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 <title>EcranMobile.fr, le magazine des professionnels du mobile</title>
 <subtitle><![CDATA[Actualité mobile pour les professionnels : smartphones, IA, réseaux et usages. Articles, entretiens et veille signés EcranMobile.fr.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-10T06:54:16+02:00</updated>
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   <title>Internet mobile : l’Europe deux fois moins chère que les États-Unis, selon le BEREC</title>
   <updated>2026-10-07T15:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Internet-mobile-l-Europe-deux-fois-moins-chere-que-les-Etats-Unis-selon-le-BEREC_a79203.html</id>
   <category term="Usages" />
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   <published>2026-10-07T16:00:00+02:00</published>
   <author><name>Benoit Groque</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Européens paient leur internet mobile environ deux fois moins cher que les Américains. Selon le rapport « Europe’s Telecom Reality Check » publié le 6 octobre par le BEREC, qui réunit les régulateurs télécoms de l’UE, 20 Go de données coûtaient en moyenne 16,15 € dans l’Union en 2022, contre 37,87 € aux États-Unis et 46,73 € en Corée du Sud. Le rapport ne trouve en revanche aucune preuve que les fusions d’opérateurs dopent l’investissement.     <div><b>Des forfaits mobiles deux fois moins chers qu’aux États-Unis</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98295512-68522788.jpg?v=1791376552" alt="Internet mobile : l’Europe deux fois moins chère que les États-Unis, selon le BEREC" title="Internet mobile : l’Europe deux fois moins chère que les États-Unis, selon le BEREC" />
     </div>
     <div>
      Le rapport BoR (26) 137 compare l’UE à sept pays : États-Unis, Canada, Australie, Chine, Corée du Sud, Japon et Royaume-Uni. Pour les prix, le BEREC s’appuie sur les études menées pour la Commission européenne de 2019 à 2022. Il retient l’offre la moins chère de chaque pays, en euros corrigés du pouvoir d’achat. Pour l’UE, il s’agit de la moyenne des offres les moins chères des États membres. Aux États-Unis, seuls trois États sont relevés : Californie, Colorado et New York. <br />   <br />  Depuis 2021, l’UE affiche le prix moyen le plus bas pour un forfait data de 20 Go. Avec 50 Go, l’écart persiste : 19,89 € dans l’UE en 2022, 21,39 € au Japon et 43,23 € aux États-Unis. La baisse s’est poursuivie en Europe : le panier de 20 Go est tombé à 13,97 € en 2023, puis à 11,95 € en 2024. Sur le fixe, la moins chère des offres internet seules de 200 à 999 Mbit/s coûtait 24,94 € dans l’UE en 2022, contre au moins 49,25 € outre-Atlantique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La 5G et la fibre progressent, les débits restent en retrait</b></div>
     <div>
      La 5G couvrait 94,3 % des foyers européens en 2024, contre 65,8 % en 2021. Huit États membres avaient déjà atteint 100 %, six ans avant l’objectif de 2030 : Autriche, Chypre, Danemark, Grèce, Lituanie, Luxembourg, Malte et Pays-Bas. La fibre (FTTP) desservait 69,2 % des foyers en 2024, contre 49,7 % en 2021 : c’est mieux que les États-Unis (56,5 %), mais loin du Japon, estimé à 99,8 %. <br />   <br />  Les débits restent le point faible. Selon les mesures Speedtest d’Ookla compilées par le BEREC, le débit mobile descendant moyen atteignait 145,7 Mbit/s dans l’UE en 2024, contre 249 Mbit/s aux États-Unis et 335,8 Mbit/s en Corée du Sud. L’Europe se distingue en revanche par sa latence mobile, la plus faible des cinq zones comparées : 29,2 ms, contre 35,9 ms aux États-Unis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France en tête pour les débits fixes</b></div>
     <div>
      La France est le meilleur élève européen sur le fixe. En 2024, ses débits moyens atteignaient 320,8 Mbit/s en réception et 233,8 Mbit/s en envoi, au-dessus de toutes les autres zones étudiées, Chine et États-Unis compris. Elle compte aussi 29,4 abonnements gigabit pour 100 habitants, loin devant la Hongrie (16,5) et le Danemark (15,5). Les États-Unis en sont à 9,17. <br />   <br />  Selon le classement du FTTH Council cité par le rapport, la France se place au 15e rang mondial pour la part de foyers abonnés à la fibre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fusions : aucun gain prouvé pour l’investissement</b></div>
     <div>
      Le BEREC juge les fusions possibles dans le cadre actuel. Il cite le rapprochement d’Orange et de MásMóvil en Espagne, autorisé en 2024 contre la cession de fréquences à Digi. <br />   <br />  Mais les preuves ne montrent pas qu’une plus grande taille entraîne automatiquement plus d’investissement. Selon une étude du BEREC, les fusions observées en Autriche, en Irlande et en Allemagne ont fait monter les prix à court et moyen terme, même avec des mesures correctrices. Une étude réalisée en 2024 pour la Commission associe un opérateur mobile supplémentaire à une baisse de 7 % du revenu moyen par abonné. Elle chiffre à environ 800 millions d’euros par an l’économie pour les consommateurs si chaque pays de l’UE comptait quatre opérateurs mobiles. En France, en Allemagne, en Italie et en Espagne, les challengers ont davantage investi que les opérateurs historiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rapport versé au débat sur le Digital Networks Act</b></div>
     <div>
      Le BEREC inscrit ce travail dans les discussions sur le futur cadre européen. Le rapport cite l’analyse d’impact du projet de règlement sur les réseaux numériques, le Digital Networks Act. Le régulateur juge les opérateurs européens « financièrement sains » et ne trouve « aucune justification financière » à un assouplissement de la régulation ou du contrôle des fusions. <br />   <br />  Selon lui, la vraie question n’est pas de savoir si l’Europe a besoin de plus ou de moins d’opérateurs, mais comment la structure du marché, l’investissement et la concurrence interagissent. Adopté en projet le 12 mars puis soumis à consultation publique jusqu’au 8 mai, le rapport final devait être présenté le 7 octobre à Bruxelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Zones blanches aux États-Unis : AT&amp;T, T-Mobile et Verizon officialisent leur coentreprise satellite</title>
   <updated>2026-10-02T14:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Zones-blanches-aux-Etats-Unis-AT-T-T-Mobile-et-Verizon-officialisent-leur-coentreprise-satellite_a79172.html</id>
   <category term="Technologies" />
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   <published>2026-10-02T15:45:00+02:00</published>
