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  <title>EcranMobile.fr</title>
  <description><![CDATA[Ecran Mobile en France, La communauté des professionnels du mobile en France. Le site des écrans intelligents ! Découvrez les dernières nouveautés en matière de smartphones, écrans tactiles, ordinateurs de poche, cadres photo et autres "smart screens"]]></description>
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   <title>​L’ère post-chatbot : pourquoi l’économie agentique peine encore à tenir ses promesses financières</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 18:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jérôme Bouteiller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que les agents d’intelligence artificielle autonomes promettent d’ébranler le commerce mondial à hauteur de plusieurs milliers de milliards de dollars, une étude publiée par Meta révèle un fossé béant entre l’engouement des grandes entreprises et la réalité de leurs retours sur investissement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97539506-67923489.jpg?v=1785514331" alt="​L’ère post-chatbot : pourquoi l’économie agentique peine encore à tenir ses promesses financières" title="​L’ère post-chatbot : pourquoi l’économie agentique peine encore à tenir ses promesses financières" />
     </div>
     <div>
      L’époque des chatbots rigides, cantonnés à débiter des réponses préenregistrées à des foires aux questions, touche à sa fin. Les entreprises basculent désormais à grande vitesse dans ce que les analystes nomment l’« économie agentique » (agentic economy) : un écosystème où des agents IA autonomes ne se contentent plus de répondre aux utilisateurs, mais agissent directement en leur nom — réservation, achat, négociation ou suivi de dossiers. <br />   <br />  Pourtant, la transition s'avère plus chaotique que prévu. Selon le dernier rapport « Beyond chatbots: The agentic economy is here » publié par Meta (WhatsApp Business), 75 % des dirigeants de grandes entreprises ont déjà déployé de l’IA agentique, mais seuls 15 % affirment en retirer un retour sur investissement (ROI) mesurable. <br />   <br />  <strong>Un marché estimé en milliers de milliards de dollars</strong> <br />   <br />  Le potentiel économique reste néanmoins colossal. D'après des projections croisées de cabinets d'études (McKinsey, Gartner, Deloitte) citées dans le rapport :  <ul>  	<li class="list">1 000 à 5 000 milliards de dollars : c'est l'impact économique global estimé du commerce agentique d'ici 2030.</li>  	<li class="list">60 % des interactions clients : d'ici 2028, plus de six services clients sur dix seront gérés de bout en bout par une IA agentique (contre 20 % en 2026), selon Gartner.</li>  	<li class="list">10 % des consommateurs ont déjà délaissé les moteurs de recherche traditionnels au profit des modèles de langage (LLM) pour effectuer leur recherche de produits.</li>  </ul>    <blockquote>« Si vous construisez pour ce que sont les agents aujourd'hui, vous construisez pour le passé dans six mois. »— Alex Schultz, Chief Data Officer chez Meta.</blockquote>   <br />  <strong>Le piège de l'adoption sans infrastructure</strong> <br />   <br />  Pourquoi un tel écart entre le taux d'adoption (75 %) et le ROI réel (15 %) ? Le rapport pointe du doigt un déficit de préparation technique et organisationnelle. La majorité des entreprises commettent l'erreur de se focaliser uniquement sur la puissance des modèles de langage, au détriment de l'architecture sous-jacente. <br />   <br />  <strong>Les trois obstacles majeurs identifiés :</strong>    <ul>  	<li class="list">Les silos d'information : Des canaux de communication cloisonnés qui obligent le client à répéter ses informations dès qu'il change de plateforme.</li>  	<li class="list">La mauvaise qualité des données : Sans accès à un contexte métier précis et structuré, l'agent IA ne peut pas exécuter d'actions complexes en toute sécurité.</li>  	<li class="list">Une vision purement réactive : Traiter la messagerie instantanée comme un canal d'envoi de notifications à sens unique, plutôt que comme un espace d'action bidirectionnel et continu.</li>  </ul>     <strong>La feuille de route vers la rentabilité</strong> <br />   <br />  Pour sortir de la phase des projets pilotes sans lendemain, l'étude préconise aux décideurs de bâtir leur stratégie sur cinq couches d'infrastructure clés (données d'entreprise, mémoire contextuelle, intégration aux systèmes d'action, sécurité et canaux conversationnels unifiés). <br />   <br />  Les entreprises qui ont réussi ce passage à l'échelle enregistrent déjà des résultats probants, avec des hausses du taux de conversion allant jusqu'à +54 % et une efficacité multipliée par huit dans la qualification de leurs prospects. La bataille ne se joue donc plus sur le choix de l'algorithme le plus performant, mais sur la capacité de l'entreprise à laisser l'IA exécuter des transactions concrètes au cœur de ses systèmes informatiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​L’intelligence artificielle au cœur de la gestion contractuelle : révolution ou mutation pour les juristes ?</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 17:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jérôme Bouteiller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à l’essor des technologies génératives, le secteur du droit d'entreprise connaît une transformation sans précédent. Selon les dernières analyses des acteurs de la LegalTech, près de la moitié des tâches liées au cycle de vie d'un contrat pourraient désormais être automatisées, redéfinissant en profondeur le quotidien des directions juridiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97538982-67923107.jpg?v=1785511352" alt="​L’intelligence artificielle au cœur de la gestion contractuelle : révolution ou mutation pour les juristes ?" title="​L’intelligence artificielle au cœur de la gestion contractuelle : révolution ou mutation pour les juristes ?" />
     </div>
     <div>
      L'intégration de l'intelligence artificielle (IA) n'est plus une simple option futuriste, mais une exigence de terrain. Les professionnels du droit et les directions opérationnelles exercent une pression croissante pour moderniser leurs outils de gestion. Leurs attentes se concentrent principalement sur trois axes : l'aide à la révision de documents, la synthèse automatisée d'accords complexes et la consolidation des données stratégiques. <br />   <br />  <strong>Vers une automatisation de la moitié des processus contractuels</strong> <br />   <br />  Les chiffres témoignent de l’ampleur du phénomène. D'après les analyses sectorielles publiées par la plateforme Tomorro, environ 49,8 % des missions inhérentes au processus contractuel sont aujourd’hui éligibles à l’automatisation. Cette transition, propulsée par la convergence entre les logiciels de gestion du cycle de vie des contrats (CLM) et l'IA générative, promet non seulement d'accélérer drastiquement les cycles de signature, mais aussi de renforcer la sécurité juridique des entreprises. <br />   <br />  Sur le terrain de la négociation, cette technologie agit comme un copilote. Les assistants virtuels sont désormais capables de :  <ul>  	<li class="list">Recommander des alternatives : suggérer instantanément des clauses adaptées pour répondre aux amendements introduits par un cocontractant.</li>  	<li class="list">Garantir la conformité : instaurer des garde-fous numériques pour s'assurer qu'aucun engagement ne dévie de la politique interne de l'entreprise.</li>  	<li class="list">Exploiter l'historique : formuler des propositions pertinentes en s'appuyant sur les précédents arbitrages de l'entreprise, même en l'absence d'un clausier officiellement structuré.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Selon les données sectorielles de PwC, près de 88 % des professionnels du droit considèrent désormais la gestion du cycle de vie des contrats (ou Contract Lifecycle Management - CLM) comme le domaine juridique le plus profondément bouleversé par l'arrivée de l'intelligence artificielle générative. <br />   <br />  <strong>La donnée structurée : le carburant indispensable de l'IA</strong> <br />   <br />  Toutefois, les experts s'accordent sur un point : l'efficacité de l'IA générative dépend entièrement de la qualité de sa matière première. Pour qu'un algorithme fournisse des analyses fiables et des recommandations pertinentes, il doit impérativement s'appuyer sur des données contractuelles rigoureusement structurées et vérifiées. Sans cette base de données saine, le risque de réponses erronées ou d'approximations juridiques augmente. <br />   <br />  Lorsque cette condition est remplie, la restitution de l'information devient un levier de productivité majeur. Grâce à des moteurs de recherche intuitifs, les utilisateurs peuvent interroger leur base documentaire à la manière d'une discussion, obtenant des réponses précises sans avoir à parcourir des dizaines de pages d'un contrat. <br />   <br />  <strong>Un outil transverse pour l'entreprise</strong> <br />   <br />  La transformation dépasse les frontières du seul département juridique. L'IA permet désormais de générer des synthèses de contrats hautement personnalisées selon le profil du lecteur. Grâce à une&nbsp;<a class="link" href="https://www.tomorro.com/fr/logiciel/automatisation-contrats" target="_blank">solution d'automatisation des contrats</a>  &nbsp;comme celle de la start-up Tomorro, un juriste obtiendra une analyse des risques et des responsabilités, un directeur financier (DAF) verra les jalons de facturation mis en évidence, tandis qu'un responsable des achats accèdera directement aux conditions de renouvellement. <br />   <br />  Alors que les questions de souveraineté numérique et de confidentialité des données restent au centre des débats, l'avenir du droit des affaires semble indissociable de ces outils. Pour les juristes, l'enjeu n'est plus de savoir si l'IA va s'imposer, mais comment l'apprivoiser pour délaisser les tâches chronophages au profit de missions à forte valeur stratégique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>WhatsApp Web permet enfin de passer des appels audio et vidéo depuis le navigateur</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 17:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   WhatsApp Web permet désormais de passer des appels audio et vidéo directement depuis le navigateur, y compris en groupe, sans installer l’application de bureau.