
      « Nous n’avons pas à diffuser les publicités d’un concurrent dont l’objectif est d’attirer les utilisateurs hors de nos applications », a déclaré Meta, selon la traduction de la citation rapportée par Reuters. Le groupe ajoute que refuser des services promotionnels à un concurrent est une pratique commerciale normale, et qu’il continuera de « concourir sur la qualité de ses produits et l’expérience utilisateur ». Selon Reuters, ni TikTok ni ByteDance n’avaient répondu à ses sollicitations jeudi.
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     <div><b>Un climat tendu depuis septembre</b></div>
     <div>
      Plusieurs épisodes précèdent cette décision. En août, Meta a conclu avec des États américains un règlement pouvant atteindre 18 milliards de dollars, d’après Reuters. Il prévoit des limites d’usage quotidiennes et des restrictions nocturnes pour les enfants sur Facebook et Instagram. Meta demande depuis à TikTok et à YouTube de suivre des mesures comparables. <br />   <br />  Début septembre, selon Axios, TikTok a refusé de diffuser des vidéos publicitaires de Meta qui l’invitaient à s’engager dans ce sens, en invoquant son interdit sur les contenus politiques. Toujours selon Bloomberg, TikTok a aussi retiré en septembre les liens Instagram dédiés de ses profils. Reuters rappelle que son site ne prend pas en charge les liens qui ouvrent d’autres réseaux sociaux ou y connectent l’utilisateur, mais que les liens vers leurs sites web restent permis. <br />   <br />  Les médias spécialisés relèvent enfin que TikTok a ouvert son réseau publicitaire mondial aux campagnes visant les États-Unis lors de l’Advertising Week de New York, le 5 octobre.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que cela change pour les annonceurs et les créateurs</b></div>
     <div>
      Pour une marque ou une agence présente dans l’un des sept pays, une campagne Meta qui pointe vers un profil TikTok, une application ou un site du groupe ByteDance peut désormais être refusée. L’interdiction ne vise pas les annonces sans lien avec TikTok. Les créateurs qui achètent de la visibilité sur Instagram pour développer leur audience TikTok sont directement concernés. <br />   <br />  Meta ne précise pas comment la règle sera appliquée aux liens indirects, ni si les contenus organiques sont touchés. Les messages publiés gratuitement par les utilisateurs ne sont pas mentionnés dans les déclarations rapportées. Les annonceurs qui pilotent des campagnes croisées ont donc intérêt à vérifier leurs créations et leurs pages de destination.
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     <div><b>Les points encore flous</b></div>
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      Aucune interdiction n’est annoncée pour la France ni pour le reste de l’Europe. Le site Marketing Newsroom écrit que l’Europe n’est « pas concernée pour l’instant », mais Meta ne l’a pas dit : à ce stade, rien ne permet de prédire une extension. Aucune durée n’a été indiquée non plus. <br />   <br />  Reuters précise que TikTok fonctionne aux États-Unis comme une coentreprise à majorité américaine, issue d’un accord destiné à protéger les données des utilisateurs et à éviter l’interdiction de l’application, qui y compte plus de 200 millions d’utilisateurs. Bloomberg souligne que ByteDance garde la main sur des pans clés du service. Reste à voir si TikTok répondra publiquement, et si d’autres plateformes adopteront des règles semblables : iGen signale qu’OpenAI aurait prévenu ses partenaires publicitaires de refuser les annonces de services concurrents, selon The Information, une information que nous n’avons pas vérifiée.