   <author><name>Benoit Groque</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’appel ne part pas. Sur cette route, l’écran n’a plus de barre, le message reste bloqué, et le mobile terrestre ne sert plus à rien. C’est ce trou dans la carte que vise l’accord conclu le 1er octobre 2026 par AT&T, T-Mobile et Verizon. À 9 heures, heure de l’Est, soit 15 heures à Paris, les trois opérateurs ont formé une coentreprise pour étendre la couverture dans les zones mal desservies des États-Unis et rendre plus simple une connectivité appuyée sur le satellite. Paul Roth en prend la direction générale par intérim. Rien n’indique que le service soit déjà ouvert, tarifé ou proposé hors des États-Unis.     <div><b>De l’intention de mai à l’accord d’octobre</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/98241473-68469378.jpg?v=1790940331" alt="Zones blanches aux États-Unis : AT&amp;T, T-Mobile et Verizon officialisent leur coentreprise satellite" title="Zones blanches aux États-Unis : AT&amp;T, T-Mobile et Verizon officialisent leur coentreprise satellite" />
     </div>
     <div>
      Le communiqué est parti de Dallas, de Bellevue, dans l’État de Washington, et de New York. Il acte un accord de coentreprise, après une annonce faite en mai. Les trois groupes avaient alors indiqué qu’ils mettraient en commun des ressources limitées de spectre, pour aider à faire disparaître les « dead zones », ces zones blanches sans service mobile, et pour élargir la couverture satellite de leurs clients à l’échelle du pays. <br />   <br />  Les réseaux terrestres restent le socle. Ils doivent continuer de fournir l’expérience quotidienne que les abonnés attendent. La coentreprise est pensée comme un complément, là où le service cellulaire classique devient un problème. L’objectif affiché : une connexion plus solide, plus fiable, et davantage de choix. Les accords déjà signés par chaque opérateur avec des acteurs du satellite ne sont pas remis en cause. Chacun des trois peut aussi poursuivre, de son côté, ses propres travaux de connectivité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Paul Roth en intérim, un conseil à trois</b></div>
     <div>
      Paul Roth occupe le poste de directeur général par intérim, le temps de recruter un titulaire permanent. Le communiqué le présente comme un cadre chevronné du mobile, qui a occupé plusieurs postes de direction chez AT&amp;T, chez Cingular Wireless et chez Ameritech. <br />   <br />  L’annonce évoque un investissement combiné des trois partenaires, sans en donner le montant. Le premier pas décrit pour les clients est une amélioration de l’accès direct à l’appareil, le direct-to-device, ou D2D. Les opérateurs y voient un moyen d’élargir l’offre de fournisseurs et, avec elle, la concurrence sur les services satellite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moins de zones blanches, sans date pour les abonnés</b></div>
     <div>
      La formulation la plus ambitieuse porte sur la carte de couverture. Selon le communiqué, la coentreprise doit presque éliminer, aux États-Unis, les zones aujourd’hui sans service mobile, et atteindre des territoires jusqu’ici non desservis. C’est une visée, pas un résultat déjà constaté. Lorsque des catastrophes naturelles extrêmes, ou d’autres perturbations inhabituelles, coupent les réseaux au sol, une connectivité redondante doit pouvoir prendre le relais. <br />   <br />  Les abonnés doivent aussi trouver une performance plus constante et un accès plus simple aux services satellite, d’un fournisseur à l’autre. Ce cadre commun est censé accélérer les mises à jour de fonctions. Des spécifications techniques unifiées doivent rendre l’expérience plus régulière d’un réseau à l’autre. <br />   <br />  Côté industrie, davantage de fournisseurs de services satellite doivent pouvoir concourir, investir et grandir. La coentreprise travaillera avec des opérateurs mobiles ruraux pour les aider à proposer de nouveaux produits et à déployer plus rapidement des services inédits. La plateforme se veut neutre sur le plan technologique : retenir la solution adaptée à chaque usage, étendre la connexion là où elle est limitée ou absente, et conforter le leadership technologique américain. <br />   <br />  Le spectre national sous licence, décrit comme précieux et rare, doit être employé de façon plus efficace. Sur les téléphones, une démarche fondée sur des standards associerait les fournisseurs de systèmes d’exploitation, les développeurs d’applications et les fabricants, pour une meilleure compatibilité avec les réseaux satellite. <br />   <br />  Le cadre reste américain. Dans le même texte, AT&amp;T indique qu’elle relie plus de 100 millions de familles, d’amis et de voisins aux États-Unis, ainsi que près de 2,5 millions d’entreprises. Verizon fait état d’un chiffre d’affaires de 138,2 milliards de dollars en 2025. T-Mobile, dont le siège est à Bellevue, exploite aussi Metro by T-Mobile et Mint Mobile. Rien de tout cela n’ouvre l’offre aux abonnés, ni ne l’annonce pour la France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Réseaux sociaux : après les restrictions imposées à Meta aux États-Unis, l’Europe peut-elle obtenir les mêmes protections ?</title>
   <updated>2026-09-03T09:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Reseaux-sociaux-apres-les-restrictions-imposees-a-Meta-aux-Etats-Unis-l-Europe-peut-elle-obtenir-les-memes-protections_a79056.html</id>
   <category term="Business" />
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   <published>2026-09-03T13:00:00+02:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’accord conclu entre Meta et les autorités américaines relance le débat en Europe, où Bruxelles envisage d’imposer des protections similaires pour les mineurs sur Facebook et Instagram via le Digital Services Act (DSA).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97896469-68149600.jpg?v=1788366105" alt="Réseaux sociaux : après les restrictions imposées à Meta aux États-Unis, l’Europe peut-elle obtenir les mêmes protections ?" title="Réseaux sociaux : après les restrictions imposées à Meta aux États-Unis, l’Europe peut-elle obtenir les mêmes protections ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’accord historique conclu entre Meta et plusieurs États américains relance le débat sur la protection des mineurs en ligne. Alors que Facebook et Instagram limiteront prochainement le temps d’utilisation des adolescents aux États-Unis, Bruxelles souhaite désormais savoir si des mesures similaires peuvent être appliquées en Europe.</div>    <p data-end="687" data-start="536" style="text-align: justify;">À la suite d’un accord conclu avec les autorités américaines, Meta mettra en place de nouvelles restrictions pour les utilisateurs âgés de 13 à 17 ans. <br />    <p data-end="1144" data-start="689" style="text-align: justify;">Dans les prochains mois, les adolescents ne pourront utiliser Facebook et Instagram que deux heures par jour. Les notifications seront désactivées pendant les heures de cours ainsi que durant la nuit, tandis que certaines fonctionnalités, comme les filtres de beauté les plus poussés, seront limitées. Les mentions « J’aime » seront également masquées par défaut et des rappels inviteront les jeunes à faire des pauses après une utilisation prolongée. <br />   <br />  Les parents conserveront toutefois la possibilité d’assouplir certaines de ces restrictions.