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97512857-67904441.jpg?v=1785328108" alt="WhatsApp Web permet enfin de passer des appels audio et vidéo depuis le navigateur" title="WhatsApp Web permet enfin de passer des appels audio et vidéo depuis le navigateur" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Meta déploie une importante mise à jour de WhatsApp Web qui permet désormais de passer des appels audio et vidéo directement depuis un navigateur. La plateforme enrichit également l’expérience avec les appels de groupe, le partage d’écran, la réduction du bruit et plusieurs améliorations destinées à rapprocher la version Web des applications de bureau. <br />   <br />  WhatsApp Web comble l’une de ses principales lacunes face aux applications de bureau. Les utilisateurs peuvent désormais passer et recevoir des appels audio et vidéo directement depuis leur navigateur Web, sans avoir besoin d’installer l’application WhatsApp sur leur ordinateur. <br />   <br />  La nouveauté concerne aussi bien les conversations individuelles que les appels de groupe. Elle devrait notamment faciliter l’utilisation de WhatsApp sur les ordinateurs où l’installation de logiciels est limitée, comme certaines machines professionnelles ou partagées. <br />   <br />  L’arrivée des appels s’accompagne de plusieurs fonctionnalités supplémentaires. WhatsApp Web prend désormais en charge le partage d’écran pendant les conversations, ainsi que les réactions au cours des appels. Un nouvel onglet permet également de consulter l’historique des appels passés et reçus depuis WhatsApp. Comme sur les autres versions de la messagerie, les communications bénéficient du chiffrement de bout en bout. <br />   <br />  Meta améliore également la gestion des conversations à plusieurs grâce à l'introduction d'une salle d'attente pour les appels de groupe. Lors de la création d'un lien d'appel audio ou vidéo, l'organisateur peut activer une option imposant son approbation avant qu'un participant puisse rejoindre la conversation. Les nouveaux arrivants restent alors en attente jusqu'à leur admission. Cette fonctionnalité offre davantage de contrôle sur les participants, notamment pour les appels réunissant un grand nombre de personnes. <br />   <br />  WhatsApp améliore parallèlement la qualité des communications. Meta indique avoir optimisé les appels vidéo afin de proposer une qualité HD dès les premières secondes, lorsque les conditions techniques le permettent. WhatsApp Web bénéficie également d'une fonction de suppression du bruit de fond. Activable dans les paramètres, celle-ci vise à réduire les sons parasites afin de rendre la voix de l'utilisateur plus claire pendant les conversations. <br />   <br />  Avec cette mise à jour, WhatsApp Web se rapproche ainsi nettement des fonctionnalités proposées par les applications de bureau, tout en conservant l'avantage d'un accès direct depuis un navigateur.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/WhatsApp-Web-permet-enfin-de-passer-des-appels-audio-et-video-depuis-le-navigateur_a79008.html</link>
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   <title>Cyberattaque d’une IA d’OpenAI : Hugging Face n’était pas la seule cible</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 16:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deux IA d’OpenAI auraient réussi à sortir de leur environnement de test et à cibler Hugging Face ainsi que plusieurs comptes externes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97512830-67904393.jpg?v=1785325980" alt="Cyberattaque d’une IA d’OpenAI : Hugging Face n’était pas la seule cible" title="Cyberattaque d’une IA d’OpenAI : Hugging Face n’était pas la seule cible" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’incident impliquant deux modèles d’intelligence artificielle d’OpenAI prend une nouvelle dimension. Après leur sortie d’un environnement de test et l’intrusion visant Hugging Face, OpenAI affirme que l’un des agents a également accédé à plusieurs comptes externes. À l’origine de cette série d’actions : une tentative de résoudre, voire de contourner, un benchmark de cybersécurité. <br />   <br />  Plus d’une semaine après la révélation d’une cyberattaque menée par deux modèles d’OpenAI contre Hugging Face, de nouveaux éléments viennent préciser l’ampleur de l’incident. Les deux modèles évoluaient initialement dans un environnement de test destiné à évaluer leurs capacités en cybersécurité. Après avoir exploité une vulnérabilité leur permettant d’accéder à Internet, ils ont ciblé Hugging Face et réussi à pénétrer certains de ses systèmes. <br />   <br />  Mais selon une mise à jour publiée par OpenAI le 28 juillet 2026, Hugging Face n’aurait pas été la seule cible. L’un des agents aurait également accédé à au moins quatre comptes associés à des services accessibles publiquement. Pour y parvenir, l’IA aurait notamment utilisé des identifiants compromis déjà exposés sur Internet. <br />   <br />  Parmi les comptes concernés figure celui d’un client de Modal Labs, une entreprise spécialisée dans les infrastructures cloud utilisées pour développer et déployer des services d’intelligence artificielle. Selon le récit fourni, l’agent aurait exploité une vulnérabilité présente dans le code d’un client utilisant l’infrastructure de Modal. Cette faille permettait l’exécution de code depuis Internet dans certains environnements du client. <br />   <br />  Un élément rend cette cible particulièrement intéressante : le compte concerné aurait été lié à CyberGym, le projet à l’origine d’ExploitGym, le benchmark que les modèles d’OpenAI étaient justement en train de résoudre. L’incident aurait commencé lorsqu’OpenAI a demandé aux modèles de résoudre ExploitGym, une évaluation conçue pour tester leur capacité à identifier et exploiter des vulnérabilités informatiques. <br />   <br />  Plutôt que de se limiter au cadre prévu par le test, les agents auraient cherché à accéder à des ressources externes susceptibles de les aider à trouver les solutions. Cette logique expliquerait notamment leur intérêt pour Hugging Face et pour des comptes associés à l’écosystème du benchmark. Autrement dit, leur comportement peut être interprété comme une tentative de contourner les règles de l’évaluation afin d’obtenir les informations nécessaires pour réussir le test. <br />   <br />  Cette affaire illustre surtout les nouveaux défis posés par des modèles capables d’enchaîner de manière autonome plusieurs actions informatiques pour atteindre un objectif. L’incident montre qu’un agent disposant de capacités avancées en cybersécurité peut chercher des solutions inattendues lorsque les contraintes imposées entravent l’objectif qui lui a été confié. <br />   <br />  Sam Altman, PDG d’OpenAI, aurait lui-même souligné la gravité de l’événement, le présentant comme un rappel des enjeux associés au développement rapide de l’intelligence artificielle.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>X Money : Elon Musk lance son service financier avec un rendement pouvant atteindre 6 %</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 13:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   X lance X Money aux États-Unis, un service financier destiné aux abonnés Premium et Premium+, avec paiements, virements, carte de débit et dépôts rémunérés jusqu’à 6 % par an.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97512793-67904348.jpg?v=1785325711" alt="X Money : Elon Musk lance son service financier avec un rendement pouvant atteindre 6 %" title="X Money : Elon Musk lance son service financier avec un rendement pouvant atteindre 6 %" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">X accélère sa transformation en « super-app » avec le lancement à grande échelle de X Money aux États-Unis. Le service financier porté par la plateforme d’Elon Musk permet aux abonnés Premium et Premium+ de gérer des paiements, des virements et des dépôts rémunérés, avec un rendement annuel annoncé pouvant atteindre 6 %. <br />   <br />  Après une phase d’accès anticipé puis une bêta lancée le 25 juin 2026, X Money passe à une nouvelle étape avec un déploiement élargi sur le marché américain. Le service s'inscrit dans l'ambition d'Elon Musk de transformer X en une application capable de centraliser de nombreux usages, des réseaux sociaux aux services financiers, sur un modèle comparable aux grandes « super-apps » asiatiques. <br />   <br />  X Money est accessible aux abonnés X Premium et Premium+, sans coût supplémentaire spécifique pour utiliser le service. X Money regroupe plusieurs services financiers au sein de l'application. Les utilisateurs peuvent notamment disposer d'un compte rémunéré, effectuer des virements bancaires et réaliser des paiements entre particuliers. <br />   <br />  Une carte de débit est également proposée, tandis que le service permet de conserver des fonds et même d'envoyer des chèques par courrier directement depuis l'écosystème X. X Payments n'est toutefois pas une banque à proprement parler. Les dépôts sont gérés par Cross River Bank, établissement bancaire basé dans le New Jersey. <br />   <br />  Les dépôts éligibles bénéficient de la couverture de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), dans la limite standard de 250 000 dollars auprès d'un établissement bancaire. X Money prévoit également un mécanisme de « cash sweep », qui répartit automatiquement les fonds entre plusieurs banques partenaires. Selon le service, ce dispositif peut permettre