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 <title>EcranMobile.fr, le magazine des professionnels du mobile</title>
 <subtitle><![CDATA[Actualité mobile pour les professionnels : smartphones, IA, réseaux et usages. Articles, entretiens et veille signés EcranMobile.fr.]]></subtitle>
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 <updated>2026-11-03T06:20:29+01:00</updated>
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   <title>IA : 59 % des Français l’ont déjà laissée écrire à leur place, selon Preply</title>
   <updated>2026-10-14T17:46:00+02:00</updated>
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   <category term="Usages" />
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   <published>2026-10-15T09:00:00+02:00</published>
   <author><name>Benoit Groque</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon une étude commandée par Preply, plateforme de cours de langues en ligne, et réalisée par l’institut Censuswide en avril 2026 auprès de 1 501 Français, 59 % des personnes interrogées ont déjà utilisé une intelligence artificielle pour rédiger un contenu à leur place. L’usage grimpe à 83 % chez les 18-24 ans. L’enquête ne dit rien des appareils utilisés.     <div><b>Une majorité de Français déjà concernés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98370080-68581188.jpg?v=1791982799" alt="IA : 59 % des Français l’ont déjà laissée écrire à leur place, selon Preply" title="IA : 59 % des Français l’ont déjà laissée écrire à leur place, selon Preply" />
     </div>
     <div>
      D’après les résultats publiés par Preply, 59 % des Français déclarent avoir déjà eu recours à une intelligence artificielle pour rédiger un texte à leur place, tandis que 41 % affirment ne l’avoir jamais fait. La question posée portait sur les contextes dans lesquels les répondants utilisent l’IA « pour rédiger à [leur] place », qu’il s’agisse d’un e-mail, d’un CV ou d’un message personnel. <br />   <br />  Il faut rappeler qui parle. Preply est une plateforme de cours de langues en ligne, et c’est elle qui a commandé l’enquête. Sa publication se conclut d’ailleurs sur l’importance d’un professeur humain pour progresser à l’écrit, ce qui correspond à son activité. Les chiffres ci-dessous sont ceux de Preply et n’ont pas été recoupés par une autre source.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les 18-34 ans en première ligne</b></div>
     <div>
      L’écart entre générations est le principal enseignement de l’étude. Selon Preply, 83 % des 18-24 ans et 79 % des 25-34 ans disent avoir déjà confié une rédaction à l’IA, une proportion qui diminue ensuite avec l’âge. La publication ne détaille pas, dans son texte, le taux observé pour chacune des tranches plus âgées. <br />   <br />  La recherche d’emploi illustre cet écart. D’après l’étude, 53 % des 18-24 ans ont déjà fait rédiger une lettre de motivation par une IA, contre 29 % de l’ensemble des répondants. Pour le CV, la proportion atteint 43 % chez les 18-24 ans et 23 % dans la population générale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des e-mails professionnels, y compris en langue étrangère</b></div>
     <div>
      Le monde du travail est aussi concerné. Selon Preply, 21 % des Français ont déjà utilisé l’IA pour rédiger un message professionnel en français, une part qui atteint 36 % chez les 18-24 ans et tombe à 7 % chez les 55 ans et plus. <br />   <br />  L’IA sert également d’appui pour écrire dans une autre langue : 14 % des répondants l’ont déjà utilisée pour un e-mail professionnel en langue étrangère, avec un pic à 24 % chez les 25-34 ans, contre 8 % chez les 55 ans et plus. C’est sur ce point que l’étude rejoint le plus directement le métier de son commanditaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Paraître plus « intelligent » et écrire à ses proches</b></div>
     <div>