&nbsp;Si ces nouvelles règles concernent uniquement les États-Unis, elles alimentent déjà les discussions au sein de l’Union européenne. La Commission européenne estime que Meta doit offrir un niveau de protection comparable aux jeunes Européens. Elle demande notamment au groupe d’améliorer la gestion du temps d’écran, de renforcer les outils de contrôle parental et de réduire les mécanismes susceptibles d’encourager une utilisation excessive des plateformes. <br />   <br />  Cette démarche s’inscrit dans le cadre du Digital Services Act (DSA), qui impose aux très grandes plateformes de limiter les risques que leurs services peuvent faire peser sur les utilisateurs, en particulier les mineurs. Depuis 2024, Meta fait déjà l’objet d’une enquête européenne portant sur le fonctionnement de Facebook et d’Instagram. <br />   <br />  La Commission examine notamment des fonctionnalités comme le défilement infini, la lecture automatique des contenus et les algorithmes de recommandation, soupçonnés d’encourager des comportements addictifs chez les plus jeunes. Contrairement aux États-Unis, le DSA ne permet toutefois pas d’imposer directement une limite de deux heures d’utilisation quotidienne. En revanche, Bruxelles peut contraindre Meta à modifier ses plateformes si elle démontre que certaines fonctionnalités présentent un risque pour les mineurs. <br />   <br />  L’accord américain ne crée aucune obligation juridique pour les pays européens. Il constitue néanmoins un précédent important. Le fait que Meta accepte volontairement de limiter certaines fonctionnalités aux États-Unis rend plus difficile l’argument selon lequel ces mesures seraient techniquement irréalisables ou incompatibles avec le fonctionnement des plateformes. Plusieurs responsables européens considèrent désormais que ces engagements pourraient servir de base à de futures exigences réglementaires dans l'Union européenne. <br />   <br />  Au-delà de Meta, cette évolution pourrait également concerner d'autres plateformes comme TikTok, Snapchat ou YouTube. Les autorités européennes souhaitent renforcer la protection des mineurs sans interdire totalement l'accès aux réseaux sociaux. L'objectif serait plutôt de limiter les usages les plus intensifs, tout en responsabilisant les plateformes sur la conception de leurs services. Si aucun changement n'est encore acté en Europe, l'accord conclu aux États-Unis pourrait accélérer l'évolution des règles encadrant les réseaux sociaux et renforcer les exigences imposées aux grandes plateformes numériques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Meta limite l'accès des mineurs à Facebook et Instagram après un accord historique aux États-Unis</title>
   <updated>2026-08-30T18:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Meta-limite-l-acces-des-mineurs-a-Facebook-et-Instagram-apres-un-accord-historique-aux-Etats-Unis_a79045.html</id>
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   <published>2026-08-31T10:05:00+02:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À la suite d'un accord historique aux États-Unis, Meta limitera l'accès des mineurs à Facebook et Instagram à deux heures par jour et renforcera les protections, notamment en réduisant les notifications et certaines fonctionnalités.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97860189-68116514.jpg?v=1788101256" alt="Meta limite l'accès des mineurs à Facebook et Instagram après un accord historique aux États-Unis" title="Meta limite l'accès des mineurs à Facebook et Instagram après un accord historique aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">À l'issue d'un procès majeur aux États-Unis, Meta a accepté de renforcer la protection des adolescents sur Facebook et Instagram. Parmi les nouvelles mesures figurent une limitation du temps d'utilisation à deux heures par jour, des restrictions sur les notifications et un accord financier pouvant atteindre 17,1 milliards de dollars pour mettre fin aux poursuites engagées par plusieurs États américains. <br />   <br />  Après plusieurs années de procédures judiciaires, Meta a conclu un accord avec des dizaines d'États américains qui reprochaient à l'entreprise de ne pas protéger suffisamment la santé mentale des adolescents. Dans le cadre de cet accord, les utilisateurs de moins de 18 ans verront leur accès à Facebook et Instagram limité à deux heures par jour. Cette mesure sera déployée progressivement dans les États concernés au cours des prochains mois. <br />   <br />  Au-delà de la limitation du temps d'écran, Meta introduira plusieurs fonctionnalités destinées à réduire les sollicitations numériques. Les notifications seront automatiquement désactivées entre 22 h et 7 h, ainsi que pendant les heures de cours, de 8 h à 15 h. Les compteurs de mentions « J'aime » seront masqués par défaut pour les adolescents, tandis que les filtres liés à la chirurgie esthétique seront désactivés. <br />   <br />  Les parents pourront toutefois adapter certaines de ces restrictions lorsque leur compte est associé à celui de leur enfant. En revanche, WhatsApp, également propriété de Meta, n'est pas concerné par ces nouvelles mesures. Pour mettre un terme à cette procédure, Meta s'est engagé à verser jusqu'à 17,1 milliards de dollars aux États concernés. Ce montant pourra être étalé sur une période de dix ans et servira notamment à financer des programmes de prévention, d'accompagnement et de protection des jeunes utilisateurs. <br />   <br />  Cet accord ne met cependant pas fin aux autres procédures judiciaires visant Meta, qui reste confrontée à plusieurs enquêtes concernant ses pratiques en matière de concurrence, de protection des données et de sécurité des utilisateurs. <br />   <br />  Cette décision s'inscrit dans un mouvement plus large visant à mieux encadrer l'utilisation des réseaux sociaux par les mineurs. Plusieurs pays, dont la France, le Royaume-Uni et d'autres États, envisagent ou mettent déjà en place des mesures destinées à limiter l'accès des plus jeunes aux plateformes numériques. Avec ces nouvelles obligations, Meta tente de répondre aux attentes des régulateurs tout en renforçant les dispositifs de protection de ses utilisateurs les plus jeunes.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>TikTok contraint aux États-Unis : un modèle de souveraineté numérique qui pourrait inspirer l’Europe ?</title>
   <updated>2026-01-26T07:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/TikTok-contraint-aux-Etats-Unis-un-modele-de-souverainete-numerique-qui-pourrait-inspirer-l-Europe_a78601.html</id>
   <category term="Technologies" />