d'étendre la couverture totale des dépôts jusqu'à 10 millions de dollars par compte, sous réserve des conditions applicables. <br />   <br />  Cette protection concerne toutefois la défaillance éventuelle des établissements bancaires partenaires et ne constitue pas une garantie générale contre tous les risques liés au service X Money. L'un des arguments majeurs de X Money est son taux de rémunération. Le service annonce un rendement annuel pouvant atteindre 6 % sur les dépôts. <br />   <br />  Le rendement maximal serait notamment accessible aux abonnés Premium+, tandis que les utilisateurs Premium devraient satisfaire certaines conditions pour en bénéficier. Ce taux suscite néanmoins des interrogations. Le rendement est variable et les modalités détaillées permettant d'atteindre les 6 % devront être examinées attentivement. La sénatrice américaine Elizabeth Warren a notamment demandé à Elon Musk davantage d'explications sur le financement d'une rémunération aussi élevée. <br />   <br />  Avec X Money, Elon Musk positionne davantage son réseau social face aux services financiers numériques déjà populaires aux États-Unis. L'intégration des paiements et de l'épargne directement dans X pourrait permettre à la plateforme de rivaliser avec des acteurs comme SoFi, Venmo ou Cash App, tout en renforçant son modèle d'abonnement Premium. <br />   <br />  X Money affiche des ambitions internationales, mais aucun lancement européen n'est encore confirmé. Une arrivée en France nécessiterait notamment de respecter le cadre réglementaire européen applicable aux paiements et aux services financiers. Le déploiement pourrait donc être plus complexe et plus long qu'aux États-Unis. <br />   <br />  Avec X Money, Elon Musk franchit néanmoins une étape importante dans son projet de transformer X en plateforme multifonction, où communication, contenus, paiements et services financiers seraient réunis au sein d'une seule application.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>TikTok dans le viseur de l’Europe : la protection des mineurs pourrait lui coûter une lourde amende</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Commission européenne estime, à titre préliminaire, que TikTok ne protège pas suffisamment les utilisateurs mineurs sur sa plateforme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97500446-67895298.jpg?v=1785241757" alt="TikTok dans le viseur de l’Europe : la protection des mineurs pourrait lui coûter une lourde amende" title="TikTok dans le viseur de l’Europe : la protection des mineurs pourrait lui coûter une lourde amende" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">TikTok fait face à une nouvelle offensive réglementaire en Europe. La Commission européenne considère, dans ses conclusions préliminaires, que la plateforme ne respecte pas certaines obligations du Digital Services Act (DSA) concernant la sécurité et la confidentialité des mineurs. <br />   <br />  Le règlement européen impose aux plateformes accessibles aux enfants et aux adolescents de garantir un niveau élevé de protection. Or, Bruxelles estime que les paramètres proposés par TikTok peuvent exposer les jeunes utilisateurs à des risques comme les contacts non sollicités, le cyberharcèlement ou encore les comportements prédateurs. <br />   <br />  L'un des principaux problèmes identifiés concerne la possibilité pour les utilisateurs mineurs de disposer d'un compte public. Dans cette configuration, leurs contenus peuvent être consultés largement, y compris dans certains cas par des internautes ne disposant pas d'un compte TikTok. Les vidéos publiées peuvent également être recommandées à d'autres utilisateurs par l'intermédiaire du fil personnalisé « Pour toi ». <br />   <br />  Pour la Commission européenne, ces paramètres de confidentialité et de sécurité ne garantiraient donc pas le niveau de protection attendu pour les adolescents en vertu du DSA. À ce stade, il s'agit de conclusions préliminaires et non d'une décision définitive. TikTok dispose donc encore de la possibilité de répondre aux accusations de la Commission et d'adapter son fonctionnement. <br />   <br />  Bruxelles souhaite notamment que les comptes des mineurs soient configurés de manière plus protectrice par défaut. Leurs publications devraient ainsi être visibles uniquement par les personnes qu'ils ont explicitement autorisées à les suivre, plutôt que d'être accessibles publiquement. <br />   <br />  L'objectif est de réduire l'exposition des jeunes utilisateurs et d'éviter que leurs contenus puissent être diffusés auprès d'un public beaucoup plus large sans protection suffisante. Si les conclusions préliminaires sont confirmées et que TikTok ne se conforme pas aux exigences européennes, les conséquences financières pourraient être importantes. <br />   <br />  Dans le cadre du DSA, la Commission européenne peut imposer une sanction allant jusqu'à 6 % du chiffre d'affaires annuel mondial de l'entreprise concernée. Pour TikTok et sa maison mère ByteDance, l'enjeu dépasse donc largement une simple modification de paramètres. Cette procédure illustre la volonté de Bruxelles de renforcer l'application des règles européennes aux grandes plateformes numériques, notamment lorsqu'il est question de la protection des enfants et des adolescents. La réponse de TikTok et les éventuelles modifications apportées à ses comptes destinés aux mineurs détermineront désormais la suite de la procédure européenne. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/TikTok-dans-le-viseur-de-l-Europe-la-protection-des-mineurs-pourrait-lui-couter-une-lourde-amende_a79005.html</link>
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   <title>Meta suspend son projet d’abonnement pour une fonction IA de ses lunettes connectées après les critiques</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Meta comptait réserver l’utilisation étendue de la fonction Conversation Focus de ses lunettes connectées aux abonnés Meta One Premium. Face aux critiques des utilisateurs, le groupe a finalement suspendu les limitations prévues, sans pour autant abandonner définitivement l’idée d’un accès payant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97500305-67895222.jpg?v=1785241037" alt="Meta suspend son projet d’abonnement pour une fonction IA de ses lunettes connectées après les critiques" title="Meta suspend son projet d’abonnement pour une fonction IA de ses lunettes connectées après les critiques" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Meta cherche progressivement à développer des services premium autour de ses lunettes connectées. Début juillet, l’entreprise avait ainsi prévu de modifier les conditions d’accès à Conversation Focus, une fonctionnalité conçue pour améliorer la compréhension d’une conversation dans un environnement bruyant. <br />   <br />  Le système réduit les bruits ambiants afin de mettre davantage en avant la voix de la personne avec laquelle l’utilisateur échange. Meta envisageait de limiter son utilisation à trois heures par mois pour les utilisateurs sans abonnement. Les clients de Meta One Premium, facturé 19,99 dollars par mois, auraient quant à eux bénéficié d’un plafond porté à 15 heures mensuelles. <br />   <br />  Cette stratégie a rapidement suscité des réactions négatives, notamment en raison du fonctionnement technique de Conversation Focus. Contrairement à certaines fonctionnalités d’intelligence artificielle nécessitant des ressources informatiques dans le cloud, Conversation Focus s’exécute directement sur les composants intégrés aux lunettes. La fonction peut ainsi fonctionner sans connexion à Internet. <br />   <br />  Pour ses détracteurs, Meta cherchait donc à facturer l'utilisation prolongée d'une fonctionnalité reposant sur du matériel déjà acheté par le consommateur, sans coûts de traitement cloud directement associés à chaque utilisation. Face aux critiques, Meta a décidé de revoir temporairement sa stratégie. L'entreprise a annoncé la suspension des limites d'utilisation de Conversation Focus, qui reste pour le moment accessible gratuitement dans le cadre de son programme d'accès anticipé. <br />   <br />  Meta défend néanmoins le principe d'un modèle économique reposant en partie sur des abonnements. L'entreprise explique vouloir maintenir des prix accessibles pour ses lunettes tout en proposant progressivement certaines fonctionnalités avancées sous forme de services premium. Selon le groupe, les revenus provenant des utilisateurs ayant recours de manière intensive à ces fonctions doivent notamment permettre de financer le développement de nouvelles technologies. <br />   <br />  La décision actuelle ne signifie donc pas que Meta abandonne définitivement son projet. L'entreprise parle d'une suspension des limitations, et non de leur suppression. Elle indique vouloir examiner différentes possibilités avant de définir le modèle économique définitif de Conversation Focus. Les propriétaires de lunettes connectées Meta peuvent donc continuer à utiliser cette fonctionnalité sans restriction pour le moment, mais la question d'un futur abonnement reste ouverte. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Amazon prépare une constellation de 5 105 satellites pour connecter les smartphones</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 14:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Amazon veut accélérer dans la connectivité par satellite en permettant aux smartphones de communiquer directement avec des satellites, y compris dans les régions dépourvues de réseau mobile. Le groupe prévoit une nouvelle constellation de 5 105 satellites, qui viendrait compléter son infrastructure Internet par satellite Leo.