      L’enquête relève aussi des usages plus personnels, minoritaires. Près de 13 % des Français déclarent utiliser l’IA pour paraître plus « intelligents » ou plus « courtois » dans leurs échanges, et 18 % chez les 25-34 ans, selon Preply. Enfin, 9 % s’en servent pour écrire à leurs proches dans une langue étrangère et 8 % dans leur langue maternelle. <br />   <br />  Ces pratiques recouvrent des messages que l’on écrit le plus souvent sur un smartphone, par SMS ou messagerie instantanée. L’étude ne précise cependant pas sur quel appareil, ni avec quel service, ces textes sont produits : elle ne cite aucun assistant, ni ChatGPT, ni Gemini, ni les fonctions d’écriture intégrées aux claviers et aux systèmes mobiles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une méthodologie à lire avec prudence</b></div>
     <div>
      Selon la note méthodologique de Preply, l’enquête a été menée par Censuswide en avril 2026 auprès de 1 501 personnes en France, réparties « équitablement par génération », et les résultats ont été pondérés. Preply ne précise ni le mode de recueil, vraisemblablement en ligne, ni la marge d’erreur, ni la définition exacte des générations retenues. Les effectifs par tranche d’âge sont donc limités, ce qui invite à manier les écarts de quelques points avec précaution. <br />   <br />  La date mérite aussi d’être notée : la page a été mise en ligne le 8 mai 2026, soit cinq mois avant cet article. Les données reposent enfin sur des déclarations. Elles mesurent ce que les répondants disent faire, pas l’usage réel des outils, ni la part du texte réellement écrite par la machine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Rodolphe Barrere : « Potloc utilise la puissance des réseaux sociaux pour aller chercher des répondants aux sondages » </title>
   <updated>2021-04-28T10:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Rodolphe-Barrere-Potloc-utilise-la-puissance-des-reseaux-sociaux-pour-aller-chercher-des-repondants-aux-sondages_a69071.html</id>
   <category term="Entretiens" />
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   <published>2021-04-28T10:33:00+02:00</published>
   <author><name>Jérôme Bouteiller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Co-fondateur et PDG de Potloc, Rodolphe Barrere présente ce spécialiste des études de marché qui mise sur les inventaires mobiles pour recuillir les avis des consommateurs     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/55858992-41710188.jpg?v=1619599937" alt="Rodolphe Barrere : « Potloc utilise la puissance des réseaux sociaux pour aller chercher des répondants aux sondages » " title="Rodolphe Barrere : « Potloc utilise la puissance des réseaux sociaux pour aller chercher des répondants aux sondages » " />
     </div>
     <div>
      <strong>Les études de marché, un secteur à disrupter ?</strong> <br />   <br />  RB - L’industrie des études a vu émerger de très grands joueurs sur la partie logicielle (Qualtric, SurveyMonkey, Medallia etc.) et on compte toujours les géants dont les noms sont connus de tous (IPSOS, GFK, Nielsen etc.). Mais la partie échantillonnage (ou “sampling”) reste le talon d’Achille de cette industrie. En d’autres termes, il existe de très bons “chercheurs” types consultants, de très bons logiciels pour configurer les questionnaires et analyser les réponses mais la matière première - les personnes qui répondent aux sondages - n’a pas innové depuis 20 ans.&nbsp; <br />   <br />  On constate ce gap en posant une question simple : qui parmi les lecteurs d’ÉcranMobile est inscrit sur un panel consommateur? Probablement pas ou peu. En revanche, qui parmi les lecteurs est inscrit sur au moins un réseau social? Probablement l’immense majorité.&nbsp; <br />   <br />  C’est en se posant cette question qu’on comprend le positionnement de Potloc : utiliser la puissance des réseaux sociaux pour aller chercher des répondants aux sondages.&nbsp; <br />   <br />  Il y a de nos jours plus de 4 milliards de personnes qui y sont actives, ce qui en fait le plus grand panel consommateur au monde. Utiliser les réseaux sociaux pour obtenir des répondants à ses questionnaires permet un ciblage virtuellement sur l’ensemble de cette population mais aussi une géo-localisation extrêmement fine en fonction des besoins. De plus, tout comme dans le cadre de l’achat en ligne versus en magasin, les participants trouvent un certain confort à répondre aux enquêtes d’opinion sur leur écran mobile via leur plateforme de réseau social préférée. <br />   <br />  La disruption apportée par Potloc est d’aller là où les gens se trouvent. Le visuel ci-dessous explique assez bien cette évolution naturelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/55858992-41710335.jpg?v=1619600762" alt="Rodolphe Barrere : « Potloc utilise la puissance des réseaux sociaux pour aller chercher des répondants aux sondages » " title="Rodolphe Barrere : « Potloc utilise la puissance des réseaux sociaux pour aller chercher des répondants aux sondages » " />