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   <published>2026-01-25T14:03:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les États-Unis ont évité le bannissement de TikTok en forçant la création de TikTok USDS, une coentreprise majoritairement contrôlée par des intérêts américains, avec un nouvel encadrement des données et de l’algorithme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/93885022-65536278.jpg?v=1769347108" alt="TikTok contraint aux États-Unis : un modèle de souveraineté numérique qui pourrait inspirer l’Europe ?" title="TikTok contraint aux États-Unis : un modèle de souveraineté numérique qui pourrait inspirer l’Europe ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Après des mois de tensions et de menaces de bannissement, TikTok a finalement cédé face aux exigences américaines. Le réseau social a officialisé, le 23 janvier, la restructuration complète de ses activités aux États-Unis via une nouvelle coentreprise majoritairement contrôlée par des intérêts américains. Une décision historique qui relance le débat en Europe sur la régulation des plateformes numériques et la protection des données. <br />   <br />  Sous la présidence de Joe Biden, une loi votée par le Congrès obligeait la maison mère chinoise ByteDance à céder TikTok aux États-Unis sous peine d’interdiction totale. Arrivé à la Maison-Blanche, Donald Trump a prolongé à plusieurs reprises les délais afin de permettre un compromis garantissant la continuité du service tout en répondant aux impératifs de sécurité nationale. <br />   <br />  Dans cette nouvelle structure, ByteDance conserve une participation minoritaire de 19,9 %, tandis que le contrôle majoritaire revient à des investisseurs américains. Parmi eux figurent Silver Lake, Oracle et MGX, chacun détenant 15 % du capital. D’autres acteurs rejoignent également l’aventure, comme Dell Family Office ou NJJ Capital, le family office de Xavier Niel. <br />   <br />  Au-delà du changement d’actionnariat, l’accord prévoit une transformation profonde du fonctionnement de l’application sur le sol américain. Les données des utilisateurs seront désormais hébergées par Oracle, tandis que l’algorithme de recommandation sera réentraîné exclusivement à partir de données américaines. Le code source fera également l’objet d’audits et de vérifications régulières par la nouvelle entité. <br />   <br />  Selon le communiqué officiel, ces mesures visent à assurer une protection complète des données, une sécurisation des algorithmes et une modération renforcée des contenus. <br />   <br />  Malgré ces changements, TikTok ne sera pas isolé du reste de l’écosystème mondial. La version américaine restera interopérable avec celle utilisée ailleurs, permettant aux créateurs américains de conserver une visibilité internationale. L’accord couvre par ailleurs d’autres applications de ByteDance, comme CapCut ou Lemon8.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Accord États-Unis–Chine sur TikTok : vers une propriété américaine de la plateforme</title>
   <updated>2025-09-17T10:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Accord-Etats-Unis-Chine-sur-TikTok-vers-une-propriete-americaine-de-la-plateforme_a78355.html</id>
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   <published>2025-09-16T16:19:00+02:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les États-Unis et la Chine sont parvenus à un accord préliminaire sur TikTok, prévoyant le transfert de sa propriété à une entité américaine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/91143867-64127490.jpg?v=1758032573" alt="Accord États-Unis–Chine sur TikTok : vers une propriété américaine de la plateforme" title="Accord États-Unis–Chine sur TikTok : vers une propriété américaine de la plateforme" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Après deux jours de négociations intenses à Madrid, les États-Unis et la Chine ont annoncé être parvenus à un accord de principe concernant l’avenir de TikTok sur le sol américain. Ce compromis, qui intervient dans le cadre de discussions commerciales plus larges entre les deux puissances, prévoit le transfert de propriété de la célèbre application à une entité américaine. Les présidents Donald Trump et Xi Jinping doivent finaliser l’accord vendredi 19 septembre. <br />   <br />  Depuis plusieurs mois, TikTok cristallise les tensions entre Washington et Pékin. L’administration américaine exigeait que la plateforme soit vendue à une société non chinoise avant le 17 septembre, faute de quoi elle aurait été interdite aux États-Unis. Cette exigence s’inscrit dans un contexte de négociations sur les droits de douane et les échanges commerciaux entre les deux pays. La date butoir a été reportée à plusieurs reprises, mais semble aujourd’hui proche d’une résolution.</div>    <blockquote>  <div style="text-align: justify;">Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a exprimé sa satisfaction :« Les grandes discussions commerciales en Europe entre les États-Unis et la Chine se sont TRÈS BIEN déroulées. (...) Un accord a aussi été trouvé sur une 'certaine' entreprise que les jeunes de notre pays veulent vraiment garder. Ils seront très heureux. »&nbsp;Il a également précisé qu’un échange téléphonique avec Xi Jinping était prévu pour finaliser les détails.</div>  </blockquote>    <div style="text-align: justify;"> <br />  Scott Bessent, secrétaire au Trésor américain, a confirmé que le protocole négocié à Madrid vise un transfert de propriété de TikTok sous contrôle américain. Il a cependant précisé que l’accord porte sur des entités privées, sans fournir davantage de détails.<br data-end="1999" data-start="1996" />  Côté chinois, Li Chenggang, représentant du commerce international, a indiqué qu’un « consensus sur un cadre général » avait été trouvé, sans révéler les modalités précises. <br />   <br />  La concrétisation de cet accord dépend encore de l’aval de ByteDance, la maison-mère de TikTok, et des autorités chinoises. À ce jour, ni l’une ni l’autre n’ont officiellement validé la vente. L’absence de détails sur le mécanisme de cession entretient une certaine incertitude. Sollicitée par l’AFP, l’entreprise TikTok n’a pas réagi à l’annonce. De nouvelles discussions sont prévues dans environ un mois pour approfondir le cadre établi. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.ecranmobile.fr/Accord-Etats-Unis-Chine-sur-TikTok-vers-une-propriete-americaine-de-la-plateforme_a78355.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Apple investit 500 millions de dollars pour produire des aimants en terres rares aux États-Unis</title>
   <updated>2025-07-17T14:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Apple-investit-500-millions-de-dollars-pour-produire-des-aimants-en-terres-rares-aux-Etats-Unis_a78221.html</id>
   <category term="Technologies" />