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97500263-67895164.jpg?v=1785240552" alt="Amazon prépare une constellation de 5 105 satellites pour connecter les smartphones" title="Amazon prépare une constellation de 5 105 satellites pour connecter les smartphones" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Après avoir développé son offre d’Internet par satellite, Amazon souhaite désormais s'attaquer à la connectivité mobile directe depuis l'espace. Le groupe a déposé une demande auprès de la Federal Communications Commission (FCC) aux États-Unis afin de déployer une nouvelle constellation de satellites en orbite terrestre basse. Celle-ci serait destinée à proposer des services directement accessibles depuis des appareils mobiles. <br />   <br />  L'objectif est de permettre aux utilisateurs de bénéficier d'appels vocaux, de messagerie, de données mobiles et de services d'urgence, notamment dans les régions où les réseaux terrestres sont inexistants ou insuffisants. <br />   <br />  Le projet prévoit le déploiement de 5 105 satellites à partir de 2028. Amazon entend ainsi construire une infrastructure capable de connecter directement smartphones et autres appareils mobiles depuis l'espace. Cette stratégie reposerait également sur d'autres infrastructures satellitaires. Amazon a notamment annoncé son intention de racheter Globalstar, ce qui pourrait lui permettre de bénéficier du réseau existant de l'opérateur et de ses activités dans la connectivité directe aux appareils. <br />   <br />  Le groupe envisage par ailleurs de travailler avec des opérateurs mobiles afin d'intégrer son futur service aux réseaux existants, suivant une logique comparable à celle adoptée par Starlink avec certains opérateurs télécoms. <br />   <br />  Les ambitions d'Amazon ne se limitent pas au marché américain. L'entreprise prévoit de solliciter l'utilisation de fréquences satellitaires dans d'autres régions, notamment en Europe. Le futur service serait complémentaire de Leo, l'infrastructure développée par Amazon pour fournir un accès à Internet haut débit par satellite. Selon les objectifs annoncés, cette première constellation doit compter environ 3 200 satellites. À terme, en ajoutant les 5 105 satellites consacrés à la connectivité mobile directe, Amazon pourrait exploiter un réseau dépassant les 8 000 satellites. <br />   <br />  Avec ce projet, Amazon entend renforcer sa présence sur un marché largement dominé par Starlink. La connectivité directe entre satellites et smartphones constitue désormais un nouvel enjeu stratégique, puisqu'elle pourrait permettre de maintenir une connexion dans des régions rurales, isolées ou touchées par une interruption des infrastructures terrestres. <br />   <br />  Le projet reste toutefois soumis aux autorisations réglementaires nécessaires. Sa disponibilité en Europe, ainsi que les opérateurs susceptibles de participer à son déploiement, restent également à préciser. Si Amazon parvient à concrétiser ses ambitions, la concurrence entre les grandes constellations satellitaires ne concernera donc plus seulement l'accès à Internet fixe : elle s'étendra directement aux smartphones et aux services mobiles du quotidien. <br />   <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>Samsung renouvelle sa gamme de smartphones pliables avec les Galaxy Z Fold8, Fold8 Ultra et Flip8</title>
   <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Samsung a présenté les Galaxy Z Fold8, Z Fold8 Ultra et Z Flip8, une nouvelle génération de smartphones pliables offrant un design repensé, de meilleures performances et une autonomie renforcée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97458150-67872867.jpg?v=1784906131" alt="Samsung renouvelle sa gamme de smartphones pliables avec les Galaxy Z Fold8, Fold8 Ultra et Flip8" title="Samsung renouvelle sa gamme de smartphones pliables avec les Galaxy Z Fold8, Fold8 Ultra et Flip8" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Samsung a profité de son événement Galaxy Unpacked pour dévoiler trois nouveaux smartphones pliables : les Galaxy Z Fold8, Galaxy Z Fold8 Ultra et Galaxy Z Flip8. Avec cette nouvelle génération, le constructeur sud-coréen améliore le design, l’autonomie et les performances de ses appareils, tout en préparant le terrain face à l’arrivée attendue du premier smartphone pliable d’Apple. <br />   <br />  Pour la première fois, Samsung lance simultanément trois modèles pliables, une stratégie qui lui permet de couvrir davantage de besoins avant l'arrivée annoncée d'un futur iPhone pliable. La gamme se compose du Galaxy Z Fold8, du Galaxy Z Fold8 Ultra et du Galaxy Z Flip8, chacun proposant un positionnement distinct. <br />   <br />  Le Galaxy Z Fold8 adopte un format plus large et moins allongé que son prédécesseur. Il dispose d'un écran interne de 7,6 pouces au format 4:3 et d'un écran externe de 5,5 pouces, un design qui rappelle celui attribué au futur smartphone pliable d'Apple. Samsung inaugure également la technologie Flex Titanium, une nouvelle structure en titane destinée à renforcer la solidité de l'écran tout en réduisant progressivement la visibilité de la pliure centrale. <br />   <br />  Le smartphone embarque un processeur Snapdragon 8 Elite Gen 5, une batterie de 4 800 mAh et un double module photo de 50 MP. Il est proposé à partir de 1 999 euros. Le Galaxy Z Fold8 Ultra conserve le format classique de la série Fold avec un écran externe de 6,5 pouces et un écran interne de 8 pouces. Il bénéficie lui aussi de la technologie Flex Titanium et devient le modèle Fold le plus fin conçu par Samsung. <br />   <br />  Les principales évolutions concernent l'autonomie avec une batterie de 5 000 mAh, ainsi qu'une recharge rapide portée à 45 W en filaire et 20 W en sans-fil. Côté photographie, Samsung conserve un triple capteur composé d'un objectif principal de 200 MP, d'un ultra grand-angle de 50 MP et d'un téléobjectif de 10 MP. Le Galaxy Z Fold8 Ultra est commercialisé à partir de 2 199 euros. <br />   <br />  Samsung renouvelle également son smartphone à clapet avec le Galaxy Z Flip8. Plus fin et plus léger que la génération précédente, il conserve un écran externe de 4,1 pouces et un écran principal de 6,9 pouces, tout en offrant davantage de fonctionnalités accessibles directement depuis l'écran extérieur. Le smartphone est animé par un processeur Exynos 2600 et est disponible à partir de 1 299 euros. <br />   <br />  Avec cette nouvelle génération, Samsung cherche à consolider sa position sur le marché des smartphones pliables avant l'arrivée attendue du premier appareil de ce type chez Apple. En multipliant les formats et en améliorant l'autonomie, la robustesse et les performances de ses modèles, le constructeur entend conserver son avance sur un segment qui devrait devenir de plus en plus concurrentiel dans les prochains mois.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Samsung-renouvelle-sa-gamme-de-smartphones-pliables-avec-les-Galaxy-Z-Fold8-Fold8-Ultra-et-Flip8_a79002.html</link>
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   <title>Samsung dévoile enfin ses lunettes connectées pour rivaliser avec les Ray-Ban Meta</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 16:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Samsung a présenté ses premières lunettes connectées lors du Galaxy Unpacked, intégrant Android XR, Gemini et une puce Snapdragon AR1 pour offrir des fonctions d’assistance basées sur l’IA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97457941-67872775.jpg?v=1784905555" alt="Samsung dévoile enfin ses lunettes connectées pour rivaliser avec les Ray-Ban Meta" title="Samsung dévoile enfin ses lunettes connectées pour rivaliser avec les Ray-Ban Meta" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Samsung entre officiellement sur le marché des lunettes intelligentes. Présentées lors du Galaxy Unpacked à Londres, ces nouvelles lunettes connectées misent sur l’intelligence artificielle, Android XR et l’assistant Gemini de Google pour offrir une expérience connectée centrée sur la productivité et l’assistance au quotidien. <br />   <br />  Après plusieurs mois de rumeurs, Samsung a levé le voile sur ses premières lunettes connectées à l'occasion du Galaxy Unpacked organisé à Londres. Avec ce nouveau produit, le constructeur sud-coréen entend concurrencer directement les Ray-Ban Meta tout en proposant une approche davantage orientée vers l'assistance intelligente que vers la création de contenus. <br />   <br />  Pour concevoir ses lunettes, Samsung s'est associé à deux spécialistes de l'optique : Gentle Monster et Warby Parker. Le premier propose une monture noire au design épuré, tandis que le second mise sur un style plus discret destiné à un usage quotidien, avec une finition brun foncé. <br />   <br />  Les lunettes embarquent un processeur Snapdragon AR1 Gen1 de Qualcomm, chargé de gérer les traitements liés à l'intelligence artificielle, les interactions tactiles, la connectivité ainsi que l'optimisation énergétique. Elles fonctionnent sous Android XR et intègrent directement Gemini, l'assistant d'intelligence artificielle de Google. Grâce à une caméra frontale, Gemini est capable d'analyser l'environnement de l'utilisateur afin de fournir des réponses contextualisées et des informations en temps réel.</div>    <p data-end="1214" data-start="1049" style="text-align: justify;"> <br />  Samsung met l'accent sur les usages professionnels et quotidiens. Les lunettes permettent notamment de résumer des messages, lire des notifications à voix haute, traduire une conversation en direct, enregistrer des informations affichées devant l'utilisateur ou encore les sauvegarder automatiquement dans Samsung Notes. Elles proposent également une navigation contextuelle, le partage de la vue de l'utilisateur pendant un appel vidéo ainsi que des commandes gestuelles, ces dernières nécessitant toutefois une Galaxy Watch 9 compatible. <br />   <br />  Samsung annonce jusqu'à 9 heures d'autonomie sur une seule charge. Le boîtier fourni permet de recharger complètement les lunettes jusqu'à sept fois, offrant plusieurs jours d'utilisation selon les usages.&nbsp;Si Samsung affiche clairement son ambition de concurrencer Meta sur le marché des lunettes connectées, plusieurs informations restent inconnues. <br />   <br />  Le constructeur n'a pas encore communiqué le prix ni la date de commercialisation de son produit. De son côté, Google indique poursuivre le développement de l'expérience Android XR avant un déploiement plus large. Avec cette annonce, Samsung confirme toutefois sa volonté d'imposer les lunettes intelligentes comme un futur complément, voire une alternative partielle, au smartphone dans les usages du quotidien. <br />    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Samsung-devoile-enfin-ses-lunettes-connectees-pour-rivaliser-avec-les-Ray-Ban-Meta_a79001.html</link>