     </div>
     <div>
      <strong>Des études qui reposent sur les capacités de ciblage des plates-formes programmatiques ?</strong> <br />   <br />  RB - Grâce aux réseaux sociaux, on bénéficie d’un ciblage fin mais qui n’est pas sans challenge. Effectivement, il ne suffit pas de poster un questionnaire sur Facebook pour avoir un échantillon représentatif: il faut réussir à composer des échantillons équilibrés tout en écrasant au maximum les biais inhérents aux réseaux sociaux. C’est ce que nos équipes de R&amp;D ont développé depuis 7 ans.&nbsp; <br />   <br />  Pour donner un exemple simple : les plateformes de réseaux sociaux vont, par définition, pousser les publicités auprès des cibles ayant la plus grande propension à y répondre (pour l’exemple, admettons les femmes entre 20 et 25 ans). Néanmoins, dans un sondage, il est indispensable de constituer un échantillon équilibré incluant le bon nombre de femmes, d’hommes, les différentes tranches d’âges, les différents niveaux de revenus, la localisation géographique etc. C’est ce que la technologie Potloc permet : s’assurer de constituer des échantillons représentatifs, quelle que soit la cible.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Concrètement, en quoi ces études « mobile first » surclassent-elles les précédentes ?</strong> <br />   <br />  RB - S’il est vrai qu’aujourd’hui la majorité des connexions se font sur mobile, notre approche ne dépend pas du support utilisé (tablet, desktop…). Ce qui fait la qualité et la pertinence de nos études c’est d’aller chercher les gens là où ils passent le plus de temps. Les réseaux sociaux permettent également d’obtenir des échantillons très rapidement, en quelques jours seulement. <br />   <br />  Nous avons réalisé cette enquête extrêmement ciblée à la fois géographiquement et dans le profil des personnes interrogées. Elle concernait le personnel hospitalier canadien affecté aux patients Covid. Nous sommes allés chercher 500 médecins et infirmiers, à travers tout le Canada, pour comprendre quelle était leur réalité. Un ciblage si fin dans un laps de temps si court est simplement impossible en utilisant les méthodes traditionnelles (téléphone, panel, focus group etc.)&nbsp; <br />   <br />  <strong>La fin annoncée des cookies (et la volonté de miser sur des cohortes) pourrait-elle réduire votre capacité de ciblage et la pertinence de vos études ?</strong> <br />   <br />  RB - Absolument pas. Nos algorithmes de sourcing ne s’appuient pas sur les cookies. Chaque étude est nouvelle: nous interrogeons aussi bien les parents résidant à Brooklyn dont les enfants souffrent de dyslexie, que les ingénieurs automobiles allemands travaillant sur les moteurs électriques. <br />   <br />  Chaque cible et chaque enquête est unique et se base sur les informations que nous avons à notre disposition sur les 20 plateformes sociales que nous utilisons (Facebook, Snapchat, LinkedIn etc.)&nbsp; <br />   <br />  <strong>2022 sera une année d’élection présidentielles. Souhaitez vous en profiter pour démontrer la pertinence de votre outil en nous annonçant dès aujourd’hui le gagnant ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  RB - Nous avons pour l’instant fait le choix stratégique de ne pas encore nous attaquer aux sondages politiques. Il s’agit d’un marché relativement petit, comparé à celui des grandes entreprises et ce n’est donc pas un focus pour l’instant. <br />   <br />  D’ici deux ans néanmoins il est probable que nous nous penchions sérieusement sur le sujet car les dernières élections (Etats Unis ou ailleurs) ont bien prouvé qu’il était temps de renouveler la façon d’interroger les citoyens et de redonner confiance dans les sondages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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