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   <published>2025-07-17T18:00:00+02:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Apple investit 500 millions de dollars dans une filière de recyclage et de production d’aimants en néodyme aux États-Unis, en partenariat avec MP Materials, pour réduire sa dépendance à la Chine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/89945386-63521104.jpg?v=1752686580" alt="Apple investit 500 millions de dollars pour produire des aimants en terres rares aux États-Unis" title="Apple investit 500 millions de dollars pour produire des aimants en terres rares aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Dans un contexte géopolitique tendu et face à une dépendance stratégique envers la Chine, Apple annonce un investissement majeur de 500 millions de dollars dans une filière de production d’aimants en néodyme aux États-Unis. Cette initiative s’inscrit dans un plan global de 500 milliards de dollars prévu par le géant de Cupertino pour soutenir l’économie américaine au cours des quatre prochaines années. <br />   <br />  L’investissement d’Apple financera notamment une nouvelle ligne de recyclage des terres rares en Californie. Ce projet sera mené en collaboration avec MP Materials, un acteur américain spécialisé dans l’extraction, le traitement et désormais le recyclage de ces matériaux critiques. Ces terres rares recyclées seront utilisées pour produire des aimants de haute performance, essentiels à de nombreux produits Apple. <br />   <br />  Les aimants fabriqués à partir des terres rares recyclées seront produits dans une usine de pointe située à Fort Worth, au Texas. Cette installation accueillera des lignes de production dédiées aux aimants en alliage de néodyme, réputés pour leur puissance magnétique. Ces composants jouent un rôle central dans plusieurs produits Apple, tels que :</div>  &nbsp;    <ul>  	<li style="text-align: justify;">Le système MagSafe de l’iPhone.</li>  	<li style="text-align: justify;">​Les haut-parleurs des AirPods,</li>  	<li style="text-align: justify;">Le clapet magnétique du MacBook.</li>  	<li style="text-align: justify;">​ou encore les accessoires pour iPad.</li>  </ul>  &nbsp;    <p data-end="2127" data-start="2087" style="text-align: justify;">​En partenariat avec MP Materials, Apple ambitionne aussi de développer de nouveaux matériaux magnétiques et des procédés de traitement innovants afin d’optimiser les performances de ses aimants. <br />   <br />  Cette initiative reflète une double stratégie : écologique et géopolitique. En s’appuyant sur des terres rares recyclées, Apple réduit son empreinte environnementale tout en renforçant sa résilience industrielle face à la domination chinoise sur le marché mondial <br />   <br />  La Chine contrôle en effet plus de 60 % de la production mondiale de terres rares et jusqu’à 90 % du raffinage. Les tensions commerciales et les barrières douanières instaurées depuis l’ère Trump ont rendu plus difficile l’importation de ces matériaux critiques, poussant Apple à sécuriser des filières alternatives locales. <br />   <br />  Selon Apple, les premiers aimants produits à partir de cette nouvelle chaîne industrielle devraient équiper ses appareils à partir de 2027. Une fois opérationnelle, cette initiative pourrait permettre de fournir des centaines de millions d’appareils Apple avec des aimants d’origine américaine. <br />   <br />  Avec ce partenariat stratégique, Apple confirme sa volonté de rapatrier certaines étapes critiques de sa chaîne de valeur et d’accélérer sa transition vers des matériaux recyclés. L’annonce, qui s’aligne avec les appels répétés de Donald Trump à relocaliser la production de l’iPhone, marque une étape décisive vers plus de souveraineté technologique et environnementale pour la firme de Cupertino. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>TikTok Shop en plein essor : +120 % de ventes aux États-Unis et une expansion rapide en Europe</title>
   <updated>2025-06-20T15:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/TikTok-Shop-en-plein-essor-120-de-ventes-aux-Etats-Unis-et-une-expansion-rapide-en-Europe_a78114.html</id>
   <category term="Business" />
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   <published>2025-06-19T22:10:00+02:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TikTok Shop enregistre une hausse spectaculaire de 120 % de ses ventes aux États-Unis entre 2023 et 2024, avec plus de 70 millions de produits disponibles. Arrivé en Europe en décembre, le service e-commerce s’appuie sur des millions d’heures de contenus créés pour accélérer sa croissance mondiale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/89429911-63226289.jpg?v=1750364209" alt="TikTok Shop en plein essor : +120 % de ventes aux États-Unis et une expansion rapide en Europe" title="TikTok Shop en plein essor : +120 % de ventes aux États-Unis et une expansion rapide en Europe" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">TikTok Shop connaît une croissance spectaculaire, notamment aux États-Unis où les ventes ont bondi de 120 % entre 2023 et 2024. Lancée en septembre 2023 et arrivée en Europe en décembre, cette fonctionnalité e-commerce de TikTok semble marquer un tournant décisif dans le paysage du commerce en ligne. <br />   <br />  Le réseau social, propriété de ByteDance, propose aujourd’hui plus de 70 millions de produits répartis dans 750 catégories. Une offre pléthorique qui témoigne de l’ambition de TikTok de s’imposer comme un acteur majeur de la vente en ligne. <br />   <br />  Parmi les catégories les plus performantes figurent les vêtements pour femmes, les produits de beauté, les soins, la santé ainsi que les articles de loisirs et de divertissement. Ces segments ont su capitaliser sur la force de recommandation des créateurs de contenu de la plateforme. <br />   <br />  TikTok annonce d’ailleurs que ces derniers ont généré plus de 8 millions d’heures de contenu promotionnel pour TikTok Shop, participant à la croissance fulgurante du service. <br />   <br />  Si l’Europe reste un marché en phase d’exploration, les premiers chiffres suggèrent un fort potentiel de développement. TikTok Shop pourrait ainsi redessiner les contours du e-commerce, en mêlant divertissement, influence et vente directe.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Oracle s’apprête à sécuriser les données de TikTok aux États-Unis contre une participation minoritaire</title>
   <updated>2025-03-21T08:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Oracle-s-apprete-a-securiser-les-donnees-de-TikTok-aux-Etats-Unis-contre-une-participation-minoritaire_a77782.html</id>
   <category term="Technologies" />