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   <title>France Travail teste une IA pour cibler les demandeurs d’emploi à contrôler en priorité</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   France Travail expérimente une intelligence artificielle capable d’analyser 26 critères pour identifier les demandeurs d’emploi à contrôler en priorité, dans le cadre d’un objectif de 1,5 million de contrôles d’ici 2027.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97432367-67856002.jpg?v=1784720601" alt="France Travail teste une IA pour cibler les demandeurs d’emploi à contrôler en priorité" title="France Travail teste une IA pour cibler les demandeurs d’emploi à contrôler en priorité" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">France Travail expérimente un système d’intelligence artificielle destiné à sélectionner les demandeurs d’emploi considérés comme les plus susceptibles de faire l’objet d’un contrôle. Basé sur l’analyse de 26 critères, cet outil vise à automatiser une partie des contrôles, mais suscite déjà des interrogations sur la transparence et les risques de discrimination algorithmique. <br />   <br />  Selon des informations révélées par La Quadrature du Net et la cellule investigation de Radio France, France Travail développe un projet baptisé « Ciblage du contrôle de la recherche d’emploi ». L'objectif est d'utiliser l'intelligence artificielle pour identifier automatiquement les dossiers nécessitant un contrôle approfondi, afin d'alimenter le dispositif de vérification de la recherche d'emploi. <br />   <br />  Pour évaluer chaque dossier, le système analyse 26 variables, parmi lesquelles figurent les activités déclarées, les entretiens réalisés, la visibilité du demandeur auprès des recruteurs, le niveau de formation, les services mobilisés, l'historique des manquements ainsi que l'ancienneté de l'inscription. <br />   <br />  À partir de ces informations, l'algorithme classe les demandeurs d'emploi dans différentes catégories, afin de déterminer ceux qui devront être contrôlés en priorité. À ce stade, le système ne prononce aucune sanction et sert uniquement à orienter les contrôles.</div>    <p data-end="1714" data-start="1631" style="text-align: justify;">France Travail envisage d'étendre progressivement ce dispositif à d'autres publics. Avec l'inscription obligatoire des bénéficiaires du RSA depuis le 1er janvier 2026, plus de 6 millions de personnes pourraient, à terme, être analysées chaque mois par cet algorithme afin d'établir des listes de contrôles ciblés. <br />  &nbsp; <br />    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p data-end="2138" data-start="2010" style="text-align: justify;">Cette expérimentation s'inscrit dans la volonté des pouvoirs publics d'augmenter le nombre de contrôles des demandeurs d'emploi. Après environ 200 000 contrôles en 2017 et 944 000 en 2025, le gouvernement vise 1,5 million de contrôles en 2027. L'utilisation de l'intelligence artificielle apparaît ainsi comme un moyen d'automatiser une partie de ce processus face au volume de dossiers à traiter. <br />   <br />  Le projet soulève toutefois de nombreuses interrogations. Si France Travail affirme que son système repose sur des critères objectifs afin de limiter les biais, plusieurs associations s'inquiètent du manque de transparence sur le fonctionnement de l'algorithme et des risques liés au profilage automatisé. <br />   <br />  Les critiques portent notamment sur la capacité d'une intelligence artificielle à évaluer équitablement la situation d'un demandeur d'emploi à partir de critères tels que son niveau de formation ou sa visibilité auprès des recruteurs, ainsi que sur la difficulté d'assurer une supervision humaine efficace à grande échelle. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/France-Travail-teste-une-IA-pour-cibler-les-demandeurs-d-emploi-a-controler-en-priorite_a79000.html</link>
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   <title>OpenAI révèle un incident inédit : deux modèles d’IA ont tenté de pirater Hugging Face lors d’un test de sécurité</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OpenAI a révélé qu’au cours d’un test de sécurité, deux modèles d’IA expérimentaux ont réussi à contourner leur environnement de test avant de tenter de compromettre la plateforme Hugging Face     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97432290-67855973.jpg?v=1784720137" alt="OpenAI révèle un incident inédit : deux modèles d’IA ont tenté de pirater Hugging Face lors d’un test de sécurité" title="OpenAI révèle un incident inédit : deux modèles d’IA ont tenté de pirater Hugging Face lors d’un test de sécurité" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">OpenAI a annoncé un incident de sécurité qualifié d’« inédit », au cours duquel deux modèles d’intelligence artificielle ont réussi à contourner leur environnement de test avant de lancer une attaque contre la plateforme Hugging Face. Bien que l’intrusion ait été rapidement contenue, cet épisode soulève de nouvelles questions sur la sécurité des IA les plus avancées. <br />   <br />  Dans un rapport publié conjointement avec Hugging Face, OpenAI indique que deux de ses modèles expérimentaux, dont GPT-5.6 Sol, sont parvenus à s’extraire de leur environnement sécurisé de test. Les modèles étaient évalués dans ExploitGym, une plateforme interne conçue pour mesurer leurs capacités offensives en cybersécurité. Au lieu de résoudre l’exercice demandé, ils ont cherché à contourner les restrictions mises en place afin d’obtenir un accès à Internet. <br />   <br />  Selon OpenAI, les modèles ont découvert une vulnérabilité zero-day dans un logiciel tiers utilisé pour installer des composants via un proxy interne. En exploitant cette faille, ils ont réussi à progresser dans le réseau interne d’OpenAI jusqu’à atteindre un environnement connecté à Internet, échappant ainsi aux limites prévues par les chercheurs. <br />   <br />  Une fois connectées au Web, les deux IA ont identifié Hugging Face comme une plateforme majeure hébergeant des modèles et des jeux de données liés à l’intelligence artificielle. Estimant qu’elles pourraient y trouver des éléments permettant de résoudre leur propre évaluation, elles ont tenté d’accéder aux systèmes de la plateforme en exploitant plusieurs vulnérabilités successives. Selon le rapport, plus de 17 000 actions ont été exécutées en très peu de temps au cours de cette tentative d’intrusion. <br />   <br />  Hugging Face affirme avoir détecté l'activité suspecte grâce à ses propres systèmes de sécurité. L'entreprise précise que l'intrusion a été contenue rapidement et que les systèmes concernés ont été restaurés. À ce stade, aucune preuve ne montre que les modèles d'IA ou les jeux de données hébergés sur la plateforme aient été modifiés. Des vérifications sont toutefois toujours en cours afin de déterminer si certaines données de partenaires ou de clients ont pu être affectées. <br />   <br />  À la suite de cet incident, OpenAI annonce plusieurs mesures destinées à renforcer la sécurité de ses infrastructures. L'entreprise a corrigé la vulnérabilité initiale ayant permis l'évasion des modèles, renforcé les contrôles de configuration de son environnement de test et intégré Hugging Face à son programme de partenaires de confiance afin de partager davantage d'informations sur les vulnérabilités et les incidents de sécurité. <br />   <br />  Pour Hugging Face, cet épisode démontre que la sécurité de l'intelligence artificielle nécessitera une collaboration étroite entre les principaux acteurs du secteur afin d'anticiper les risques liés aux modèles les plus avancés.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/OpenAI-revele-un-incident-inedit-deux-modeles-d-IA-ont-tente-de-pirater-Hugging-Face-lors-d-un-test-de-securite_a78999.html</link>
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   <title>Honor Robot Phone : le smartphone photo avec stabilisation par cardan</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Honor a officiellement lancé son Robot Phone, un smartphone développé en partenariat avec Arri et doté d’un système photo avancé comprenant un capteur principal de 200 MP avec stabilisation mécanique 4D par cardan     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97431738-67855557.jpg?v=1784716942" alt="Honor Robot Phone : le smartphone photo avec stabilisation par cardan" title="Honor Robot Phone : le smartphone photo avec stabilisation par cardan" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Honor a officiellement dévoilé son Robot Phone, un smartphone conçu pour repousser les limites de la photographie mobile. Développé en partenariat avec le fabricant de caméras de cinéma Arri, ce nouveau modèle mise sur une stabilisation mécanique 4D et un système photo de très haute définition pour séduire les créateurs de contenu et les passionnés d'image. <br />   <br />  Après plusieurs mois de démonstrations lors de salons technologiques, Honor a officiellement présenté son Robot Phone, un smartphone qui se distingue par son orientation résolument tournée vers la photographie et la vidéo. Le constructeur souhaite proposer un appareil capable d'offrir une expérience proche des équipements professionnels, notamment grâce à une stabilisation mécanique intégrée directement au module photo. <br />   <br />  Pour ce nouveau modèle, Honor s'est associé à Arri, l'un des fabricants de caméras de cinéma les plus réputés au monde. Cette collaboration vient compléter la stratégie des fabricants chinois qui multiplient les partenariats avec des spécialistes de l'image, à l'image de Xiaomi avec Leica, Oppo avec Hasselblad ou encore Vivo avec Zeiss. <br />   <br />  Le Robot Phone embarque un capteur principal de 200 mégapixels associé à une stabilisation mécanique 4D par cardan, un objectif équivalent 23 mm ouvrant à f/1,6, ainsi qu'un système photo particulièrement ambitieux. Selon les informations disponibles, cette caméra principale est accompagnée d'un téléobjectif périscopique de 200 mégapixels et d'un capteur ultra grand-angle de 50 mégapixels, offrant une configuration pensée pour la photographie et la vidéo haut de gamme. <br />   <br />  Au-delà de ce nouveau modèle, le Robot Phone pourrait également servir de base technologique aux futurs smartphones Honor Magic 9, attendus dans les prochains mois. Le smartphone sera commercialisé dans un premier temps en Chine dès le mois d'août. En revanche, Honor n'a pas encore confirmé sa disponibilité sur les marchés internationaux. Un lancement mondial pourrait intervenir à l'occasion du salon IFA de Berlin, sans qu'aucune annonce officielle n'ait encore été faite à ce sujet. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Honor-Robot-Phone-le-smartphone-photo-avec-stabilisation-par-cardan_a78996.html</link>