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Oppo Find X10 et X10 Pro Max en France : date, précommandes et fiche technique</title>
   <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benoit Groque</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
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   Oppo lancera ses Find X10 et Find X10 Pro Max le 21 octobre, lors d’un événement mondial organisé à Majorque à 16 h, heure de Paris. En France, un acompte de 49 euros permet déjà de les réserver sur la boutique en ligne de la marque, mais leurs prix ne seront dévoilés que le jour du lancement.     <div><b>Lancement mondial le 21 octobre à Majorque</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98316157-68539109.jpg?v=1791524678" alt="Oppo Find X10 et X10 Pro Max en France : date, précommandes et fiche technique" title="Oppo Find X10 et X10 Pro Max en France : date, précommandes et fiche technique" />
     </div>
     <div>
      Oppo a confirmé le 8 octobre, dans un communiqué daté de Shenzhen, que sa série Find X10 fera ses débuts internationaux le 21 octobre à Majorque, en Espagne. Selon la page événement de la marque, la présentation débutera à 16 h, heure de Paris. Deux modèles sont concernés : le Find X10 et le Find X10 Pro Max. Oppo y dévoilera « les caractéristiques complètes, les prix et la disponibilité ». <br />   <br />  Les deux smartphones ont déjà été présentés en Chine le 22 septembre. Le Pro Max y démarre à 6 799 yuans en version 12 Go et 256 Go, selon Sina Finance, un tarif qui ne préjuge pas du prix européen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Précommandes : 49 euros d’acompte et des avantages</b></div>
     <div>
      Sur sa boutique française, Oppo a lancé une opération « Early Bird » dès le 22 septembre. Elle court jusqu’au 21 octobre à 16 h 50. Le principe : verser un acompte de 49 euros, déduit ensuite du prix final, puis régler le solde entre le 21 octobre à 17 h et le 27 octobre à 23 h 59. Les conditions générales précisent que cet acompte ne vaut ni contrat de vente ni réservation de stock, et qu’il est remboursable à tout moment pendant cette phase. <br />   <br />  En échange, l’acheteur obtient un bon de réduction de 150 euros sur le Find X10 ou de 200 euros sur le Find X10 Pro Max. S’y ajoute un cadeau au choix, dans la limite des stocks : le kit téléconvertisseur Hasselblad, la montre Oppo Watch X3 (prix conseillé de 379 euros) ou la tablette Oppo Pad 5 Wi-Fi (459 euros). Une remise de reprise, de 150 à 250 euros selon l’appareil rendu, complète l’offre. <br />   <br />  Selon le communiqué envoyé aux médias et cité par Frandroid, Oppo promet également une « garantie du meilleur prix » : si le prix baisse au cours de l’année 2026, la différence serait remboursée. Cet engagement ne figure toutefois pas dans les conditions générales de l’opération, consultées le 9 octobre.
     </div>
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     <div><b>Trois capteurs de 200 Mpx sur le Pro Max</b></div>
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      Développée avec Hasselblad, la série mise d’abord sur la photo. Oppo présente le Find X10 Pro Max comme le premier smartphone doté de trois capteurs de 200 Mpx, pour l’ultra grand-angle, le module principal et le téléobjectif. Le Find X10 se contente de deux caméras de 200 Mpx. Sur le Pro Max, les trois modules arrière filment en 4K à 120 images par seconde et en 8K à 30 images par seconde. Une fonction Open Gate exploite toute la surface du capteur pour recadrer ensuite la vidéo en paysage ou en portrait. <br />   <br />  Côté puce, le Find X10 Pro Max figure parmi les premiers smartphones équipés du Dimensity 9600 Pro de MediaTek, gravé en 2 nm. Le Find X10 utilise un Dimensity 9600M. Les deux modèles tournent sous ColorOS 17, avec un mode agent pour l’assistant AI Mind Pilot. Frandroid précise que cette interface repose sur Android 17.
     </div>
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     <div><b>Une batterie de 7 150 mAh en France</b></div>
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      Le communiqué mondial annonce une batterie silicium-carbone de 8 000 mAh pour les deux modèles, avec jusqu’à deux jours d’autonomie. Une note de bas de page nuance aussitôt : la capacité tombe à 7 150 mAh « sur certains marchés ». La boutique française d’Oppo affiche bien 7 150 mAh pour les deux téléphones. Le constructeur assure aussi, sur la foi de ses propres tests, que la batterie conserve plus de 80 % de sa capacité après cinq ans d’usage typique. <br />   <br />  Le Find X10 est annoncé en Glacier Blue, Glow Coral et Mist Grey, le Pro Max en Titanium Grey et Luna White.
     </div>
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     <div><b>Ce qui reste à découvrir le 21 octobre</b></div>
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      L’essentiel manque encore : les prix français, les configurations de mémoire commercialisées et la date des premières livraisons, Oppo prévenant que l’expédition des produits en prévente peut prendre du retard. La taille des écrans, la puissance de recharge et l’indice d’étanchéité n’ont pas non plus été détaillés pour l’Europe. Les acheteurs qui versent l’acompte s’engagent donc sans connaître le prix, avec la possibilité d’annuler jusqu’au 21 octobre.
     </div>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Oppo-Find-X10-et-X10-Pro-Max-en-France-date-precommandes-et-fiche-technique_a79217.html</link>
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