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   <published>2025-03-21T11:00:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Oracle serait sur le point de sécuriser les données des utilisateurs américains de TikTok en échange d’une participation minoritaire dans ses activités aux États-Unis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/87335992-61973308.jpg?v=1742506089" alt="Oracle s’apprête à sécuriser les données de TikTok aux États-Unis contre une participation minoritaire" title="Oracle s’apprête à sécuriser les données de TikTok aux États-Unis contre une participation minoritaire" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="498" data-start="120">Oracle serait sur le point de finaliser un accord stratégique pour garantir la sécurité des données des utilisateurs américains de TikTok, en échange d’une participation minoritaire dans ses activités aux États-Unis. Cette initiative vise à répondre aux préoccupations croissantes des autorités américaines concernant les risques d’accès aux données par le gouvernement chinois. <br />   <br />  L’accord, discuté avec l’administration Trump, inclurait des mesures de protection empêchant l’introduction de portes dérobées dans la version américaine de l’application. Toutefois, selon Bloomberg, le contrôle de l’algorithme de TikTok resterait entre les mains de ByteDance, la maison mère chinoise. Cette condition serait indispensable pour obtenir l’aval de Pékin. <br />   <br />  Ce projet relance les débats sur l’efficacité réelle des solutions proposées jusqu’ici. Le “Project Texas”, lancé en 2022 par TikTok pour transférer les données américaines sur les serveurs d’Oracle, n’a pas suffi à convaincre. Plusieurs enquêtes ont révélé que des employés chinois conservaient un accès aux informations, renforçant les soupçons de Washington sur les intentions de ByteDance. <br />   <br />  Malgré ces efforts, une cour d’appel américaine a statué en décembre dernier que les mesures prises par TikTok ne garantissaient pas suffisamment la sécurité nationale. Le scepticisme persiste, et la pression augmente à l’approche de la date butoir fixée au 5 avril. <br />   <br />  Si l’accord avec Oracle se concrétise, il pourrait empêcher une interdiction totale de TikTok sur le sol américain. Toutefois, l’administration Biden pourrait exiger une rupture plus nette avec ByteDance pour lever définitivement les soupçons et sécuriser les données des millions d’utilisateurs américains. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>TikTok fait son grand retour sur l’App Store et Google Play aux États-Unis</title>
   <updated>2025-02-14T16:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/TikTok-fait-son-grand-retour-sur-l-App-Store-et-Google-Play-aux-Etats-Unis_a77645.html</id>
   <category term="Technologies" />
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   <published>2025-02-14T18:00:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TikTok sera de nouveau disponible sur l’App Store et Google Play aux États-Unis dès le 20 février, après l’approbation officielle du procureur général. Cette réintégration met fin à une interdiction temporaire qui avait suspendu l’application des plateformes de téléchargement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/86483854-61517661.jpg?v=1739546893" alt="TikTok fait son grand retour sur l’App Store et Google Play aux États-Unis" title="TikTok fait son grand retour sur l’App Store et Google Play aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Après une interdiction temporaire, TikTok s’apprête à être de nouveau disponible sur l’App Store d’Apple et le Play Store de Google aux États-Unis à partir du 20 février. Cette réintégration intervient après l’approbation officielle du procureur général, levant ainsi les dernières restrictions imposées aux plateformes de téléchargement. <br />   <br />  Initialement, TikTok avait été banni aux États-Unis pendant une journée avant que l’administration Trump ne suspende la mesure en accordant un sursis de 75 jours à ByteDance, sa maison-mère. Toutefois, ce délai ne garantissait pas automatiquement le retour de l’application sur les stores d’Apple et Google, qui risquaient encore des amendes en cas de violation des sanctions imposées. <br />   <br />  D’après Bloomberg, l’Attorney General Pam Bondi a finalement autorisé la remise en ligne de TikTok en envoyant un courrier officiel aux deux géants technologiques. Apple a confirmé que l’application serait de nouveau accessible sur l’App Store américain dès jeudi soir, marquant ainsi la fin de cette suspension temporaire. <br />   <br />  Ce revirement intervient alors que les tensions autour de TikTok aux États-Unis demeurent vives, notamment sur la question d’un potentiel rachat par une entreprise américaine. En attendant, la plateforme de vidéos courtes retrouve sa place sur les stores, au grand soulagement de ses millions d’utilisateurs américains.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>DeepSeek accusé d’avoir reproduit les modèles d’OpenAI</title>
   <updated>2025-02-01T16:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/DeepSeek-accuse-d-avoir-reproduit-les-modeles-d-OpenAI_a77577.html</id>
   <category term="Business" />
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   <published>2025-01-31T23:36:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
OpenAI accuse la start-up chinoise DeepSeek d’avoir copié ses modèles d’IA via la distillation, une technique d’entraînement controversée. Cette affaire soulève des tensions sur la propriété intellectuelle en IA et alimente la concurrence entre les États-Unis et la Chine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/86085736-61281152.jpg?v=1738364804" alt="DeepSeek accusé d’avoir reproduit les modèles d’OpenAI" title="DeepSeek accusé d’avoir reproduit les modèles d’OpenAI" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’intelligence artificielle est au cœur d’une nouvelle bataille juridique et technologique. OpenAI accuse la start-up chinoise DeepSeek d’avoir copié ses modèles via une technique appelée distillation, une accusation qui pourrait bouleverser l’industrie et accentuer les tensions entre les États-Unis et la Chine. <br />   <br />  La distillation des modèles d’IA est une méthode qui consiste à entraîner un modèle plus léger en imitant le comportement d’un modèle plus performant. Selon OpenAI, DeepSeek aurait utilisé cette technique pour développer un modèle concurrent tout en évitant les coûts colossaux de recherche et développement. <br />   <br />  David Sacks, conseiller en intelligence artificielle auprès de l’administration Trump, a affirmé que DeepSeek aurait extrait et utilisé des connaissances issues des modèles OpenAI sans autorisation. Cependant, aucune preuve formelle n’a encore été avancée pour soutenir cette affirmation. <br />   <br />  L’annonce des accusations d’OpenAI a eu des conséquences immédiates sur les marchés financiers. L’action de Nvidia, leader dans la fabrication de puces pour l’IA, a chuté, les investisseurs craignant que DeepSeek puisse concurrencer les géants américains avec des ressources bien moindres. <br />   <br />  DeepSeek a récemment attiré l’attention grâce à son approche open-source et à des coûts de développement largement inférieurs à ceux d’OpenAI. En janvier 2025, son chatbot a dépassé ChatGPT dans le classement de l’App Store américain, un événement qui a alimenté la panique chez certains investisseurs et provoqué des pertes massives en bourse pour plusieurs entreprises technologiques américaines. <br />   <br />  Ces accusations interviennent alors même qu’OpenAI fait elle-même face à des controverses liées aux droits d’auteur. Plusieurs éditeurs de presse et créateurs de contenu affirment que leurs publications ont été utilisées sans consentement pour entraîner les modèles d’IA d’OpenAI, soulevant ainsi un débat juridique complexe sur la propriété intellectuelle des données. <br />   <br />  La Digital News Publishers Association accuse notamment OpenAI de profiter des contenus protégés au détriment des créateurs, un problème qui pourrait se généraliser avec la montée en puissance de modèles d’IA de plus en plus puissants et autonomes. <br />   <br />  Au-delà d’un simple affrontement entre entreprises, cette affaire met en lumière les enjeux stratégiques de l’IA à l’échelle mondiale. L’innovation dans ce domaine étant cruciale pour l’avenir économique et sécuritaire des nations, les tensions entre les États-Unis et la Chine autour de la propriété intellectuelle en IA ne feront que s’intensifier dans les années à venir.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>TikTok : 75 jours pour conclure un accord aux États-Unis</title>