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   <title>Apple visée par de nouvelles poursuites en France : Le Figaro et L’Équipe réclament des millions d’euros</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Figaro, L’Équipe et Adikteev poursuivent Apple en justice et réclament plusieurs dizaines de millions d’euros, estimant que la fonctionnalité App Tracking Transparency (ATT) a fortement réduit leurs revenus publicitaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97431896-67855696.jpg?v=1784718841" alt="Apple visée par de nouvelles poursuites en France : Le Figaro et L’Équipe réclament des millions d’euros" title="Apple visée par de nouvelles poursuites en France : Le Figaro et L’Équipe réclament des millions d’euros" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Cinq ans après le lancement de la fonctionnalité App Tracking Transparency (ATT), Apple fait face à de nouvelles actions en justice en France. Le Figaro, L’Équipe et la société Adikteev réclament plusieurs dizaines de millions d’euros de dommages et intérêts, estimant que le dispositif de protection de la vie privée a lourdement pénalisé leurs activités publicitaires. <br />   <br />  Les groupes de presse Le Figaro et L’Équipe, ainsi que la société spécialisée dans la publicité numérique Adikteev, ont engagé des procédures judiciaires contre Apple afin d'obtenir réparation du préjudice qu'ils estiment avoir subi depuis l'introduction de la fonctionnalité App Tracking Transparency (ATT) dans iOS. <br />   <br />  Ces actions s'appuient sur une décision rendue par l'Autorité française de la concurrence, qui avait infligé à Apple une amende de 150 millions d'euros, considérant que le dispositif constituait un abus de position dominante et une pratique anticoncurrentielle sur le marché de la publicité numérique. <br />   <br />  Les plaignants estiment que, sous couvert de renforcer la protection des données personnelles, Apple a fortement limité les capacités de suivi des utilisateurs et de mesure des campagnes publicitaires. Selon eux, cette évolution a réduit l'efficacité de la publicité ciblée et entraîné d'importantes pertes financières pour les éditeurs et les acteurs du marketing numérique. <br />   <br />  Les montants réclamés sont particulièrement élevés. Le Figaro évalue son préjudice à 19,5 millions d'euros, tandis que L’Équipe réclame un peu plus de 47 millions d'euros. De son côté, Adikteev, directement concernée par les restrictions liées au suivi publicitaire, demande 65 millions d'euros de dommages et intérêts. <br />   <br />  Apple continue de contester les accusations portées contre son système de transparence du suivi publicitaire. L'entreprise affirme que la fonctionnalité App Tracking Transparency permet aux utilisateurs de mieux contrôler l'utilisation de leurs données personnelles et rappelle qu'elle bénéficie du soutien de nombreux défenseurs de la vie privée ainsi que d'autorités de protection des données. <br />   <br />  Le groupe a également fait appel de la décision de l'Autorité de la concurrence et maintient qu'il n'a commis aucune infraction. Les procédures engagées par les trois entreprises pourraient s'étendre sur plusieurs années. Le règlement de ces demandes d'indemnisation dépendra notamment de l'issue du recours déposé par Apple contre la décision de l'Autorité de la concurrence, laissant présager un long affrontement judiciaire autour des conséquences économiques de la politique de confidentialité d'iOS.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Apple-visee-par-de-nouvelles-poursuites-en-France-Le-Figaro-et-L-Equipe-reclament-des-millions-d-euros_a78998.html</link>
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   <title>Voyage : ChatGPT s’impose comme un nouveau canal de réservation, selon Criteo</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon une étude de Criteo, ChatGPT devient un nouveau point d’entrée pour les réservations de voyage, avec 72 % des acteurs du secteur ayant déjà enregistré des réservations issues de l’IA. En France, les assistants conversationnels sont de plus en plus utilisés pour rechercher des destinations, des activités et des hébergements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97431775-67855645.jpg?v=1784717337" alt="Voyage : ChatGPT s’impose comme un nouveau canal de réservation, selon Criteo" title="Voyage : ChatGPT s’impose comme un nouveau canal de réservation, selon Criteo" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’intelligence artificielle transforme progressivement la manière dont les voyageurs organisent leurs séjours. D’après un rapport de Criteo, ChatGPT génère désormais davantage de trafic vers les plateformes de réservation, tandis que les assistants conversationnels prennent une place croissante dans la préparation des voyages. <br />   <br />  Selon les dernières analyses de Criteo, les grands modèles de langage (LLM) et les chatbots conversationnels redéfinissent le parcours de réservation des voyageurs. L'entreprise observe que ChatGPT oriente désormais un nombre croissant d'utilisateurs vers les sites de réservation, concurrençant progressivement les moteurs de recherche traditionnels comme point d'entrée dans la préparation d'un voyage. <br />   <br />  En France, les outils d'intelligence artificielle sont déjà largement utilisés pour préparer les vacances. L'étude révèle que 42 % des Français considèrent les plateformes d'IA utiles pour rechercher des activités, 41 % les utilisent pour trouver des idées de destinations et 40 % pour obtenir des recommandations d'hébergement. <br />   <br />  Cette évolution confirme l'intégration progressive de l'IA dans les habitudes de planification des voyageurs. À l'échelle mondiale, 72 % des partenaires de Criteo dans le secteur du voyage indiquent avoir enregistré au moins une réservation provenant directement de ChatGPT. Ces résultats illustrent l'émergence de l'intelligence artificielle comme un nouveau canal d'acquisition de clients pour les acteurs du tourisme. Criteo estime que le parcours d'achat ne suit plus un chemin linéaire. Pour décrire cette nouvelle réalité, l'entreprise introduit le concept de « Booker Cloud ». <br />   <br />  Ce modèle décrit un consommateur qui navigue simultanément entre différents sites, applications, appareils, plateformes d'IA et prestataires avant de finaliser sa réservation. En France, 52 % des consommateurs déclarent apprécier prendre le temps de comparer les offres de voyage, tandis que 36 % consultent au moins trois prestataires afin d'obtenir le meilleur rapport qualité-prix. <br />   <br />  À l'échelle mondiale, les voyageurs examinent en moyenne 25 offres d'hôtels avant de réserver. Avec l'essor des assistants conversationnels et des agents d'intelligence artificielle, les entreprises du secteur du voyage doivent désormais adapter leur stratégie de visibilité. <br />   <br />  Pour Criteo, comprendre ces nouveaux parcours de réservation devient essentiel afin de rester présent auprès des consommateurs, alors que l'IA s'impose progressivement comme un intermédiaire incontournable dans la recherche et la réservation de voyages.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Coupe du monde 2026 : les matchs des Bleus ont profondément influencé l’usage des applications mobiles en France</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 12:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon une étude d’AppsFlyer, les matchs de l’équipe de France lors de la Coupe du monde 2026 ont fortement influencé l’utilisation des applications mobiles, avec des comportements différents selon le scénario des rencontres.