   <updated>2025-01-24T08:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/TikTok-75-jours-pour-conclure-un-accord-aux-Etats-Unis_a77531.html</id>
   <category term="Business" />
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   <published>2025-01-24T09:30:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Donald Trump accorde 75 jours à ByteDance pour céder 50 % des actions de TikTok US au gouvernement américain, évitant ainsi un bannissement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/85788160-61112666.jpg?v=1737583463" alt="TikTok : 75 jours pour conclure un accord aux États-Unis" title="TikTok : 75 jours pour conclure un accord aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le président américain Donald Trump a signé un décret accordant un sursis à TikTok. ByteDance, la maison-mère chinoise de l’application, dispose de 75 jours pour céder 50 % des actions de sa filiale américaine au gouvernement des États-Unis, afin d’éviter un bannissement définitif. <br />   <br />  Donald Trump a affirmé que cette cession est essentielle pour garantir la survie de TikTok dans le pays. L’application, qui compte 170 millions d’utilisateurs américains, pourrait ainsi échapper à l’influence de Pékin. Le président a précisé que ce rachat permettrait également de protéger les emplois liés à l’application. <br />   <br />  Le décret suspend provisoirement les sanctions prévues par la loi sur l’interdiction de TikTok. Ces sanctions incluent des amendes lourdes pour les fournisseurs d’accès et les boutiques d’applications qui maintiendraient le réseau social en service. <br />   <br />  Trump a également demandé une nouvelle évaluation des mesures prises par ByteDance pour sécuriser les données des utilisateurs américains.En cas d’accord, Trump envisage de transférer les parts acquises par le gouvernement américain à des investisseurs privés locaux. <br />   <br />  Ce projet permettrait de renforcer le contrôle américain sur la plateforme tout en favorisant des intérêts économiques nationaux.TikTok reste dans une position délicate : si ByteDance refuse de se conformer aux exigences dans le délai imparti, la plateforme pourrait être interdite aux États-Unis. <br />   <br />  ​Cet accord potentiel marquerait une étape clé dans les relations technologiques entre la Chine et les États-Unis, et pourrait redéfinir l’avenir de TikTok sur le marché américain.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>TikTok face à la Cour suprême : un avenir incertain aux États-Unis</title>
   <updated>2025-01-13T11:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/TikTok-face-a-la-Cour-supreme-un-avenir-incertain-aux-Etats-Unis_a77485.html</id>
   <category term="Business" />
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/85504712-60933018.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-13T13:00:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TikTok se bat devant la Cour suprême américaine pour éviter une interdiction aux États-Unis, en réponse à des accusations de menace à la sécurité nationale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/85504712-60933018.jpg?v=1736689946" alt="TikTok face à la Cour suprême : un avenir incertain aux États-Unis" title="TikTok face à la Cour suprême : un avenir incertain aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Menacé d'interdiction aux États-Unis, TikTok a saisi la Cour suprême américaine pour tenter de préserver sa présence sur le marché, alors que des accusations liées à la sécurité nationale et à la liberté d'expression pèsent lourd dans la balance. <br />   <br />  Depuis plusieurs mois, TikTok, propriété de la société chinoise ByteDance, est confronté à des menaces d'interdiction sur le sol américain. Le gouvernement américain estime que l'application représente un « risque pour la sécurité nationale », alléguant que les données des utilisateurs pourraient être exploitées par le Parti communiste chinois. <br />   <br />  ByteDance réfute ces accusations, affirmant n'avoir aucun lien avec le gouvernement chinois et mettant en avant sa transparence sur ses pratiques de modération et son code source. <br />   <br />  De nombreux créateurs de contenu et utilisateurs américains dénoncent une atteinte à leur liberté d'expression. Selon les avocats de TikTok, cette affaire représente un cas sans précédent dans son ampleur, touchant des millions de personnes. Ces arguments, soutenus par des groupes d'activistes et des utilisateurs, soulignent l'importance de la décision à venir pour l'écosystème numérique. <br />   <br />  <strong>Plusieurs scénarios sont possibles :</strong></div>    <ul>  	<li style="text-align: justify;">Inconstitutionnalité : La Cour suprême pourrait juger la loi inconstitutionnelle, mais cette hypothèse reste peu probable.</li>  	<li style="text-align: justify;">Suspension Temporaire : Une suspension de l'interdiction pourrait être envisagée, laissant place à des négociations plus approfondies.</li>  	<li style="text-align: justify;">Cession Partielle : ByteDance pourrait être contraint de céder une partie de TikTok à des actionnaires étrangers pour satisfaire aux exigences de sécurité nationale.</li>  </ul>    <div style="text-align: justify;"> <br />  TikTok a annoncé qu'il pourrait se retirer du marché américain dès le 19 janvier 2025 si la Cour suprême ne suspend pas la décision ou ne revoit pas la loi. <br />   <br />  Le sort de TikTok aux États-Unis reste incertain. Pour l'application comme pour ses utilisateurs, le verdict de la Cour suprême marquera un tournant décisif. Au-delà de TikTok, cette affaire pourrait redéfinir les règles du jeu pour les entreprises technologiques étrangères sur le territoire américain.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>ChatGPT maintient sa domination aux États-Unis</title>
   <updated>2025-01-09T09:56:00+01:00</updated>
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   <category term="Technologies" />
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   <published>2025-01-09T10:30:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
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    <![CDATA[