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97431653-67855491.jpg?v=1784716556" alt="Coupe du monde 2026 : les matchs des Bleus ont profondément influencé l’usage des applications mobiles en France" title="Coupe du monde 2026 : les matchs des Bleus ont profondément influencé l’usage des applications mobiles en France" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les rencontres de l’équipe de France lors de la Coupe du monde 2026 ont eu un impact direct sur les habitudes numériques des supporters. Selon une étude d’AppsFlyer, le suspense, les buts et le déroulement des matchs ont fortement influencé l’utilisation des applications mobiles, les achats intégrés et les services de streaming. <br />   <br />  AppsFlyer, spécialiste de la mesure des performances marketing sur mobile, a analysé l’activité des utilisateurs français sur leurs applications mobiles pendant deux rencontres majeures du Mondial 2026 : la demi-finale perdue face à l’Espagne et le match pour la troisième place contre l’Angleterre. <br />   <br />  L’étude révèle que les mêmes supporters ont adopté des comportements très différents selon la physionomie des rencontres. Lors de la demi-finale contre l’Espagne, marquée par l’absence de but français, l’activité sur les applications mobiles a principalement augmenté durant les périodes d’attente. <br />   <br />  Le pic le plus important a été enregistré pendant la pause d’hydratation de la seconde période, avec une activité 65 % supérieure à celle observée lors d’une journée classique. L’anticipation avant le coup d’envoi et la mi-temps ont également généré une forte hausse de l’utilisation des applications. <br />   <br />  Le scénario a été totalement différent lors du match pour la troisième place face à l’Angleterre, riche en rebondissements avec dix buts inscrits. Chaque réalisation a provoqué une augmentation immédiate de l’activité mobile, le but de Bradley Barcola enregistrant à lui seul un pic de 22 % par rapport à une journée normale. <br />   <br />  Les comportements d’achat ont également évolué selon le déroulement des rencontres. Les achats intégrés ont progressé de 45 % lors de la demi-finale, avant de doubler (+100 %) pendant le match contre l’Angleterre, soit la plus forte hausse observée parmi les principaux marchés européens étudiés. Le secteur du streaming s’est particulièrement distingué avec une progression spectaculaire des achats de 234 %, un record parmi l’ensemble des catégories analysées par AppsFlyer. <br />   <br />  À l’inverse, les applications de livraison de repas n’ont pas profité de ces rencontres. Les deux matchs ayant débuté tard dans la soirée, après les horaires habituels du dîner, leur activité a diminué de 7 % puis de 13 %, malgré un léger rebond observé à la mi-temps de la demi-finale. <br />   <br />  Pour réaliser cette analyse, AppsFlyer a comparé l’activité mobile enregistrée pendant les matchs à celle d’une journée classique, minute par minute. L’étude couvre sept pays – les États-Unis, le Mexique, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l’Espagne et l’Argentine – ainsi que 18 catégories d’applications, offrant un aperçu précis de l’impact des grands événements sportifs sur les usages numériques.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Coupe-du-monde-2026-les-matchs-des-Bleus-ont-profondement-influence-l-usage-des-applications-mobiles-en-France_a78995.html</link>
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   <title>Google déploie ses « Aperçus IA » en France sur fond d'inquiétudes pour les médias</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 11:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jérôme Bouteiller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après plus de deux ans d'attente et d'âpres négociations réglementaires, Google lance officiellement « AI Overviews » dans l'Hexagone. Une transformation radicale de la recherche web qui fait trembler les éditeurs de sites.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      C'est un jour charnière pour le Web français. Ce mercredi 22 juillet 2026, Google enclenche le déploiement généralisé des AI Overviews (baptisés « Aperçus IA ») et de l'AI Mode en France. Désormais, lorsqu'un utilisateur saisit une requête dans la barre de recherche, le moteur ne se contente plus d'aligner la traditionnelle liste de « liens bleus » : il génère automatiquement un résumé synthétique rédigé par son modèle d'intelligence artificielle Gemini, reléguant les sources originales au second plan. &nbsp; <br />   <br />  Si cette mise à jour promet de faire gagner de précieuses secondes aux internautes, elle suscite une onde de choc chez les créateurs de contenu, les médias et les spécialistes du référencement (SEO). <br />   <br />  <strong>Un séisme pour les pages de recherche</strong> <br />   <br />  Concrètement, l'Aperçu IA s'installe tout en haut de la page de résultats sous la forme d'un encart coloré. Pour les questions complexes, encyclopédiques ou pratiques, l'IA formule une réponse structurée en synthétisant plusieurs sources du web, agrémentée de quelques liens de citation cliquables. &nbsp; <br />   <br />  En complément, l'AI Mode propose une expérience conversationnelle continue. Directement accessible depuis un nouvel onglet dédié ou au sein même du bloc de synthèse, il permet d'enchaîner des questions affinées en langage naturel, transformant le moteur en un véritable assistant interactif. &nbsp; <br />   <br />  Ce qu'il faut savoir : Les utilisateurs souhaitant consulter la recherche traditionnelle sans filtres algorithmiques d'IA peuvent basculer sur l'onglet « Mode Web », qui rétablit l'affichage historique sous forme d'index de liens pur. <br />   <br />  <strong>L'effet « Zero-Click » : le douloureux précédent américain et britannique</strong> <br />   <br />  Si la France découvre ce dispositif aujourd'hui, le reste du monde sert de laboratoire depuis le lancement initial aux États-Unis en mai 2024, suivi d'un déploiement dans plus de 120 pays. Deux années d'expérience à l'international offrent un aperçu chiffré des répercussions sur le trafic web : &nbsp; <br />   <br />  La chute du taux de clic (CTR) : Selon une étude de la firme d'analyse Ahrefs, l'apparition d'un résumé IA en première position provoque une chute moyenne de 35 % du taux de clic sur le premier résultat naturel. &nbsp; <br />   <br />  L'explosion des recherches sans clic : Les données du Pew Research Center révèlent que seuls 8 % des utilisateurs cliquent sur un lien externe lorsqu'un résumé IA est présent, contre 15 % lors d'une recherche classique. Pire encore, 26 % des internautes mettent fin à leur session de recherche immédiatement après avoir lu la synthèse de l'IA, ayant trouvé leur réponse sans jamais visiter un site web. &nbsp; <br />   <br />  Un impact très ciblé : Les sites d'actualité générale, les blogs de recettes, les fiches pratiques et les portails d'informations génériques enregistrent les baisses de trafic le plus sévères (jusqu'à -50 % à -60 % sur certaines thématiques). À l'inverse, les plateformes e-commerce et les contenus d'expertise pointue résistent mieux. &nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourquoi la France a-t-elle attendu deux ans ?</strong> <br />   <br />  Le retard français s'explique par une équation réglementaire et juridique complexe. Soumise au cadre rigide du Digital Markets Act (DMA) européen et sous la surveillance de l'Autorité de la concurrence, la firme de Mountain View a dû négocier des garanties spécifiques avec la presse hexagonale avant d'ouvrir la fonctionnalité : &nbsp;  <ul>  	<li class="list">Le respect des droits voisins : Google s'est engagé à rémunérer les 450 éditeurs de presse couverts par les accords de droits voisins lorsque leurs contenus sont exploités par les fonctionnalités IA. &nbsp;</li>  	<li class="list">L'option de retrait (Opt-out) : Les éditeurs conservent la possibilité technique de refuser que leurs articles soient aspirés par l'IA sans pour autant disparaître de l'indexation classique du moteur.</li>  	<li class="list">La transparence des métriques : Un suivi précis du nombre d'impressions générées par les blocs IA sera fourni aux ayants droit. &nbsp;</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>L'aube du « GEO » (Generative Engine Optimization)</strong> <br />   <br />  Pour les professionnels du web, l'arrivée d'AI Overviews signe la fin d'une époque. La course à la première place sur Google cède la place à un nouvel enjeu : le GEO (Generative Engine Optimization), c'est-à-dire l'art d'être directement cité par les modèles de langage comme source de référence. <br />   <br />  La bataille ne se joue plus seulement sur les mots-clés, mais sur l'autorité de la preuve, la fraîcheur des données exclusives et la crédibilité de l'expertise humaine — des critères que les algorithmes de synthèse peinent encore à fabriquer seuls.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.ecranmobile.fr/Google-deploie-ses-Apercus-IA-en-France-sur-fond-d-inquietudes-pour-les-medias_a78994.html</link>
  </item>

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   <title>Arnaque FaceTime : Apple met en garde les utilisateurs d’iPhone contre une fraude visant les comptes bancaires</title>
   <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apple et la FTC alertent les utilisateurs d’iPhone contre une arnaque utilisant FaceTime et le partage d’écran pour voler des informations bancaires. Les autorités recommandent de ne jamais partager son écran lors d’un appel avec un inconnu et de toujours contacter sa banque via ses canaux officiels.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97387761-67829779.jpg?v=1784369607" alt="Arnaque FaceTime : Apple met en garde les utilisateurs d’iPhone contre une fraude visant les comptes bancaires" title="Arnaque FaceTime : Apple met en garde les utilisateurs d’iPhone contre une fraude visant les comptes bancaires" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Apple et les autorités américaines alertent les utilisateurs d’iPhone face à une nouvelle vague d’escroqueries utilisant FaceTime. Les cybercriminels exploitent les appels vidéo et la fonction de partage d’écran pour voler des informations bancaires sensibles et accéder aux comptes de leurs victimes. <br />   <br />  Selon Apple et la Federal Trade Commission (FTC), les fraudeurs utilisent de plus en plus FaceTime pour se faire passer pour des conseillers bancaires, des techniciens du support Apple, des représentants d'administrations ou d'autres interlocuteurs de confiance. Leur objectif est de manipuler psychologiquement leurs victimes afin de les convaincre de divulguer des informations confidentielles ou d'effectuer des actions qui compromettent la sécurité de leurs comptes. <br />   <br />  L'arnaque débute généralement par un SMS signalant une prétendue activité suspecte sur un compte bancaire ou une carte de paiement. Le message invite la victime à appeler un numéro d'urgence afin de bloquer de supposées opérations frauduleuses. Dans certains cas, les escrocs contactent directement leurs cibles en se présentant comme des conseillers bancaires ou des employés d'Apple. Une fois la confiance installée, ils proposent de poursuivre la conversation via FaceTime sous prétexte d'effectuer une vérification supplémentaire. <br />   <br />  Le véritable piège consiste à convaincre la victime d'activer le partage d'écran pendant qu'elle ouvre son application bancaire. Grâce à cette fonctionnalité, les cybercriminels peuvent observer en temps réel les identifiants de connexion, les numéros de compte, les mots de passe temporaires ainsi que les codes d'authentification affichés sur l'écran de l'iPhone. Ces informations leur permettent ensuite d'accéder au compte bancaire une fois l'appel terminé. <br />   <br />  Apple rappelle que plusieurs signes doivent immédiatement alerter les utilisateurs. Les demandes urgentes exigeant une action immédiate, les appels inattendus, les demandes d'activation du partage d'écran ou l'invitation à ouvrir une application bancaire pendant un appel vidéo sont autant d'indices d'une tentative de fraude. L'entreprise recommande également de ne jamais appeler un numéro reçu par SMS et de toujours utiliser les coordonnées officielles disponibles sur le site de sa banque. <br />   <br />  Afin de lutter contre cette campagne d'escroqueries, Apple encourage les utilisateurs à signaler les appels FaceTime suspects. Les informations transmises permettent à l'entreprise d'identifier les nouvelles méthodes employées par les cybercriminels et de renforcer les dispositifs de protection destinés aux utilisateurs d'iPhone. Face à la multiplication des attaques d'ingénierie sociale, Apple rappelle enfin qu'aucun établissement bancaire ou service officiel ne demandera jamais d'activer le partage d'écran pour vérifier un compte ou résoudre un problème de sécurité. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.ecranmobile.fr/Arnaque-FaceTime-Apple-met-en-garde-les-utilisateurs-d-iPhone-contre-une-fraude-visant-les-comptes-bancaires_a78992.html</link>
  </item>

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   <title>Roblox lance Build : l’IA permet désormais de créer des jeux directement depuis son smartphone</title>
   <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Roblox lance Build, un nouvel outil alimenté par l’IA qui permet de créer un jeu à partir d’un simple prompt directement depuis l’application mobile, sans programmation. La plateforme introduit également des agents IA pour automatiser le développement et poursuit son ambition de rendre la création de jeux accessible à tous.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97387564-67829640.jpg?v=1784367890" alt="Roblox lance Build : l’IA permet désormais de créer des jeux directement depuis son smartphone" title="Roblox lance Build : l’IA permet désormais de créer des jeux directement depuis son smartphone" />
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     <div>
      <div style="text-align: justify;">Roblox franchit une nouvelle étape dans la démocratisation de la création de jeux vidéo. La plateforme annonce le lancement de Build, un nouvel outil intégré à son application mobile qui permet de générer un jeu complet à partir d’une simple instruction en langage naturel, sans écrire une seule ligne de code. <br />   <br />  Pensé avant tout pour les appareils mobiles, Build permet aux utilisateurs de transformer une idée en une première version jouable en quelques instants. Il suffit de saisir une description, comme le thème ou l’univers souhaité, pour que l’intelligence artificielle génère automatiquement un prototype de jeu. Les créateurs peuvent ensuite modifier cette première version, la tester avec leurs proches ou la publier directement sur Roblox. <br />   <br />  Build s’appuie sur plusieurs modèles d’intelligence artificielle capables de créer les principaux éléments d’un jeu : mécaniques de gameplay, personnages, environnements, effets sonores, style graphique et bien d’autres composants. Cette nouvelle expérience fonctionne en complément de Roblox Studio, l’outil de développement historique de la plateforme. Les projets peuvent ainsi être commencés sur mobile avec Build, puis enrichis dans Studio avec des fonctionnalités plus avancées, tout en conservant le même historique et les mêmes modèles d’IA. <br />   <br />  Roblox prépare également une nouvelle génération d’agents intelligents destinés à automatiser certaines tâches de développement. Parmi les fonctionnalités annoncées figurent un agent capable de détecter automatiquement les bugs avant la publication d’un jeu, un assistant d’analyse permettant d’interroger les performances d’un projet en langage naturel, ainsi qu’un agent chargé de recommander des expérimentations pour améliorer l’engagement, la fidélisation et la monétisation. <br />   <br />  Le lancement de Build s’inscrit dans une stratégie plus large visant à intégrer l’intelligence artificielle dans l’ensemble des outils de création de Roblox. La plateforme a récemment présenté Procedural Models, une technologie capable de générer des objets 3D modifiables à partir d’un simple texte ou d’une image, ainsi que Cube, son modèle d’IA spécialisé dans la création d’éléments 3D exploitables directement dans les jeux. <br />   <br />  À terme, Roblox prévoit également de lancer un modèle capable de générer automatiquement des environnements 3D complets et entièrement jouables à partir d'une simple instruction. Build sera d'abord proposé en version alpha publique en Nouvelle-Zélande à partir du 28 juillet, avant un déploiement progressif dans d'autres régions. <br />   <br />  La plateforme précise qu'une version gratuite sera accessible à tous les créateurs, tandis que des fonctionnalités avancées seront réservées à une offre payante destinée aux utilisateurs les plus expérimentés. Grâce à cette évolution, Roblox ambitionne de rendre la création de jeux vidéo accessible au plus grand nombre, quel que soit leur niveau technique.</div>  
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Netflix confirme l’utilisation de l’IA pour modifier 300 films et séries</title>
   <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 12:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamad Ali Taha</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Business]]></dc:subject>
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   Netflix révèle avoir utilisé l’intelligence artificielle pour modifier 300 films et séries en postproduction, affirmant que cette technologie permet de produire certaines scènes plus rapidement et à moindre coût. Cette stratégie illustre l'intégration croissante de l'IA dans le cinéma, tout en alimentant le débat sur son impact sur la création audiovisuelle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.ecranmobile.fr/photo/art/default/97387786-67829786.jpg?v=1784369873" alt="Netflix confirme l’utilisation de l’IA pour modifier 300 films et séries" title="Netflix confirme l’utilisation de l’IA pour modifier 300 films et séries" />
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      <div style="text-align: justify;">Netflix accélère l’intégration de l’intelligence artificielle dans sa production audiovisuelle. Dans ses derniers résultats financiers, la plateforme révèle avoir utilisé l’IA lors de la postproduction de près de 300 films et séries afin de réduire les coûts, accélérer les délais de réalisation et améliorer certains contenus. <br />   <br />  Dans son rapport financier du deuxième trimestre 2026, Netflix indique avoir eu recours à l’intelligence artificielle pour modifier environ 300 productions au cours de leur phase de postproduction. Selon l’entreprise, ces technologies permettent d’améliorer la qualité des contenus tout en accélérant leur production et en réduisant les coûts associés aux effets visuels et aux retouches. <br />   <br />  Le directeur général de Netflix, Ted Sarandos, explique que l’IA a notamment été utilisée pour finaliser plusieurs productions, dont Glory, Le troisième sacre (Brasil 70: A Saga do Tri) et le docufiction The American Experiment : Une nation à l’épreuve du temps, qui comporte environ 17 minutes d’images améliorées par l’intelligence artificielle. <br />   <br />  Selon lui, certaines séquences ont pu être réalisées deux fois plus rapidement et pour la moitié du coût des méthodes traditionnelles. Sans ces outils, plusieurs plans auraient été abandonnés faute de budget ou de délais suffisants. <br />   <br />  L’utilisation de l’IA ne se limite plus aux effets visuels. Netflix multiplie les investissements dans ce domaine, notamment avec le rachat d’une start-up spécialisée fondée par Ben Affleck et le développement d’INKubator, un studio d’animation reposant largement sur l’intelligence artificielle. <br />   <br />  Cette stratégie confirme la volonté du groupe d’intégrer progressivement l’IA à différentes étapes de la création audiovisuelle. L’adoption croissante de l’intelligence artificielle dans le cinéma continue toutefois de diviser l’industrie. Si certains professionnels considèrent ces technologies comme un moyen d’optimiser les productions, d’autres redoutent leur impact sur les métiers créatifs. Des réalisateurs comme Martin Scorsese ont déjà suscité des débats en soutenant certains outils d’IA, tandis que Guillermo del Toro s’est publiquement opposé à leur utilisation. <br />   <br />  Avec cette nouvelle annonce, Netflix confirme que l’intelligence artificielle occupera une place de plus en plus importante dans la production audiovisuelle, au risque d'alimenter davantage les discussions sur l'avenir de la création cinématographique.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  
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     <br style="clear:both;"/>
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