ChatGPT conserve sa domination sur le marché américain avec 45 % des téléchargements et une forte croissance des revenus en 2024, mais perd du terrain face à Google Gemini et d'autres concurrents dans les marchés émergents comme l'Inde et l'Amérique latine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/85408331-60873369.jpg?v=1736369699" alt="ChatGPT maintient sa domination aux États-Unis" title="ChatGPT maintient sa domination aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’intérêt pour les applications d’intelligence artificielle (IA) a explosé au cours de l’année écoulée, avec ChatGPT se positionnant comme le chatbot IA le plus téléchargé dans le monde. Sa mise à jour GPT-4 a permis à OpenAI de renforcer sa position sur le marché américain, mais la concurrence, notamment Google Gemini, progresse dans les marchés émergents comme l’Inde et l’Amérique latine. <br />   <br />  ChatGPT reste l’application IA la plus populaire au niveau mondial, avec 90 millions de téléchargements au troisième trimestre 2024, soit une augmentation de 100 % sur un an. Aux États-Unis, ChatGPT détient 45 % de part de marché des téléchargements, en hausse de 3 points par rapport à l’année précédente. <br />   <br />  Son succès se reflète également dans ses revenus mobiles aux États-Unis, qui ont été multipliés par neuf en un an au troisième trimestre 2024, atteignant 60 % de part de marché. Cette croissance s’est accélérée dès le lancement de GPT-4 en mai 2024. Les autres applications d’IA génératrices de revenus, comme ChatOn, Chat &amp; Ask AI et ChatBox, représentent 25 % du marché américain sur la même période. <br />   <br />  Alors que ChatGPT domine aux États-Unis, Google Gemini gagne rapidement du terrain dans les marchés émergents. En Inde, Gemini contrôle plus de 50 % du marché des téléchargements, surpassant ses concurrents. En Amérique latine, des chatbots IA plus petits augmentent leur popularité à grande échelle, mettant en lumière un dynamisme concurrentiel croissant. <br />   <br />  ChatGPT a enregistré plus de 160 millions d’utilisateurs actifs mensuels (MAUs) au troisième trimestre 2024, une croissance inédite parmi les applications étudiées. Il a atteint 50 millions d’utilisateurs actifs dans le monde en seulement cinq mois, un record surpassant même Disney+ et Temu, qui avaient mis 12 et 8 mois respectivement pour atteindre ce seuil. <br />   <br />  En 2024, les plateformes d’IA aux États-Unis ont concentré leurs dépenses publicitaires sur la Californie, avec des villes comme San Francisco et New York en tête. Claude et Perplexity ont mené des campagnes ciblées sur ces marchés technologiques et urbains, tandis que Gemini a misé sur des impressions dans les journaux et médias digitaux, et Copilot a dominé les plateformes OTT avec plus de 130 millions d’impressions. <br />   <br />  &nbsp; <br />  Si ChatGPT continue de dominer le marché américain avec des revenus et une adoption en forte croissance, la concurrence dans les marchés émergents met en évidence des défis pour maintenir sa suprématie mondiale. Les investissements publicitaires stratégiques et l’amélioration des fonctionnalités des concurrents comme Google Gemini pourraient redessiner le paysage de l’IA dans les prochaines années. <br />   <br />  En conclusion, ChatGPT demeure une force dominante, mais sa capacité à s’adapter aux dynamiques des marchés émergents sera déterminante pour conserver son leadership à long terme.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Google Wallet intègre les passeports numériques pour les voyages aux États-Unis</title>
   <updated>2024-12-15T18:24:00+01:00</updated>
   <id>https://www.ecranmobile.fr/Google-Wallet-integre-les-passeports-numeriques-pour-les-voyages-aux-Etats-Unis_a77399.html</id>
   <category term="Business" />
   <photo:imgsrc>https://www.ecranmobile.fr/photo/art/imagette/84929313-60608897.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-12-16T08:25:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamad Ali Taha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Google Wallet introduit la possibilité d’ajouter un passeport numérique pour les vols intérieurs aux États-Unis, offrant une solution pratique et sécurisée aux voyageurs Android.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/84929313-60608897.jpg?v=1734090541" alt="Google Wallet intègre les passeports numériques pour les voyages aux États-Unis" title="Google Wallet intègre les passeports numériques pour les voyages aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Google Wallet enrichit ses fonctionnalités avec l’ajout des passeports numériques, une avancée notable pour simplifier les déplacements intérieurs aux États-Unis. Cette option, destinée aux utilisateurs d’Android, vise à offrir une solution pratique et sécurisée pour le contrôle des documents d’identité en aéroport. <br />   <br />  Désormais, les détenteurs d’appareils Android 9 ou plus récents peuvent intégrer leur passeport directement dans Google Wallet via la mise à jour 24.47.35 de Google Play Services. Cette nouveauté s’adresse spécifiquement aux voyageurs intérieurs aux États-Unis, permettant une utilisation notamment auprès de la Transportation Security Administration (TSA). <br />   <br />  Cependant, elle ne remplace pas les documents physiques pour les voyages internationaux ou les autres usages nécessitant des identifiants officiels. <br />   <br />  Le processus d’intégration d’un passeport dans Google Wallet est conçu pour être rapide et protégé contre les risques de fraude. Il s’articule autour de trois étapes principales :  <ul>  	<li class="list"><strong>Saisie des informations du passeport</strong> : prendre en photo la page d’information ou entrer les données manuellement.</li>  	<li class="list"><strong>Scan de la puce NFC</strong> : utiliser un téléphone compatible pour lire la puce de sécurité intégrée dans le passeport.</li>  	<li class="list"><strong>Vérification faciale</strong> : capturer une courte vidéo du visage pour confirmer l’identité, comparée à la photo officielle du passeport.</li>  </ul>  Ces vérifications garantissent que seul le propriétaire légitime du passeport peut l’ajouter à son application. En cas de perte ou de vol de l’appareil, le passeport numérique peut être rapidement supprimé à distance via le site myaccount.google.com. <br />   <br />  Actuellement, cette fonctionnalité est réservée aux États-Unis et n’est pas prévue pour une utilisation en Europe ou ailleurs. De plus, malgré sa praticité, elle ne remplace pas les passeports physiques, qui restent indispensables pour les voyages internationaux et d'autres démarches officielles. Google n’a pas encore précisé de calendrier pour une expansion de cette option en dehors des États-Unis. <br />   <br />  Cette initiative de Google Wallet souligne l'évolution des solutions numériques pour les documents d’identité, bien que des limitations légales et pratiques subsistent avant une adoption mondiale complète.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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